‹ Histoire de la paroisse de Saint-Augustin (Portneuf) [microforme]Chapitre 34 sur 147 · PREMIÈRE CHAIRE DANS LA PREMIÈRE ÉGLISE DE PIERRE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE CHAIRE DANS LA PREMIÈRE ÉGLISE DE PIERRE

M. Desnoyers dit au sujet de cette première chaire :

Cette année 1731 lon a cherché les moyens d'avoir une chaire pour precher dans :Eglise Ce sonts les pssens. de bonne volonté qui ont promis de l& payer, a raison de quatre

(1) La liste mentionnée ici par M. Desnvyers ne se trouve pas aux archives.

livres chacuns, ayant espéré aumoinque soixante y metteroient la main pour faire la somme de deux cans quarante livres, Deux cens estant pour le corps de la chaire. et les quarantes, pour la façon de L'Escalier, et les ferrures. : L'Eglise fournissant le bois C’est le Sr. Noël Levasseur Me. sculpteur qui la (l'a) entrepris et la eu faitte et posé pour la St. Augustin (1) de lad. année, Quoy qu'elle ne doive estre achevée que vers No: y devant y adjouter le cù de lampe touttes les pommes et la sculpture qui en doit fuire le parfait ornement Le tout payé.

(1732). A la reddition des comptes de Jaeques Rocheron (aujourd'hui : Rochon), marguillier sortant de charge, on remarque ce qui suit :

Le premier article de la recette dit : ‘ La somme de 81 livre deux sols six deniers venan* dune queste extrahordinaixe qu'il a fait y comprenant quarante sols prix d'un saumon.”

Quarante sous pour ur saumon, et quarante sous pour un minot de blé (comme nous l'avons déjà vu), ce ne sont pas des prix exorbitants, et nous avons grandement progressé sous ce rapport, si, toutefois, la cherté des vivres est un progrès.

On voit encoro qu’à cette date, il y a eu changement dans la monnaie de cuivre, car il est fait mention d’uno augmentation sur la valeur ‘“ des sols marquez.”

Ya rente des bancs a produit 155 liv. 10 s., et l’on a retiré 35 liv. 10 8. d’arrérages, |

(1738). Voici une note de M. Desnoyers, trouvée sur feuille volante à moitié déchirée. Cette note mérite d’être consignée ici avant qu'elle subisse le sort de tant de manuscrits précieux qui se sont égarés où qui ont été détruits par les rats,

Cette année 1733, le neuf ÿhre La fabrique a achetté un beau tahernucle du Sr, Jean Valin la somme de quatre cests livres quelle iny doit payer en quatre ans a scayoir chaque année le 20 8bre cent livres, et a raison du bon marché la fabrique au surplus s'est chargée de faire dire cinquante basses messes a l'intention du vendeur.

(1) Le 28 d'août.

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DE SAINT-AUGUBSTIN 81

Le 24 juin de cette année, Messire ‘ Joan Pierre de Miniac prestre ëtc. vicaire gnal (1) dn dioceze de quebec,” était à Saint-Augustin où il écrit une ordonnance confirmant celle du 30 mars 1731, sous la signature de Messire Lyon Saint-Ferréol, et mentionnée plus haut.

Pierre Trudel, marguillier, rend ses comptes.

Le chapitre de la recette fait voir une somme de 72 1, 10 8. “ pour arrérages de banc de lannée precedente.”

Le prix du blé est monté de 40 sous à 3 L. 5 8. 1 d.

On accuse une recette de 35 liv. 12 8. 6 d, pour deux grandes messes qu'ont fait dire les paroissiens, “ lune le jour St. Marc pour ebtenir la cessation de la mortalité dans la piquotte (petite vérole), et lautre le 28e May pour avoir de la pluye ” (pluie),

Au chapitre de la dépense, on remarque ce qui suit :

Déboursés de 7 liv, pour “ faire assigner plusieurs debiteur de lEglise pour retirer sos deniers.”

Ou a payé 5 Liv. pour un canot et deux hommes, “ pour remener en ville Monsieur le vicaire dans sa visite.”

On a affecté diverses sommes à l’achat d'ornements, ete., pour l’église, entre autres ce qui suit :

Payé 8 Liv. et 5 8. ‘pour achever de fournir les etoffes pour achever lhornement complet de chasuble etolle manipule bource voile de calice de satin rouge.

et blanc, LEglise ayant le principal depuis longcemps

at la sœ:7 St, Ambroise de la congregation en ayant donné la façon.”

On a acheté aussi un missel neuf que l’on a payé 291. 88, 3d.

