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règne de Luis Quatorze, et sous Louis de Vaudreuil, gouverneur de ce pays, Marguilliers : Louis Doré, Jean Caillet et Baptiste Thibault; Etienne Boulard, Théolowal, a bénit la première pierre, et Etienne Cugnet,
recteur du royaume d'Occident, l’a posée par l’entremise du Sieur Nonchette.” :
Cette relique mérite d’être exhumée et mise à une place d'honneur dans l’église actuelle de Saint-Augustin.
Au bas de cette inscription en latin, M. Desnoyers a ajouté :
La dite pierre est posée un pied en terre dans les fondements du coin saillant au nor ouest de la chapelle de la Ste Famille qui est du côté de la coste,
Je cite le reste de ce mémoire préeicux, quoiqu'il se termine au milieu d’une phrase.
Toutte la ceremonie sy lit magnifiquement au bruit ds plusieurs decharges de fusils que tirèrent les habitans a l'assemblée. Le lieu de la bâtisse 1le lad. Eglise fut ach=*4 de l'habitant voisin sous les conditious...….
Il est vraiment fâcheux que les autres f--illets de ce manuscrit aient disparu, car ils devaient renfermer des détails d’un grand intérêt. Ce mémoire, eommen-
‘çant à la page 3 et finissant à la page 25, avec le dernier
mot écrit ci-dessus (‘‘ conditions ”), devait être volumineux, Car, à un certain endroit, il renvoie à la page 86.
Il est permis de croire que l’église ne put être terminée, pour pouvoir y dire la messe, avant 1723. On verra, plus loin, sur quoi s'appuie cette supposition.
Au cours de cette année (1720), on voit le mariago d'André Clément, fils de Gilbert Clément et de Marie- Madeleine Buisson, de ia paroisse de Saint-André, évêché de Vienne, en Autriche. Ce Clément se mariait à Marie Gaboury, veuve en première noce de feu Pierre Rasset (Racette). gs
Il n'y a pas beaucoup d’Autrichien dans le nom de Clément, et il est probable que le père du marié, d'origine française, n’était resté on Autriche que par accident.
Le 28 d'avril, 1720, il y eut une assemblée de Îa paroisse où l’on fit l'accord suivant :
Accor fait entre Estienne Amiot dit Villeneuve et la fabrique pour procurer un terrain propre a la batisse en pierras de l'église paroissiale de St. Augustin en la Seigneurie de Maure.
C’est a sca voir que les trois marguillers les Sieurs François Tynon premier Louis Dorée second et Jean Caillet troisième. Et toute la paroisse assemblée pour prendre connoissance du lieu de la batisse de l'Eglise, dont plusieurs ont signé, sont tous convenus que le seul endroit propre pour la batisse de la ditte Eglise ne pouvoit estre que sur la terre d’Estienne Amiot dit Villeneuve, joignant ie terrain ou est desja batie Lancienne Eglise lequel morceau de terre le dit Amiot promet fournir pour batir et la commodité de l'Eglise, C'est a dire quatre vingl quatorze pieds en ligne directe au trait quarré du nord est au sud ouest a prendre a la ligne ds son habitation pour y batir Léglise d: quatre vingt pieds de long. laissant quatre pieds de terre pour faciliter la passée de la pierre et les éehafaux entre Lancienne et la nouvelle Eglis: et dix pieds au sud ouest pour la passée libre de la charette sur ciuquante cinq pieds de iarge a prendre au poitteau da sud de Léglise en montant à la coste le tout en ligne directe. [a ligne du sud ouest sera paralelle a la ligne de lhabitation et elle descendra jusque +ur la greve, le dit terrain passant pour faire Laventüe de LU glise, et ensuite de ne point laisser de baumens nuisibles à «église. Promettant au surplus ledit Amiot, que pendant la batisse de legliss en pierres, qu'il ne raprochera point ses clôtures tant cells du surouest (sud-ouest) que c-lle du côté de la cote, qui clausent, apresent son jardain : afin de mettre plus facillement la pierre pour la batisse, ce qui seroit impo:sible sans cela.
