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Je oite textuellement: les.desnières. lignes du procès: verbal de ætte, arsemblée :
Leg marguilliers ont-pensé que Sa Grandeur. n'aurait pas manqué de leur faire nn reproche bien mérité, si les murs de
Téglisp eussentété laissés dans cet état, dégoütant.
Le 27 décembre, il y eut unè. autre assemblée des marguilliers, anciens et nouveaux, afin d’élire un nouveau marguillier, et l’on fit choix de Josepa Gabourw.
À la même:assemblée, M le curé rendit compte-des dépenses encourues pour les châssis et pour les ouvrages additionnels faits à l’intérieur de l’église.
Cette dépense a été couverte par uné souscription formée comme suit :
M. lo curé... DRAM UE EE a EE 0 Messire Jobin, prêtr@.....s.. srsssrsessesse 12: 00 Le cap. Fabion LU name dd 12 00 DR ER DAS did serinecseceers : LE US Louis $S Int-Pierre.....s.sssssssssenesesse 12 00 Joseph Jobin, ane. marge... 12 00
TR OR ds ru, ssen 12 OÙ Veuve Louis Falardeau..…...........…. élec LE Une personne qui me veutpasêtro connue. 12 00 Joseph Rochette, anc. marg..........… one LR QE FOX Hat... sites à ER Nos ste er. D UE Léphirin. Didn..... sas AMEN Basile Thibault... Lgiatoaits else 6 00 Isidore Valin......,....,.... de LL à do due 2 à 6 00 Veuve Paul Laperrière........s.s.s. 6 00 Joseph Junean................. MU Le it d''ERS Veuve George Juneau..…...........ss… 6 00 Lo UD nee ruse RTE AE D 6 00 Joseph. Jobin (Calvaire)... 6 00 Joseph. GAbQur y... sors poconnn nuse ob 6 00 Télesphore Gaboury..…..................s… . 6 00 Michel Côté... PO PE 2 00 Le can. J,-B. Racette..…...….. . oo RO Joseph Côté... PAPA RME A PA RNA 2 00
Louis Laperrière..........: Ua FUN A Au ad 6 do 2 00 Jean MacCarthy............ SA TT PRRCUTE 2 00 Haurent Gilbert... CAR ETES 2 ‘00 Alfred Rochette... 4. PUR 2 00
Piôtre COt6.. 5. sc ssédasdin dun oe s de éusssorres
Les 17 châssis, à $10 chacun, ne formant que $170, on a employé la balance de la souscription pour le paiemênt des vitres, moins $12, que M. lo curé a données pour faire la somme nécessaire : 450.
Oùtre les $400 dues à M. Martineau pour ouvrage spécifié, il y avait un compte de $100 pour les ouvrages additionnels suivants : Au banc d'œuvre, le peinturage de la chaire, au balustre, aux six colennes imitées en marbre, le peinturage des escaliers et des deux tambours d'entrée, à l’intérieur et à l'extérieur, ouvrage aux bénitiers et les noms des apôtres.
M. le curé fait rapport qu’il s’est chargé ge one a de ces $100. II a payé, en outre, à Ÿ. artincau $5.,50, en reconnaissance du tableau de l'Annoneïation que ce Monsieur a voulu placer dans le grand jubé, sans y être tenu par s0n contrat.
Après l'audition de ce rapport, l’assemblée a décidé :
10. Que le compte des ouvrages additionnels ne doit pas être payé par M, lo curé, mais par la fabrique ;
20, Que le margailliér comptable remette à Messire Pilote les $100 qu'il a payées à M. Martineau ;
30. Que des remerciements soient votés à M. le curé pour la peine et le trouble qu'il s’est donnés, afin de conduire les travaux à si bonne fin.
Les dépenses extraordinaires forment le chiffre considérable de $1,272.34, dont $3, moitié des frais d'emprisonnement de Charles Martel, qui avait menacé de faire brûler l'église.
