‹ Histoire de la papauté pendant le XVe siècleChapitre 13 sur 15 · DANS LE DEUXIÈME VOLUME · texte numérisé non relu

DANS LE DEUXIÈME VOLUME

LIVRE NEUVIÈME -La chrétienté à l'avènement de Calixtc III.— Projets «le croisade. — Zèle du pape sur ce point. — Prédications de saint Jean de Cupislran en Allemagne, en Pologne et en Hongrie. — Mahomet H assiège Helgiade.- Il échoue devant l'héroïsme d'Huniady et de Capistran. — Mort de cesdeux personnages. —Calixtc s'efforce d'ébranler la France. — Activité de ce pontife. — Il forme une ligue entre les musulmans de l'Orient et les rhrétieiis de l'Occident contre les Turc*. -- Froideur de la France et île l'Allemagne — Le pape est obligé de réfuter des calomnies qui s'élèvent contre lui. — Hroiiillcrios entre Calixte et Alphon e. — Mort d'Alphonse. — Le pape veut rattacher le royaume de Naplcs au domaine direct du Saint-Siège. — Mort de Calixtc III. — Election de Pie II. — Valeur personnelle du nouveau pape, — Il rétablit l'autorité pontificale dans les Etats de l'Eglise. — Il reconnaît Ferdinand pour le successeur d'Alphonse. — 11 poitc ses vues Mir la guerre sainte. — Congrès de Mantoue. — Brillantes conclusions de cette assemblée. — Obstacles qu'elles rencontrent en Allemagne, en Italie. — Evcrso, comte d'Anguillara. — (iismoiuîo Ma'atesta. — durne île succession à Naplcs entre Ferdinand et Jean d'Anjou. — Sucés de ec dernier prince suivis des plus grands revers. — Conjurotion de Ttburzio à Rome. — Elle est promptement réprimée. — Scanderbeg en Italie. — Triomphe de Ferdinand. - Humiliation de Gismondo Malatcsta 1 à 59

LIVRE DIXIÈME. — Pragmatique-Sanction. — Négocierons de Pic II avec Charles VII sur celte matrre. —Elles tournent à l'aigreur. —Affaire de l'c-

TABLK DES MATIÈRES.

vcché de Tournay. — Mécontentement Ht roi. «— Mort de Charles VIL — Louis XL — .ban Geoffroy, éveque d'Arras. — Reprise Je» négociations touchtnt la Pragmatique-Sanction. — Adresse de Jean Geoffroy . — Abolition de la Pragmaliq'.'.c-Sanclion.— Ambassade d>- Louis XI ;' Home. — Mécontentement de ce monarque i« l'égan' des affaires de Naplcs. — Il essaie, mais en rain, par des menaces, debranlcr le pape. Querelle du Saint - Siéi;c avec Frédéric, duc d'Autriche. — Situation des chrétiens d'Orient.

— Progrès de M;.)nunet II — Pie 11 se retourne du côté de la guerre sainte. — Lettre de ce pape au sultan pour l'engager à se convertir au Christianisme. Vains efforts pour ébranler les princes chrétiens. — Mauvaise humeur de Louis XI. — Le duc de Bourgogne et Venise seuls disposes à seconder le pape. — Venise déclare la guerre à Mahomet. — Uéunioii lies député> de l'iMie à Uonic. Pie 11 déclare, devant les cardinaux en . onsistoire. son projet de se mettre a Ir tétc de la croisade.

— fffet de cette déclaration. — Le» puissances italiennes sont résolues à faire un ^rand cffoit. lhill du pape ■ la chrétienté. — ElTct prodigieux de l'éloquence de Pic II >ur les fidèles. — Activité du »cle de ce pontife Trois cent mille pèlerins marchent 'ers Anronc. — Départ du pape. - Il arrivf malade au rendez-vous. — Déceptions qu'il éprouve.

— Sa mr»rt. Jugement sur ce pontife 61 à 110

LIVRh ONZIEME. — Election de Paul 11. — Notice sur le nouveau pape. —

Il donne son attention a la guerre contre les Turcs. — Mahomet II cherche à lier des rapports avec Ferdinand, roi de Naplc's. — Paul II réclame auprès de ce prince les arréragesdu cens. — Ambassade de Ferdinand à Rome.