LE ‘our sous charge et condition que lu fabrique de L-glise de St-Augustin sera chargée et obligée, pour toujours ét a perpetuité, tant que le dit terrain subsistera, de luy faire dire une basse messe cheque année, pour luy et sa famille, le isndemain des festes de paque, qui est le temps de Lecheance de la rante des bancs de la ditte Eglise, a commencer cette année prochaine mil sept cent vingt et un
De plus qu'il aura son banc dans Leglise, exempt de rantes pendant qu'il vivra aussi bien qne sa femme et un A6 ses enfans qui luy succedera et aura en partage le dit terrain, que si le térrain se vend et passe à d’autres. le droit de banc exempt de rantes ne subsistera plus, le dit enfant étant mort Leglise reprendra le banc. Sera aussi chargée la ditte fabrique
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ci > deal
DE SAINT-AUGUSTIN : 51 de faire dire vingt cinq basses messes pour le reyos de l’ame dudit Amyot et de sa femme qui a consenti comme luy a tout ce que dessus estant presente, pour l’un douze et l’autre treize après qu'ils seront decedez, le dit Estienne. Amiot, a signé et sa femme ayant declaré ne scavoir écrire ny signer a fait une croix et ont tous deux prié Charles Tynon des Roches et André Harnois de signer avec eux.
Signé : ESTIENNE AMIG, } CROIX DE LA FEMME.
Cu. TINON DESROCHES, ANDRÉ HARNOIS,
Le tout a été accepté par l'assemblée, Leglise ne pouvant pas se batir sans cela, et sous aucune autre condition et ensuite ont signé Les Sieurs premier at troisième marguillers le second ayant déclaré ne scavoir écrire a fait une croix. Le Sieur de Lerpiniere capitaine a signé et plusieurs autres qui seront plus bas, fait et passé en la maison presbiterale de St, Augustin a l'issus de la grand messe du dimanche le vingt huitieme avril mil sept cent vingt,
Signé : F, Tino.
f DU SKCOND MARGUILLER, LERPINIERE, JEAN CALLIER, Dusocr.
JacQue VBRMET, + croix de CnanLes Perirecain.
+ croix de Jean J'UNEAU.
+ croix de PIERRE GINGRAS
marguiller sortant de charge.
D. LaBnaecne.
t croix de Jean Barrisre Tvrgau, t JEAN GRENIER,
l ee mme |
* Approuvé Laccord cy dessus par nous À, Desnoyérs Pretre curé de la ditte paroisse de St, Augustin.
Signé : À. D. PRäTRE.
Au cours d’une visite faite cinq ans après, le 29 de juillet, 1725, Mgr de Saint-Valier approuve cet accord en même temps que les comptes de la fabrique.
L'’aecord que l’on vient de lire porte Ia date, commé on l’a vu, du 28 avril, 1720. Comme il y est dit que Louis Doré était alors second marguillier cb qu'il est
représenté comme premier marguillier dans l’inseription latine traduite plus haut, il s'en suit que l'acte d'accord est évidemment antérieur à la pose de la
ierre qui a dû avoir lieu le 8 juillet 1721. On peut
onc assurer que la messe n’a pu se dire, dans la vieille église, avant 1723. à
À la reddition des comptes de cette année, par François Tynon-Desroehes, marguillier sortant de charge, on voit qu’il était dû plusieurs livres pour arrérages de rentes sur les bancs.
Au chapitre de la dépense, on remarque ce qui suit :
Pour travaux extrahordinaires tant pour lancienne que la nouvelle Eglise, 81 liv. et 15 sous,
Ceci doit nous confirmer dans l'opinion déjà émise, que la messe n’a pu se dire dans l’église de pierre daus le cours de l'année 1720.
Les descendants de eeux qui ont construit cette église aimeront à lire les noms de leurs Pères qui ont aidé à la bâtisse, soit au moyen de journées de travail, de planches, madriers, bardeau, ete, Voici ces noms: Sieur Philippe Amiot-l’Erpi- | Clément,
nière, capitaine de milice. | Milhomme (Petit dit Mil- Sieur Constantin, major de! homme),
milice. François Tynon, Louis Doré, Romain LaVoye, Jean Caillet, Pierre Vailière, Thibault, troisième marguil-| Pierre Villeneuve, ler, Estienne Villeneuve, Louis Tugal (Dugal), Tessier ‘fa aidé a tout faire, ’? René Legrand Allary, Corbin, .
