‹ Histoire de la paroisse de Saint-Augustin (Portneuf) [microforme]Chapitre 60 sur 147 · TANIA · texte numérisé non relu

TANIA

donc un avoir de £478.2,1, ou #1,912.,40 c. et une fraction.

Il se vend encore plusieurs bancs, dont le No. 1, 4me rangée, du côté de l'Evangile, dans le jubé, est adjugé à Augustin Bourbeau, pour 28 liv. 10 sous, ancien cours. C’est le plus haut prix des bancs vendus cette année.

(1825). Depuis une couple d’années, la rente des bancs a diminué d’une dizaine de louis.

On achète 2 chasubles et une robe de bedeau, qui ont coûté £12.2.10,

Argent au coffre : £606,19.9, ‘ dont il faut distraire dix shellings et onze sols (1) en vingt sols de l’ancien cours qui avaient cours au commencement de mil huit

cent vingt-cinq (2) et qui, maintenant, n'ont aucune

valeur dans le commerce.”

La Fabrique de Saint-Augustin avait donc en caisse, à la fin de cette année, toutes dépenses et dettes acquittées, une balance de Æ£606.8.18 ou $2,425.76, le plus haut montant à son avoir, depuis sa fondation,

Le banc vendu le plus cher, aux criées de cette année, a été le 38me de la 2me rangée, eôté de l'Epître, dans la nef, adjugé à Gabriel Huot, pour 36 livres, ou $6,

Cette année a vu trois morts subites : le 4 février, celle de Charlotte Poreau, veuve de François Ratté, à l'âge de 82 ans; celle de Félicité Petit, épouse de François Duboct (Dubeau), agée de 42 ans, et celle

. d’Augustin Gaboury, à l’âge de 21 ans.

Il se célèbre, le 8 février, trois mariages : celui de Joseph-Abraham Tardif et Judith Amiot-l’Erpinière, fille de Jean-Baptiste ; celui de Jean-Bte Beaupré et Catherine Masson, fille £e feu Louis, et eelui de Jeanpr Dorval et Marie-Josephte Bertrand, fille de Jean-

aptiste,

vec cette année (1825) disparaît, dans les actes, la |

(1) Ce que nous appelons deniers, ; (2) Les comptes de l’année courante se règlent toujours l’année suivante. Les comptes ci-dessus devaient dono se régler en 1826.

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dénomination de Nouvel établissement irlandais de Fossembault, à la rivière Jacques-Cartier, remplacée, à partir du 29 de mai, par le nom de Saïnte-Catherine de Fossembauté.

À partir de cette année aussi, on voit qu'il y avait, à Sainte-Catherine, plusieurs colons canadiens, venus en grande partie de Saint-Augustin, ct le nom d’établissement #landais n’était plus de mise, dans cette localité, où la race française, si prolifique, devait bientôt dépasser par le nombre la race hibernienne.

On voit encore, par les actes des mariages des jeunes Irlandais de Sainte-Catherine de Fossembault, que quelques-uns de ceux-ci et tous leurs parents étaient nés en Irlande, et ce fait engage à croire que les premiers colons itlandais de la rivière J A ut dont il est fait mention, pour la première fois, en 1821, no pouyaient pas s'être établis, à cet endroit, beaucoup d'années auparavant.

Le 13 décembre, fut baptisé Thômas, fils de Patrick- Churchill Foy, ‘ maître d'école à Sainte Catherine de Fossembault, et de Mary Carmichael, ” son épouse.

Les Irlandais de Sainte-Catherine avaient le pas sur nos compatriotes de Saint-Augustin, qui ne Uevaient s'occuper d’une école digne de ce nom, que deux ans plus tard, |

(1826). Trois couples se marient le 31 janvier : Augustin Paradis marchand de Québec, et Marie- Louise Picher, fille de Joseph, de Saint-Augustin ; Charles East, menuisier, domicilié à Saint-Augustin, fils majeur de Thomas East et de défunte Elisabeth, de Wiltshire, en Angleterre, et Hélène Rocheron, (Rochon) fille de Jacques, puis Joseph Vézina de Sainte-Catherine de Fossembault, et Charlotte Beaupré, fille de défunt Noël, du même lieu.

J'interromps ici mon récit pour faire une digression

Li l'égard d’un des trois mariés ci-haut aommés :

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