‹ Histoire de la paroisse de Saint-Augustin (Portneuf) [microforme]Chapitre 82 sur 147 · COUT TOTAL DE L'ORGUE · texte numérisé non relu

COUT TOTAL DE L'ORGUE

Prix convenu avec le facteur en 1871... $1,600 00 Surplus pour le buffet... dk dE à 250 00 Surplus pour 4 jeux additionnels... 510 00

Ajoutez à cela $500, valeur du vieil orgue donné au facteur, vous avez pour prix total de cet instrument : $2,860,.

Les dépenses extraordinaires de 1972 forment un chiffre élevé, comme suit :

Aide à la société de colonisation No 1, comté de Portneuf : $20 ; terrain acquis de Frs Couture pour agrandir le cimetière : $30 ; travaux a1 cimetière, pierre, bois, etc : $648.69 ; les jubés des chapelles, menuiserie, bois, ete : $341.87 ; l'incendie de l’église de Saint-Michel, part d'assurance à payer : $82.40 ; transport de l'orgue de Montréal à Québec et de Québec à Saint-Augustin : $50 ; coût de l'orgue, en à-compte : $1,883.10 ; assurance du mobilier de l’église, pour trois ans : $100 ; etc.

Avoir de la fabrique, le 31 de décembre, 1872: $3,401.84.

(1873), Il n'y a eu qu'un seul enterrement dans l'église : co fut celui de Josephte Hamel, épouse de

d'appel

) ASSUT'Or $10,000,

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donné au rument :

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Jacques Jobin, (du lac), morte le 29 de juin, à l’âge de 30 ans et 9 mois,

Le 24 de juin, Mile Mario-Célina Dion, fille de François Dion, de Saint-Anselme, (dans le comté de Dorehester) et institutrice à Saint-Augustin, se mariait à Laurent Gilbert, de la paroisse.

Le 28 décembre, les aneiens et nouveaux marguillicrs se réunirent pour délibérer sur une question épineuse, Voici les faits :

M. lo curé Milette avait autorisé Norbert Milette, son neveu, à retirer $200 que la fabrique de Saint- Barnabé devait à celle de Saint-Augustin, et cette somme, il devait la remettre à Albert Rochette, organiste de la paroisse, auquel cette somme était due.

Norbert Milette retira cette somme de la fabrique de Saint-Barnabé, sans en faire remise à qui de droit, et, plus tard, fit banqueroute et obtint quittance de ses créanciers.

M. le curé Miletto s'était tenu responsable verbalement de cette dette de son neveu : mais Jean-Baptiste Hébert, l’un de ses exécuteurs testamentaires, qui avait en main une somme plus que suffisante pour payer cette dette, devint, lui aussi, insolvable et no put s'acquitter envers la fabrique.

Il n’est que juste de faire observer ici que M. le curé Milette avait payé $100 en de des 200 retenues par son neveu, et qu'il se proposait de rembourser, au printemps de 1870, la balance. La mort le surprit avant qu'il pût accomplir ect acte de réparation de ses propres deniers et pour son neveu,

L'assomblée, ayant pris en eonsidération la bonne foi des marguilliers de Saint-Barnabé en payant ces $200, quoique l'autorisation présentée n'eût pas les formes légales, décida unanimement d'offrir à l’organiste, M, Rochette, le plus haut montant qu'il pourrait trouver de cette dette.

Les comptes que nous verrons bientôt, donnent le chiffre de $180 pour règlement final de cette affaire

litigieuse. Si l’on tient compte des. $100: payées par M. le curé Milette, on eus la un Saint:

Augustin ne perdit que $80 dans cette transaction,

& rente des bancs à rapporté le plus haut ehiffre connu jusqu'à présent : $1,027.88.

On a fait le dernier paiementpour l'orgue: $476:90.

On a donné au R. P, Lacombe, missionnaire. du Nord-Ouest : $22.60.

