‹ Histoire de la paroisse de Saint-Augustin (Portneuf) [microforme]Chapitre 105 sur 147 · CRU · texte numérisé non relu

CRU

AL OISE ONE EAN mena LE CRUE QUES RUILRENUT AIS NAN La 2) Peut ane DA DUAL LL A A D de Ni ? 18 7 hi 14 to it * a" 4 4 ” à

bénédiction auptiale selon la formule prescrite de N. M. la Ste Eglise.

x , Signé : J. D, Tesru, ptre.

D'après les anciens titres, cartes et ne dit M. Aug. Bourbeau, ce lac avait pour nom primitif : Lac à Morand ; maintenant, il est génèralement connue sous le nom de lac Calvaire.

Comme le fait remarquer M. nr Gaboury, dans sa lettre : “ Morand devait être ou le propriétaire du

petit lac, ou en être le gardien, puisqu'il lui a donné l

son nom.” On voit encore, en arrière du site occupé par l’école

de M. Gale, un jardin au fond duquel est un berceau : ayec charmille : c'était le jardin potager. En avant : ‘de l’école et lui servant d’avenue, il y a ce qui fut le :

jardin fleuriste et fruitier. Ces jardins out dû coûter du temps, du travail et de l'argent, le sol étant un fond de pierre solide et de gros cailloux.

ur cet emplacèment, lieu des ébats d’une jeunesse |

en partie disparue, s'élève, aujourd’hui, une maison d’apparence chétive, habitée par deux vieilles filles et leur frère, du nom de Garneau, personnes fort respec-

tables et très pauvres.

Voici lesxenseignements que nous avons pu nous procurer au sujet de M. Gale,

William Gale quittait, en l’année 1820, le Hampshire, en Angleterre, pour venir s'établir en Canada, à Québee. Il demeura quelque temps sur la rue Sainte-Famille (Hope), puis dans la maison-Montcalm, sur les remparts, (1) Vers 1823, il quittait la ville pour aller fonder, à Saint-Augustin de Portneuf, l'académie en

uestion. Il fit construire, à 3 arpents environ du alvaire, une large maïso® de pierre, qui devint bientôt le rendez-vous des enfants des premières familles de la ot des paroisses situées au sud et au nord du euve.

(1) Cotte maison, qu'avait habitéo Montoalm ot qui lui appartenait, fut mise en vonto en 1785, un quart de siècle après

ia cession du pays.

Mo grand leurs trouva denrée de cet frappé d’un gratui besoin au dis dons 2 connai Le ] aux jo courait sens le On réve gnent piste « force. 1 de cont.

ou dan les poc

Finis son aCa ment v Elisée | de Jui « du bien

Cette

[re disparu alors et

Vue

ne ë 6 quré

TA Ed cu t #4 Re A

a de N. M. la Ste

D, Tesru, ptre.

18, dit M. Aug.

Lac à Morand ; s le nom de lac

bouvy, dans sa ropriétaire du il lui a donné

upé par l’école st un berceau rer. Hn avant ce qui fat le it dû coûter du

étant un fond

d’une jeunesse |

li, Une maison ieilles filles et es fort respec:

avons pu nous

| le Hampshire, nada, à Québec.

Sainte-Famille aim, sur les ille pour aller l'académie en ts environ du

devint bientôt:

s familles de la it au nord du

ui lui appartenait,

a cession du pays.

ce A OT te bb En nr 2 19 vd Po s AUPATNE 11.24 f AM ,

Monsieur et Mme Gale étaient fort charitables et de grande affabilité. Ils s'étaient vite conquis l'estime de leurs voisins et des cultivateurs en général, ceux-ci trouvant un marché facile à l'académie-Gaie, pour: leurs denrées, bois de chautage, etc, Les élèves survivants de cette époque assurent que les pauvres n’ont jamais frappé en vain à la porte de ce éouple charitable ; et, d'un autre côté, plusieurs des paroïssiens recevaient gratuitement de M. Gale les médecines dont ils avaient besoin et dont il y avait toujours une ample provision au dispensaire de l'académie. M. Gale ajoutait à ce: dons généreux, et pour le même prix, les avis que ses connaissances en médecine lui permettaient de donner.

Le lac Calvaire était le rendez-vous favori des élèves, aux jours de congé : on y jouait à plusieurs jeux ; on courait sur les bords du lac, on en sillonnait en tous sens Les eaux, dans des embarcations };: res etrapides ; on réveillait de mille manières l'échos des bois qui enceignent cette nappe d’eau ; or. 7 faisait la chasse sur la piste de M. Gale, qui était.un chasseur de première force, Les écoliers se rappellent encore leurs excursions de contrebande dans le verger du “ Vieux M. Verrette,” ou dans la sucrerie de M. Doré, et d’où ils revenaient

les poches pleines de pommes et de sucre en croguette.

Finissons ce que nous avons à dire de M, Gale et de son académie par la remarque que nous faisait récemment un des élèves de cette institution : l’hon. M. Elisée Dionne. ‘“ $i vous parlez de l’école de M. Gale, de lui ou de son épouse, rappelez-vous qu'il n’y a que du bien à dire d'eux et de leur institution.”

Cette école fut fermée en 1854.

me mens

[Il ÿ a comme 60 ans, dit M. Jobin, une mendiante disparut d’une manière que personne ne put expliquer alors et qui est demeurée un mystère,

Vue dans l’avant-midi d'un certain jour, allant de es en porte, elle ne put être retrouvée lo. soir. M. 6 curé ordonna une battue dans tous les bois, so

MTS AR EME ie tal OX Lt AMEN 1:

ñ At

EIRE LETTIEON *

Page 1