Estienne Doré, Anoré (Honoré) Harnois, Girard, Michel Poreau, Gilbert, Petit Clair, François Racet, Moran, Jean Joüineau, (Juneau) Philippe Gingras,
Joseph Gingras, Laurent Duboct, Charles Des Roches, tFierre Gingras, Vermet, Matthieu-Gingras, Jean Des Roches, Matthieu Tugal, Constancineau, Charles Tugal,
* Joseph Tugal, ‘ Jean Grenier, e Jean Tugal, Quentin, À Antoine Gaboury, Alexis Carpentier, | Veuve Gaboury, Jean Dolbec, | Campagna, Jean Legrand Allary, , eo Laurent Harnois, Antoine Mercier, Jean Luboct, (Dubeau) Pierre Laberge, a Pierre Martin, Jean Laberge, ‘pie Brière, " Joseph Carpentier, 6 Eustache Bourbeau, Jean Masson, Brosceau, Charles Defoy, i Jean Brusseau, Laprairie (1) et “ de V, Tapin, Francois Masson.
la
Cette liste de noms, copiée de feuilles volantes et déchirées, n’est pas complète, sans aucun doute, puis-
6, qu’à cette époque (je l'ai déjà dit) il y avait 300 com- 18 muniants dans Saint-Augustin, ou de 80 à 90 familles. | Après lo nom ci-dessus: François Masson, M. Le | Desnoyers a fait la remarque suivante:
rh Et quoique ce qui vient d’estre mentionné nait pas été ?
suffisant pour eonstruire L'Eglise comme elle est aujourd’hui la Divine providence a pourvüe au reste avec les soins de celui qu’il la conduit,” (qui la conduit).
DE 1721 a 1730
(1721) Cette année offre un incident fort remaxquable dans la vie si bien remplie de M. Desnoyers. fl fat obligé de quitter ses chers paroissiens de Saint: Augustin pour aller desservir une paroisse de l’île Jésus. J'emprunte au long mémoire qu'il a laissé au sujet de ce dérangement, quelques passages dont voici le premier :
1e meme automne de 1721 led, sieur Auclair fut obligé de
| passer de'la cure de SL. Augustin a celle de l’Ille Jesus pour | les raisons que nous allons déduire plus au long.
| Disons immédiatement que M. Desnoyers, dans son | long exposé de cet incident, donne seulement à entendre
(1) Beauchamp dit Laprairie.
54 UISTOIRE DE LA PAROISSE Le
qu'il était survenu quelques difficultés entre lui et le séminaire de Québec. An sujet de qui ou de quoi, il ne le dit point,
Quoi qu'il en soit de la cause de ces difficultés, on voit, par le plaidoyer de M. Desnoyers, que l'évêque appuya les messieurs du séminaire et que le curé de Saint-Augustin dut quitter sa paroisse ; ou, comme il le dit lui-même : ‘ mon dit Seigneur de St-Valier ayant proté la main, et usé de son pouvoir, ou du moin ayant fait tant d’Instances aud. Sieur Curé nonobstant ses remontrances telles qu'elles vont estre degrittes ; tant aux Mossieurs du Séminaire qu'a luy-même, que led. Sieur Curé fut obligé de s’y transporter pour la gloire de Dieu et le salut des ames. ”
Sa première lettre à M. Thibault, directeur dn séminaire, est de Saint-Augustin et porte la date du 27 septembre, 1721. D'après cette lettre, on voit que le curé d'alors tenait beaucoup à rester parmi ses parissiens, et que la paroisse de l'île Jésus ne lui souriait nullement,
Au cours de cette lettre, il dit qu'il désire faire rapport de l'affaire (il ne dit pas quelle affaire) à Monseigneur l’évêque, qui, ajoute-t-il, ‘ estabsolument mon seul supérieur. ”
Il termine en disant qu'il sera à la ville la semaine suivante.