Louis Saint-Pierre, marguillier en charge, déclare une balance en faveur de la fabrique de $2,276.23.
(1875). Il y eut trois pare le 2 février : celui de Maurice Ouollet, de Saint-Raymond, et Victoire Huot, fille de feu Célestin, de Saint-Augustin ; celui de Misaël Rochette et Marie-Célestine Roy, fille de feu Alexandre, puis celui d'Edouard Cantin et Marie. Philomène Doré, fille de Joseph.
L'acte suivant ost reproduit en entier :
Le treize juin, mil huit cent soixante-quinze, nous prêtre soussigné, curé, avons baptisé sous condition Johan (Jean- Augusiin) Erig, âgé de vingt-un ans, né de parents protestants, dans un petit village, près de Stockholm, en Sr.ède, domicilié en cette paroisse depuis environ deux ans, et qui a fait son abjuration le même jour, dans cette église, can présence de toute la paroïsse. Son parrain a été Augustin Constantin, su marraine, Elzire Brunet, son épouse, qui ont signé avec nous, lecture faite.
ke parrain et la marraine, M. et Mme Constantin, personnes fort charitables, avaient recueilli cet étranger sous leur toit, et leur bonne action fut récompensée par l’abjuration de leur protégé. *
Johan (Jean-Augustin) Erig a quitté la paroisse un an après son abjuration.
Le 5 d'octobre, le?Dr P. Larue recevait la visite de la Mort sous son toit. Non contente de lui avoir ravi 5 enfants, elle venait, cette fois, le frapper daus ce qu'il
. avait de plus cher au monde. Sa compagne, encore à la fleur de l’âge, 34 ans, le qui..ait, emportant dans sa tombe l'affection de tous ceux qui la connaissaient. Elle repose sous le gazon vert du cimetière, ombragé par un joli monumont, Ses enfants, qui l'avaient précédée, derment à côté d’elle.
Le 9 novembre, Dieudonné Grenier et Louise Charland, son épouse, font baptiser Marie-H. et Thomas- Alfred, enfants jumeaux.
Olivier Girard, marguillier comptable, rend ses comptes.
Total des dépenses extraordinaires $839.76.
Balance on main : $2,642.27.
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À. une assomblée tenue le 26 décembre, il fat décidé : 1. De faire doubler le plancher de l’église en madriers d'épinette de 2 pouces, et d'élever les bancs de 4 pouces au-dessus du plancher ; 2. de continuer de faire assurer l’église, pour trois années, à raison de $100 pour une police d'assurance de $10,000. :
Sa Grandeur, Mgr l'archevêque, était en visite pastorale à Saint-Augustin, au milieu de juin de cette année.
(1876). Le mois de janvier s'ouvre par trois sépultures, ainsi que le mois de février, Il y avait, dans la paroisse, des fièvres malignes et la petite vérole (picote), qui emportèrent plusieurs personnes.
Le premier acte de sépulture est celui de Marie Marois, épouse de Louis Ouvrard dit Laperrière, qui mourait le 3 janvier, à l’âge de 69 ans. Son mari la suivait dans la tombe 11 jours après, le 14 janvier.
Il y à déjà quelque temps que nous n’'avans pas eu à enregistrer de morts subites, Il y en eut une, cette année : celle de Louis Denys, veuf de Marie Cantin, “ trouvé mort sur son lit,’ le 30 janvier.
Dans les mois de juin et juillet, Messire Ls.-E, Quézel, enfant de la paroisse, rédige et signe quelques actes. j
Le 28 de novembre, Michel Blondeau, de l’Ancienne- Lorette, épouse Elise Grenier, institutrice de la paroisse.
Louis Côté, marguillier en exercice, produit ses comptes.
Les dépenses extraordinaires s'élèvent à 4661.85.
Montant à l'avoir de la fabrique : 82,6".7.49.