— Congres des principaux Etats de l'Italie au sujet de la guerre contre les i'urcs. — Résultais insignifiants de ce congres. — Mort de Sforza. — Héroïsme de Seanderbeg. — Je prince vient u Rome. — Ses derniers combats contre Mahomet II. — "»a mort. — Paul II vient à bout d'anéantir la puissance des comtes ri'Anguillara. — Intervention de Ferdinand dans cette affaire en faveur du pape. — Cosimo Médicis. — Politique, grandeur, richesses cl magnificence de ce seigneur. — Troubles à sa mort.

— Pietro Médicis. — Conjuration contre le successeur de Cotimo. — Pictro triomphe de ses ennemis. — Rivalité de Venise et de Florence. — Le condottiere Dartolomeo Colconc passe à la .solde des exilés florentins et fait la guerre û Florence. — Neutralité intéressée de Paul IL — Il finit par s'interposer pour ramener la concorde. — Pacification de l'Italie.

— Second voyage de l'empereur Frédéric III à Rome. — Paul II s'allie à la république de Venise. — Moi t de Gismondo Malatcsta, seigneur de Rimini. — Robert, fils naturel de Gismondo, s'offre au pape pour ramener Rimiui à l'Eglise. — Robert trahit le pape et s'allie avec Ferdinand de

Naples. — Succès de Robert. — Querelle de Paul II avec Ferdinand. — Ce monarque nenace Rome. — Le pape appelle Jean d'Anjou pour en faire un concurrent ù Ferdinand. — Mort de Jean d'Anjou. — Désastre de Ncgrcpont. — Paul II renonce è lous ses projeta dt juste vengeance et réussit à formel une ligue dc< puissance*- italiennes pour Tairt la guerre aux Turcs. — Les discordes qui divisaient l'Allemagne, la Bohême et la Hongrie empêchent l'effet de cette 'igue. — Insuffisance des eompactata pour maintenir la paix ei> Bohême. — Rockyzane, archevêque de Prague. — Podibraski, ami de Rockyzane, devenu roi de Bohême, défend les compactait» contre les efforts du Saint-Siège poui 'e;. abroger. — Querelle entre plusieurs papes et Podibraski à ce sujet. — Excommunication de ce prince. — Matthias Corvin, roi de Hongrie, est excité à Taire la guerre i Podiùraski. — réflexion sur cette lutte. . 112 à 170 LIVRE DOUZIÈME.— Caractère, goûts, qualités S défauts de Paul II. - 11 se brouille avec 1(\; cardinaux cr voulant abroger ''c articles juré: dans le conclave, lors ic son élection. — Réflcxiom sur «*e fait. — Administration de Paul II tournée vers la réforme. — Abrogation h collégi de: Abréviateur$. — Désagrément: qu'en éprouve îe pape. — Plainte de Patina. — Emprisonnement dt ret humaniste. — Pomponius La' tu s •) onde l'Académie romaine. — Mauvais esprit de ce corps. — Il est accuse io conspiration contre le pape — Paul II ^n fait arrêter 1er principaux, membres et 'c dissout bien que l'accusation de . onspiialion iu soit pas prouvée. — Irritation des humanistes contre '»»aul 11. — Calomnies qur en «ont la suite. — Réfutation de ces calomnies. — Etat de h cour romaine sous Paul II. — Bemardo Capranica. — Turrecremala. — D'Estoutcvillc et Jean d'Albret. — Bcssarion. — Jacopo de; Ammanati. — Prélat: secondaires. — Gravité dt ces personnages. — '.Joup i'œil sui es pontificats précédents. • Mort de Paul II. — élection d. Sixte IV. — Notice suite nouveau pape. — Il s'éloigne de la cévérité de ses prédécesseurs. — Il élève plusieurs neveux. — Mérite de Giuliano de la Rovcrc. — Sixte IV donne ses soins à la guerre sainte. — Pour cela il prend le parti de traiter la chose par des légats. — Rodrigue Borgia est envoyé en E* pagne. — Bcssarion en France. — Marco Barbo en Allemagne. — Aucune de ces légations ne réussit. — Sixte IV s'allie avec Venise et Naples et équipe une flotte qui inquiète les côtes d'A«ie. — Ambassade de Louis XI à Rome au sujet de la guerre sainte. - Sixte IV en est lui-même détourné pour faire rentrer dans I levoh fodi o- Cilta »1; castcllo. - - Niccolo Vitelli. — Le cardinal Giulianc délia Rovèrc, idé do Kedcrigo di Montcfellro. soumet Niccolo Vitelli. — Influenct hostile au Saint-Siège dans cette affaire de la part de Florence. — Celte république se rapproche

o98 TABLE PES MATIÈRES.