Vient ensuite une autre lettre adrossée à l'évêque, le 28 septembre.
Dans ce manuscrit, on voit que M. Desnoyers supplie l'évêque de revenir sur sa décision. Il Jui représente que les paroissiens de Saint-Augustin se sont assemblés pour protester contre son départ, et qu'ils porteront à l’évêque copie éerite de leur décision. Voici la fin de cette deuxième lettre ;—‘ Sans doutte que me voilà brouillé avec le seminaire. Monseigneur
ous avez toujrurs oté mon protecteur jé vous prie de vouloir bien me continuer cette grace sans porter prejudice au seminaire et de faire justice à mes paroissiens. .
À la date du 4 d'octobre, il écrit de uouveuu à M. Thibault, le directeur du séminaire, pour lui apprendre qu'il est tonrbé malade à Sainte-Foye, chez M. le curé de cette paroisse, en venant de Québec, La fièvre et le mal de tête l’aecablent et le tiennent au lit; ila peur, dit-il, que cette maladie ‘ne se termine par quelque chose de plus mauvais.” Ilujoute : ‘“ Je suis contraint de dire que c’est le voyage de l'Ille Jésus qui me cause tout cela je voudroit n'en n'avoir jamais oùi parler.”
Vient en dernier lieu une lettre de l’évêque, aftectueuse. mais ferme et portant la date du 8 d'octobre.
Après la réception de cette lettre, M. Desnoyers dut se rappeler son vœu d'obéissance à son évêque, et il se décida à s’y conformer.
Touttes choses estant ainsy disposées, ajoute-t-il, led, Sr, curé ne pouvant plus retarder a cause de la saison trop avancée pour monter a l'Ile Jesus dans l’autumne ss chercha un vicaire pour exercer les fonctions dans la psse. de St. Augustin pendant un an. (Ce fut le Sieur Mauñls pretre du séminaire qu'il trouva digne et tres capable den remplir touttss les obligations, auquet il laissa sa maison, toutte meublé quo qu’il eut droit comme luy de recevoir tous les droits de lad, cure avec un supplement de cent ecus que led. Sieur Auclair avoit eu cette année seulement acause de depenses extraordinaires qu'il avoit fait pour la Batisse de Son Eglise, et ensuitte led. Sieur Auclair pour sa consolation, et la sureté de sa conscience demanda a Msare, de La Colombiere grand archidiacre du Dioceze tres sçavant Theologien et homme éclairé sur toutes choses s’il luy seroit permis estant rendu dans la psse. de L'Ile Jesus d’en prendre possession dans la qualité fixe, quoy quencore curé de St, Augustin, pour confirmer le droit de Messrs du seminaire de Quebec, et pour en jouir luy même? Sur quoy led, Sr, De La Colombiere luy répondit que oui et que c'étoit la coutume de IEglise de permettre à tous ses sujets, qui recevoient les titres de quelque Benefi:: nonobstant qu'ils eussent un an et un jour a obpter soif jour les garder ou les laisser d’en prendre possession. ayunt donc préparé son voyage il partit de St. Augustin le 26 D'octobre 1721. Il arriva le 3e de novembre a l'Ile Jesus et le jour de Si. Thomas Led. Sr. Auclair prit possession par lui meme dé premier curé fixe de l'Ile Jesus et tous ses droits
hs maté du 2 mnt chan dun case BI
el appartenances quelconques de laquelle prise de possession Lucte ost resté entre les mains de Messrs du ‘’eminaire de Quebec, Lesquels par la, furent établies dans leurs Droits de jalron.
Ensuite, M. Desnoyers raconte au lorg ses travaux dans sa nouvelle paroisse, la bonne disposition des paroissions à son égard et le contentement qu'il en éprouvait. Tout cela aurait pu l’engager, dit-il, à; asser le reste de ses jours dans cette nouvelle paroisse, 'eût-ce été cercaines tracasseries que lui suscicait le procureur du séminaire, qu'il indique et dont il se . plaint hautement. ‘ Cela l’obligea sur la fin de son unnée de penser a son retour dans la Cure de St- Augustin, ”
IL partit donc de l’île Jésus le 21 d'octobre 1722 et se rendit dans sa première paroisse, où il arrivait le 25 du même mois.