Il est parlé, cette année, pour la première fois, de lu chapelle mortuaire ; voiei comment : “ Payé pour achat du bois de charpente, de, madricrs, planche pour la chapelle moxtuaire.: 836.26. ”

On a payé en àc. du coût du paratonnerre de l’église : 85:04 : et à. Albert Rochette, organiste, pour

les années 1872 et 1873 : $180.

Cette annéc, Isidore Valin était le marguillier comptabie,

(1874). On voit, pour la première fois, le 11 février, le nom d’un: hôtellier dans la paroisse : c'ost celui de Théophile, Brunet, qui, ce jour-là, mariait sa fille

Marie-Elzire à Augustin Constantin,

Le 6 d'avril, on inhume, dans l’église, le corps de

évcile Martel, épouse de Luc Gilbert, morte.à 50: ans.

Le 20 mai, Hildevert Racette fait baptiser son premier enfant: Joseph-Hildevert-Hildérie (Uidérie ?). Cet enfant mourait le 29 juillet suivant:

Voici 5 mariages, dont. 3 le même jour et 2 le lendemaiu. Se mariaient, le 14 juillet : Victor Tardif, menuisier, domicilié à Québec, et. Marie-Louise Rochette, fille de Joseph, de Saint-Augustin ; Philippe MaeCarthy et ZLouise Laperrière, fille de Louis ; George-Alfred Dorval, chavretier,de Québec, et Victoire Tardif, fille de feu Joseph, de Saint-Augustin,

Le lendemain, Lazaro Marois, menuisier, domicilié à Québec, se mariait à Philomène Marois, fille de défunt Jean, de Saint-Augustin ; et Onésime. Marois, frère du précédent, épousait Marie-Eliso Fiset, fille do défunt François.

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Le 19 octobre, deux sœurs : Marie des Neives ot Léda Cantin, filles d'Ignace, se mariait, l’une à Pierre Beaulieu, veuf, de Saint-Ambroise, et l’autre à Joseph Verret, journalier, de Stoneham.

Le corps d'Ursule Gingras, veuve d'Ignaee Gaboury, fat inhumé dans l’église, le 26 d'octobre. Elle était âgée de T9 ans,

La personne la plus âgée, morte cette année, fut Susanno Grenier : 93 ans. ŒElle était l'épouse de feu Jean-Baptiste Roghette, et elle mourait le 11 novembre. ns avait été baptisée par M. Bériau, dans la vieille église.

Naissances, en 1874 : 47 ; déeès : 36 ; mariages : 20,

Dans le mois de juin, il y eut réunion des anciens et nouveaux marguilliers, dans le but de prendre en considération l’état du erépi de l’intérieur de l’église, qui se détache à plusieurs endroits.

On lit les offres faites par M. E, Martineau, peintre déceratour, de Québec. Ces offres ou propositions sont comme suit : De faire tomber tout le vieux crépi qui menace de se détacher et de le remplacer par du crépi neuf ; de mettre 3 ou 4 couches de peinture sur tous les murs de l’église ; de faire 20 figures ou tableaux pour les châssis et les vestibules, en dedans de l’église ; de peinturer le plancher du chœur ; d’orner le tombeau du grand autel ; de laver et de vernir tous los grands tableaux, de peindre les cadres en blanc, 3 couehes, et y mettre des moulures dorées, afin de mieux faire ressortir les tableaux, et de peinturer les tablettes des châssis ; et pour tout co travail, il demande $400, la fabrique fournissant la nourriture de ses ouvriers, et, lui, tons les objets nécessaires à cos travaux. (Cette somme de $400 sera payable sur les rovenus de l'année 1876, et sans intérêt jusqu'à cette année de 1876.

L'asse:1blée, trouvant ces conditions avantageuses, les accepte sur-le-champ. On accepte avec d'autant plus d’empressement que l’on désire faire faire ces réparations avant la visite de l’archovéque, l’annéo prochaine,

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