de Venise. — Sixte IV se tourne du côte* de Naples. — Lorenzo

Médieis 172 à 230

LIVRE TREIZIÈME.— Origine des brouillerics cnlrc lesMédicis et Sixte IV. — Les Pazzi.— Ces seigneurs conspirent avec Jeroniroo Riario contre Lorenzo et Giuliano Médieis. — Organisation du complot. — Le pape s'oppose au meurtre des Médieis. — Le cardinal Riario à Florence. — Les conjurés se proposent d'exécuter leur dessein pendant les fêtes qui lui seront données. — Scène affreuse dans l'église de la Reparata.

— Mort de Giuliano Mcdicis. — Coup manqué à l'égard de Lorenzo.

— Arrestation cl supplice des conjurés. — Excès du peuple. — Sixte IV frappe les Florentins des censures ecclésiastiques. — Les Florentins à leur tour accusent Sixte IV de trahison. — Conciliabule à Florence. — l.c piipc déclare la guerre aux Florentins. — Louis XI embrasse la cause des Florentins , parce qu'il était mécontent du pape. — Mission de Philippe de Commines à Florence. — Trouble de la cour romaine. — Assemblée du clergé de Fronce ù Orléans — Amlassadc de Louis XI à Rome. — Habileté et fermeté du pape. — Menace des ambassadeurs français anéantie par les sympathies de l'empereur et de son Gis pour Sixte IV. — Succès militai) es de Sixte IV. — Ce pontife se décide à faire des concessions aux ambassadeurs. — Fin de la négociation. — Sixte IV excite les Suisses contre Milan. — Détresse des Florentins. — Dévouement de Lorenzo Médieis. — 11 se rend à Nazies secrètement et détermine Ferdinand à faire une paix séparée avec Florence. — Prise d'Otranle par les Turcs. — Impression produite par ce fait. — Sixte IV tourne son attention du côté de la guerre sainte. — Réconciliation des Florentins avec le Saiul-Siége. — Pacification de l'Italie. — Congrès des puissances italiennes à Rome.— Ligue contre les Turcs.— Reprise d'Otiante.

— Morl de Mahomet II — Avantages que cet événement donne à la ligue contre les Turcs. — On n'en profile point. — L'Italie se divise de nouveau. — Sixte IV allié à Sienne, Gènes et Venise. — Nnpl's, Floirncc el Milan unis ensemble. — Arobi ion du comte Jcronimo Riario

— Avec l'aide de Venise il forme le dessein de renverser la maison d'Estc. — Sixte IV refuse au duc de Calubrc le passage pour aller au secours de la maison d'E^le. — Le duc de Calabrc se retourne contre le pape. — Robert Mn'atcsta envoyé au secours du pape. — Bataille de f.anipo Mi>rlo cl dcstiuctiou de l'armée napolitaine. — Moil de Robert Mahilcslu. — Détresse de la maison d'E*lt\ — Le pnpe fait la paix avi*c Naj les, Florence et Mil m. — Politique de Sixte IV — Ce pontife prend la maison d'Esté sons st pro ection. — Les Vénitiens deviennent ennrmi< du pape et sont frappé- de censure. — Insignifiance do opérations

tT^RI.E I>ES MATIÈRES. 599

militaires. — Paix tic Uagnolo. — Querelle du pape avec les Cotonnn.

— Mort de Sixte IV. — Jugement sur ce ponliîe. — Ses constructions

— Son zèle pour le progrès des lettres.. — Sa libéralité envers les savants. — Académies diverses. — Humanistes de la fin du XVe siècle.

— Loicnzo Mcdieis, pintecleur il es sciences et îles arts 2.V2 à 30!

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