Voici la fin de son mémoire au sujot de son retour.
Led, Siour Auclair fut rendre ses soumissions a sa Grandeur Episcopale, et le dit Seigneur le renvoya gratieusement dans la psse, de St-Augustin en linvitant de continuer le services qui luy avoit rendu cy-devant, et passant par le séminaire il remit entre les mains de M. Glandelait (Glandelet} sa démission et les lettres de curé fixe et lacte de prise de
possession en lad. qualité de la psse, de l'ille Jésus et le }
séminaire ayant appris les Raisons qu'il lui ava' fait aban- l'ég
donné lad, Cure en fut fort mortifñé, la f
M. Mauñfils, prêtre du séminaire de Québec, qui h
remplaga M. Desnoyers durant l’année que celui-ci fut le c
à l'île Jésus, paraît avoir été un homme de zèle et épo
plein de charité, Voici ce que M. Desnoyers dit de lui: à se
C>serait sans doute une: ingratitude de ne pas metire en il le
memoire la quête que Mr. Maufils a fait pour la dite Eglise en qua
desservant cette psse. pendant l’année 1721 qui a valu cent am : écus ayant fait faire aussy aux psseps, pendant l’hyver tout lui, 1} le gros bois de Ja charpente de lad. Eglise que Dieu en soit T sa Recompence. chr ji On voit encore par ee qui précède, que l'église neuve ; ư pou
ne put être livrée au culte en 1721. On y travaillait d'h:
se
DE SAINT-AUGUBTIN 57
activement : mais le nerf des constructions, aussi bien que celui de la guerre, l'argent, manquait, Dans les comptes de cette année, on voit que l’on fut obligé de prendre encore sur les fonds de la fabrique pour ‘ ayder a la construction de la nouvelle Eglise.”
ans ke cours de cette même année, le sieur Philippe l’Erpinière, capitaine de milice, perdait son épouse, Marie Harnois, âgée seulement de 48 ans,
(1722). Au commencement de cette année, Jean Gaillet, marguillier, rend ses comptes. On y voit encore, au chapitre de la dépense,, près de 77 livres “ pour les besoins de la bâtisse de la nouvelle glise.” Les quêtes des fêtes et äimanches avaient donné 37 liv, et 19 s., et les présents et quêtes extraordinaires, la somme de 247 J. et 108.
On trouve aussi le billet suivant dans les archives de cette année :
Le Marguiller en charge de l’église St, Augustin Retirera de Jean Tugal quinze Livres argent ou valeur qu’il me doit pour ce que jay avancé afin dobtenir sa dispense de Mariage, fait a St, Augustin ce huitieme Novembre mil sept cent vingt deux.
Signé : 4 Mavriss, ptre.”
M. Maufils avait fait présent de ces 15 francs à l’église qu’il avait desservie de novembre 1721 jusqu’à la fin d'octobre de 1722.
Nous avons vu que, l’année précédente, en 1721, le capitaine de milice Philippe l’Erpinière perdait son épouse, Marie Harnois, Il ne survécut pas longtemps à sa compagne, car le 13 de mars de cette année (1729) il la suivait dans la tombe, précisément un an moins quatorze jours après qu'elle eut fermé les yeux à la lumière de ce jour. Elle mourait à l’âge de 48 ans, et, lui, à 54 ans, #
Le capitaine l'Erpinière paraît avoir élé un excellent chrétien et l’un des plus zélés et des plus généreux pour la bêtisse de la nouvelle église, connue, amjourd'hui, sous le nom de la “ Vieille église.”
on don 2e dm éteinte ii. aime street aunrer rennes ones manie mena
Les descendants de cette première famille d'Amyot-
l'Erpinière étaient encore nombreux à St-Augustin, il.
y à quelques années.
La fille au capitaine Philippe Amyot-l’Erpinière, Anne-Cteneviève, âgée de 25 ans, 88 mariait, sept mois après le décès de son père, à Jean-Baptiste Corbin, de Beauport.