Le 31 décembre, les anciens et nouveau rmarguiiliers assemblés ont résolu à l'unanimité de faire l'échange suivant avec le Dr P. Larue.
Qu'une petite parcelle de terre, de 10 pds de large sur environ 100 pds de profondeur, ayant la forme d’un triangle, sôit détachée du terrain de la fabrique, le long de la ligne qui le sépare de l'emplacement du
Dr Larue, et que ce moreeau de terrain soit échangé pour le terrain nécessaire à l'ouverture d’un chemin d'environ 4 pds de large à être fourni par le Dr La Rue, sur le bord de l’é.ang formé au sud du presbytère.
Cet échange fat fait sans retour d’un côté ou de l’autre, et le Dr LaRue était tenu à faire et entretenir toute la clôture qui sépare son emplacement du terrain de la fabrique, et tenu, en outre, à faire la clôture du nouveau chemin, de manière à décharger la fabrique ou le curé, propriétaire de l'étang, de toute obligation ou servitude quelconque à cet égard, en qualité de
voisin. :
Le Dr P. LaRue s’obligeait de plus à tous les travaux nécessaires à l’ouverture du chemin jprojeté.
Le chemin en question était une amélioration importante, d'un intérêt général et réclamé par les paro'ssiens, depuis la eonstruction d’une chaussée retenant les eaux da ruisseau de l’église et formant cette jolie a qui donne tant de charme aux abords de l’église et du presbytère.
(1877). Il se célébrait, le 6 février, trois mariages Les époux et les épouses étaient : Michel Huot, de Saint-Ubalde, et Marie-Elzire Grenier, fille de feu Joseph, de Saint-Augustin ; Alexis Loriot, veuf de Sophie Côté, et Adélaïde Girard, fille d'Olivier; Théodule Drolet, charretier, du faubourg Saint-Jean de Québec, et Eléonore Angers, fill de feu Joseph.
Le 24 avril, Albert Rochette, ci-devant organiste de la paroisse, mourait au faubourg Saint-Jean, à l’âge de 45 ans, Iiétait marié à Marie-Zoé Milette, nièce de M. le curé de ce nom, et tous ses enfants étaient nés Furent présents à l’inhumation : Hildevert Racette, Louis Gaboury, Alfred Couture, À. Lavigne, marchand d’orgues, pianos, etc, à Québec, N. Le Vasseur, alors rédacteur adjoint de L’Ævénement, Cyr. Duquet, hor-
r, J.-B. Plamondon ot Jos.-A. Rochette, plus tard.
médecin, fils du défunt et mort à Tewiston, Maine, comme il a été dit ailleurs.
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côté ou de entretenir du terrain clôture du a fabrique obligation qualité de
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ton, Maine,
Mme Ve Rochette demeure, aujourd'hui, à Saint- Sauveur de Québec, avec son gendre, M. le Dr Fiset,
Le 2 de mai, Alphonsine Goulet, fille de François, âgée de 3 ans, mourait après quelques jours de souffrances horribles. La pauvre enfant était tombée, par accident, dans un grand chaudron rempli de savon en ébullition.
Le 10 de juillet, Amable Marois, veuf de Félicite Janot, se mariait à Obéline Marois, fille de feu Jean, après avoir obtenu dispense du troisième et du quatrième degré de consanguinité et d'aftinité existant entre eux. G
À a date du 20, dix jours après la célébration de ce mariage, M. le curé a écrit ce qui suit à la marge de l'acte : Un nouvel empêchement du 2e au 8e degré ce consanguinité ayant été découvert après célébration du mariage ci-contre, sur dispense obtenue, le consentement des époux a été de nouvean donné en présence de Louis Gaboury et de Canut Marois. ”
Un hononyme de M, le curé, Achille Pilote, marié à Emilienne Brassard, faisait baptiser son enfant Joseph-Arthur.
