SOUVENIRS, LÉGENDES, ETO, DE ST-AUGUSTIN
Brousseau à la suite d’un voyage qu'il fit, i ya quelques années, dans les montagnes des Hantes yrénées, Où il avait admiré plusieurs statues érigées par des mains pieuses. L'endroit qu'occupe la statue élevée par M. Brousseau a été justement baptisé du nom de ‘ Notre-Dame de l'£rablière, ” et ce nom s'étend à toute la forme,
Cette statue est l'œuvre de M. Parent, élève de M. Baillargé, puis olle a été redorée par M. Jobin, autre Canadien qui fait honneur à notre nom,
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La Seigneurie de Maure.
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‘# Desmaure, ou St. Augustin, (la seigneurie de) (1) dans le comté do ÆHants, (2) ayant en front le St. Laurent, est bornée au nord-est par Gaudarville, au sudouest par Pointe aux Trembles, et au fond par Guillaume Bonhomme et Faussembault. Il ne so trouve point de rapport officiel relatif à cette concession ; par conséquent, on n’en connaît ni la date primitive, ni les dimensions primitives. Les Dames Religieuses de l'Hôpital Général de Québec (il y à ici une erreur de nom qui sera relevée plus loin) à qui cette propriété appartient, en prêtant fidélité et hommage le 19 Mars, 1781, ont produit pour leur titre un acte d’adjudication, en date du 22 septembre, 1733 (il y a ici une erreur de date qui sera expliquée plus loin), mais qui ne décidait rien par rapport à ses dimensions, ne faisant aucune mention quelconque de son étendue. D’après le règlement des limites des paroisses de la province, elle est désignée comme ayant deux lieues et demie de largeur sur une et demie de profondeur.”
(1) Joseph Bouchette, Description topographique de la province du Bas-Canada, ete, ouvrage publié en 1815.
(2) Aujourd’hui : Fortneuf.
Bouchette commet ici une erreur de nom. Il n’y à pas eu do comté du nom de Hants.
En 1791;"tors de la division du pays en comtés, le Æritish fœir play, que l’on peut traduiis par INJUSTICE BRITANNIQUE, avait engagé MM. les Anglais à donner es noms a ps tous anglais aux nouveaux comtés. La liste de ces comtés, dans lex statuts de 1792, ne renferme aucun nor do Hante. C’est Ha rrsxire (aujourd’hui Portneu/) que Bouchette aurait dû dire.
En 1829, ou 58 ans plus tard, on eut l’heureuse idée de mettre à la porto tous ces noms pour le moins étranges, dans un pays de population française, et on les remplaça pr des appellations plus euphoniques.
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