(1734). Le 14 mars, Messire Chartier do Lotbinière, ‘“archidiacere de Québec,” approuve les comptes des marguilliers des années 1731, 1732 et 1733,

Et le même jour, il émane l'ordonnance suivante au sujet de la salle d'habitants, que l’on n’a pas encore construite, malgré les ordonnances précédentes.

(1) Abréviation du mot général.

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Nous Eustache Chartier de Lotbinière conseiller au conseil sunarienr de ce nave archidinore ot wrand véeaire da ce diooazc dans la visitte que nous avous fait dans la paroisse de St, Augustin Seigneurie de Maure et apres nous etre fait dx vb senter lordonnance que nous avons rendu dans notre derniere visitte pd laquelle nous ordonnions entre autres choses du consentement de tous les habilans qu'il serait construit en pierre üne chambre dé trente pieds de long sur vingt de large pour recevoir les habittans les jours de festes et dimanches et lies mettre a labri de l’injure du tems, y ayant aucune maison voisine de leglise et le DENT etant trop peu spatieux pour loger lesd. paroissiens laquelle ordonnance quoique confirmée par deux autres visittes faites depuis par Mrs. ies grands vicaires na pas eté executé, pourquoy ordonnons au Sr. Desnoyer curé de lad. eglise de se pourvoir pardevant Mr. L'Intendant pour en vertu de notre presente ordonnance le suplier de contraindre tous les habitans de payer chaqu’un leur part pour la batisse de la ditte maison, n’etant pas possible de loger et recevoir tous les paroissiens devant et apres le service divin dañs le presbitere qui apeine est suflisant pour loger le curé, fait et donné a de Maure dans la maison presbiteraie le 14 mars 1734. Laquelle presente ordonnance sera Ju et publié au prosne dimanche prochain.

Signé : Carrier 0e LOTarNtERE, archid. de quebec et plus bas : Ducaouquer secretaire.

On voit encore, pour cette même année, que l’on & dû imposer des amendes : on ne dit pas pour quelle offense ; mais il est fort probable que ce doit être pour avoir agi contre la défense faite de ‘“ sortir pendant le service divin pour fumer, rire et folastrer.”

Nous avons déjà vu que l’église contenait 50 bancs. De ce nombre, 49 étaient occupés en 1734, et ils ont rapporté une somme ronde de 156 livres.

On a payé six livres à “ Maïtre Valin pour fagon du Quadre de Limage descente de croix sal a été donnée par M. Augustin Mercier ptre en 1723."

(1735). Le 14 février, Messire de Miniac visite de nouveau la paroisse et y laisse l'ordonnance suivante :

Nous Jean Pierre de Miniac ptre chanoine vicaire general

du diocese de Quebec avons examiné les comptes de l’année derniere qui a’ont pas éié entierement acquittés, Nous o:don-

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o de St, , reprelerniere oses du truit en le large iches et naison ux pour nfirmée inds viesnoyer tendant de conart pour loger et ce divin le curé, ile le 14 ublié au

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nons aux marguilliers de les solder êt comme il nous a été represenié que les comptes depuis mil sept (1) trente et un n’ont vas été pareillement acquittés, quoy qu'en ayent ordonné Mrs. es grands vicaires et archidiacres dans le cours de leurs visites, Nous enjoignons au marguilliér actuellement en charge de poursuivre les anciens marguilliers par les voyes les plus efficaces se rendant responsable du tort et dommage qui pour. roit arriver de ce mu piges à la fabrique, el nous syant été demontré qu'il n’avoit été rien executé au sujet d’un nouveau Batiment jugé necessaire pour retirer les habitants lorsqu'ils viennent au service divin, nous ordonnons que conformement aux ordonnances cy devant rendus que les marguilliers fassent executer ce qu’ils avoient arresté. fait a St, Augustin seigneurie de Maure le quatorze fevrior 1735.

Signé : J, P. 0e Minrac V, Gen.

et plus bas : Guionx FREsNay ptre.

On observera que l'orthographe de ce grand vicaire est bien préférable à celle que nous avons vue jusqu'à présent.

Le: ordonnances, comme on le voit, se succédaient rapidement et arr n'avoir pas été obéies avec nt nt IL devait y avoir, alors, parmi la popuation de Saint-Augustin quelques têtes de Bretons ne voulant point faire mentir le proverbe : ‘ Breton, tête dure.”

J'ai découvert, dans les quelques vieux actes que l'on a eu l’obligeance do me prêter, que, le 22 mars de cette année, il y eut procès-verbal du chaînage de la terre occupée par les héritiers de défant Tugal (Dugal) Cottin et celle de veuve Matthieu Gingras, à partir du fienve à aller jusqu'au lac : 19 arpents, et, au-dessus de la côte, 11 arpents, Ces terres sont occupées, aujourd'hui, la première, par Augustin Gaboury et l’autre par Jacques Robitaille, *

Ce procès-verbal est signé par Ignaco Plamondon, arpenteur.

À la Saint-Michel, il y eut l’adjudication suivante :

(1) Le mot cmt est omis dans l'original.

Va NV Y © . KA Ÿ & O 2 vu. & N < a. SZ Y 4 K ex ° FR LR ee 7 €, << \G Zoo ep — Es FER 25 dasa y > O ÉÉÉÉFFFE || uu oll Il ov ;. 2] =} y 28 = N ESA SN 97, & > "à NK LPC SACS S À VS 5 NN dé À. a À N\ cd vs 2e S #2:

Adjudication de la terre de Leglise le jour de la Saint Michel 1735 pour neuf ans qui finiront a pareille jour 1744.

La terre de L’eglise a 6t6 criée trois dimanches de suitte ét elle a monté à la 3e. criée a 15 minots de bled de rente chaque année, d'en payer la rente seigneurialle, en outre cinq livres onze sols, et de plus faire et entretenir les faussez et faire et entretenir les clotures autant comme il sera necessaire. et c’est a Pierre Tessier quelle a été adjugée en presence de Jean Petit de Pierre Villeneuve et Michel Porrau, qui ont tous declaré ne scavoir ecrire n’y signer de ce enquis suivant l’ordce,

Le bedeau se nommait Pierre Tessier, et il est probable que c’est le même qui a pris à ferme la terre de l’église pour cent onze sous en argent, comine dans la

remière adjudication, et pour quinze minots de bled, ormant, sur ce dernier article, une augmentation, en faveur de l’église, de deux minots et demi.

Pendant l'été de cette année, le 24 d'août, Mgr Dosquet faisait sa première visite pastorale à la paroisse et y confirmait les enfants.

Pendant cette année encore, il se paie un joli chiffre d'arrérages. :

On a aussi poursuivi Quentin (1) ‘“ pour luy faire rendre ses comptes qu’il na pas encore soldé,” et cette

assignation avait coûté 1 Liv 10 sous.

On a vu déjà que la fabrique s'était engagée, en 1733, à faire dire à l'intention de Sr. Jean Välin 50 basses messes, en reconnaissance du prix modéré qu'il avait demandé pour la vente d’un ‘“ beau tabernacle.” Voici ce que disent les registres à ce sujet : ‘“ Payé aux Reverends P. recollets cinquante messes duës au Sr. Valain sculteur du tabernacle 37 1. 108.

On voit qu’une basse messe ne se payait, alors, que 15 sous, À

(1736). Le bled, cotte année, était descendu au prix infime de 53 sous.

. Prisque Marois, marguillier, en rendant ses comptes, accuse un excédant de recettes sur les dépenses de 181

(1) Variation du nom Cantin ; mais Quintin n’est pas une variation de ce nom-ci.

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DE SAÏNT-AUGUSTIN 85

liv. 5s. et 8d, C’est, jusqu’à présent, la somme la plus considérable mise au crédit de la fabrique.

(1737). Le 5 avril, Messire Eustache Chartier de Lotbinière, archidiacre et grand vicaire du diocèse, approuve, au cours de sa visite dans la paroisse, les comptes des années 1735 et 1737, puis il ordonne :

1. Aux anciens et nouveaux marguilliers de retirer incessaroment ‘ ce qui peut estre du a léglise de leur temps et de le remettre dans le coffre de la dite église.”

2, De faire crépir, dans le cours de l’été prochain, le pignon de l’église et de faire faire aussi l’esealier

du juhé. (1) ù

3. De s'adresser à Monsieur Michel, commissaire de la marine et ordonnateur dans le pays, afin d’avoir, ar son entremise, l'ordonnance rendue ci-devant par

. Dupuy, Intendant, ‘‘ au sujet des eaux qui dessendent du haut de la coste et viennent dans le cimetiere et gasto (gâte) la muraille de l’église.”

4, Il ordonne encore à tous ceux qui n’ont point encore apporté lés pieux pour clore les cimetières, de les je ai sans délai.

. De mettre une eroix dans l’ancien cimetière,

6. Enfin, il veut que tous les propriétaires de bancs, dans l’église, fasseat ferrer immédiatement ‘ les portes des dits bsnes ainsy qu'ils étoient lorsqu'on leur (les leur) a adjugé. et sera la presente pe pra luë au prosne de la messe paroissiale dimanche prochain. Fait et donné a demeure dans la maison presbiteriale le 5 avril 1737.”

Signé : ‘ CHARTIER DE LOTBINIERE, “archid. de québec,”

et plus bas : “ CHARTIER DE LOTBINIERE, ‘ Kclesiast. Secret.”

À. la reddition des Pl de ceite année, Jacques Verméet, marguillier de 1726, remet à François Rassot

(1) C'est la première fois qu’il est parlé de jubé.

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(Racette), marguillier en charge, 7 liv. et 4 sous d'arrérages do son année de gestion (en 1726).

Il y avait évidemment grande négligence de la part des habitants ou grande pauvreté; et, dans la première hypothèse, les nombreuses ordonnances que nous ayons pu lire, avaient leur pleine raison d’être : on comprend pourquoi on les faisait si sévères.

Le prix du blé, cette année, monte de 33 sous à 3 liv. et un sou, ce qui est encore un prix bien mince comparé à nos prix d'aujourd'hui.

Il y 4 une dépense de 40 livres ‘“ pour couleur et peindre la moulure du pignon et toutes les fenestres et porte de IEglise” C’est un nommé “ Fonteine ” (Fontaine) qui fit ce travail ; (1) et c'est la première mention de ce nom dans les registres,

(1738). Le marguillier Pierre Laberge rend ses comptes. J'y trouve ce qui suit :

Le prix du blé, cette année, a atteint un chiffre inconnu jusqu'ici : 4 livres le minot.

C’est en 1738 que l’on se procura une statue du patron titulaire de cette église ; car on lit aux archives : ‘ Payé pour la façon et la pointure de la statué de St- Augustin 88 livres, et trente sols pour l’aller chercher.”

Et plus loin :

Payé pour la façon du tableau de St, Augustin a Mr. Beauregard 69 Jiv. et 15 s.

Ce n’était pas cher, si c'était une œuvre d'art,

En juillet de cette année, les habitants demandent l'ouverture du chemin de la côte de la Ferté. (2)

Nous insérons ici l'extrait de baptême suivant, en considération de la famille Gaboury, qui est une des plus anciennes de la paroisse. un

Le second Juillet mil sept cent trents huit par moy P. Desnoyers prtre curé de la paroisse St-Augustin scussigné a

été baptisé Jean Joseph n6 du premier du courant du mariage Di

Q Ce Fontaine devait être de Charleshourg.

(2) Voir le chapitre intitulé : Les cHEmINs.

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moy P. ussigné à mariage

légitime de Joseph Duboct et de Marie Madeleine Gaboury habitans du dit lieu, le parrain a été le Dr Jean Eustache de Lanouillère dit Boisclair, conseiller du Roy et grand voyer en cé pays et la marraine a été Marie-Joseph Gaboury, tante de l'enfant le parrain a signé avec le père de l’enfant présent ei a marraine a déclaré ne savoir écrire ny signer de ce enquis suivarit l’ordonnancé, j'ay signé.

J, K. pE LANOVILLER,

Joserx Dusocr,

P. Desxovsres prêtre.

(1739). Voici l'analyse d’une autre ordonmance par Messire Jean-Pierre de Miniac, prêtre, chanoine de l’église cathédrale de Québec et vicaire général du diocèse, Il ordonne : ï

1. Que les marguilliers reliquataires se mottent en demeure, dans le cours de cet été, do pouvoir payer ce qu’ils doivent à la fabrique ‘a l’hyver prochain au plus tard faute de quoy enjoignons au marguiller pour lors en charge de les poursuivre par les voyëés de droit.”

2, Que les bancs dont la rente n'aura pas été payée au terme prescrit, soient mis de nouveau à l'enchère et adjugés au plus haut enchérisseur ; mais pas avant, cependant, que le marguüillier en charge ait fait aux retardataires ‘‘ trois monitions à la porte de l'Eglise ou presbitere devant temoins.”

3. Que l’on dédommage le fermier de la terre de l'église sur le prix de son bail, des frais qu’il est obligé de faire par le changement du chemin et la fagon d'une nouvelle clôture de ligne,

Sera notre presente ordonnance luë au prone le premier jour de dimanche ou fete. fait à St. Augustin le 24 juin 1739,

Signé : J. P. pe Miniac V. Gex.

et plus bas : M. GEnvaAISE Secr.

Durant le cours de cet été, la fabrique achève de paye au sieur Jean Valin les 400 livres qu’elle Jui evait pour achat d’un ‘“ beau tabornacle,” en 1783 ; et cile achète de ce même Valin ‘le lustre de trente branches en façon bois tort” (tors) pour la somme de. 100 livres, qu’elle ne devait payer qu'en 1743.

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