Achille Pilote est venu ici du comté de Charlevoix, le berceau des ancêtres de la famille Pilote. Lepremior colon de ce nom, venu au pays, demeura d'abord à Beauport, puis alla se fixer dans la paroisse des Eboulements, établie en 1732.
Le 26 du mois d'octobre, Josoph-Elzéar Voyer, enfant de Ferdinand Voyer, forgeron, se neyaïit accidentellement dans l'étang du presbytère.
De 10 juin, il fut convoqué une assemblée des anciens et nouveaux marguilliers, auxquels M. le curé exposa le projet suivant :
Plusieurs demoiselles de Québec, dit M. Pilote, voulant se consacrer à Dieu et aux œuvres de charité, ont formé le dessein de construire une maison à Saint-Augusthn pour l'instruction des jeunes filles et pour leur apprendre la couture et tous les ouvrages qui peuvent leur servir à gagner leur vis.
Ce serait un ouvroir servant d'apprentissage à plusieurs jeunes filles qui désireraient devenir couturières, modistes, etc.
Ces pieuses demoiselles tiendraient un pensionnat et visiteraient les malades. Leur maison serait construite à leurs frais. Elles ne demandent qu'un emp'acement près de l’église et des corvées pour transporter les matériaux nécessaires à leur bâtisse ; rien de plus.
Elles ne feront pas de quêtes dans la paroisse ; car elles se suffiront à elles-mêmes par le produit de leur travail et par leur école.
Le projet de cette fondation a été approuvé préalablement par Mgr l'archevêque.
L'assemblée accueillit ces explications favorablement.
M. le curé a ajouté qu’il cèderait volontiers l’usufruit de l'emplacement de la nouvelle bâtisse, dans sa prairie, entre le eimetière et la grange de la fabrique, aux deux conditions suivantes :
1. Que, si les fondatrices ou leurs successeurs abandonnent leur œuvre ou veulent en changer la destination centre la volonté de Mgr l’archevêque ou celle du curé de Saint-Augustin, leur maison et ses dépendances rentreront de plein droit à la fabrique.
2. Que les fondatrices ot leurs successeurs n’auront pas le droit de vendre, ni d’hypothéquer, ni d’aliéner on aucune manière leur maison et l'emplacement sur lequêl elle sera construite. ï
oute l'assemblée accepta ces conditions, sujettes, néanmoins, à l'approbation de Mgr l’archevêque.
Il fut résolu que M. le curé et le marguillier en charge seraient autorisés à signor l’acte à faire avec les fondatrices de l'établissement projeté. |
Le 16 de septembre, il y eut encore une assemblée des ânciens et nouveaux marguilliers, au sujet d’une difficulté que M. le curé explique comme suit :
Le fabrique, a dit M, Pilote, est exposée à des difficultés provenant de l'entretien de la côte de la Vieille église, où elle possède deux lopins de terre formant, autrefois, le site de la
Vieille église. Ces diflicultés proviennent du refus abstiné du nouveau propriétaire d’une terre voisine de contribuer à fa
sieurs jeunes ss, etc.
atet visiteà leurs frais.
'église et des aires à leur
car elles se avail et par
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assemblée sujet d’une it :
es difficultés dise, où elle le site de la s obstiné du tribuer à sa
part d'entretien de la côte suivant l'usage des propriétaires de cette mème terre, de temps immémorial, Cet entretien est coûteux, surtout ex hiver.
Gette affaire, réglée d'abord dans l'intérêt de la fabrique par le conseil municipal de cette paroisse, a été portée devant le conseil du comté et pérdue avec dépens.
Pour couper court à toute difficulté ultérieure et à toute chicane, M. lo curé a proposé de vendre ce terrain à Godefroy Rochette pour la somme de $133.334, formant le capital d’une rente annuelle de 88, à 6 poux 100,
Une fondation de trois messes par année, pour la famille l’'Erpiière, est attachée à ce terrain.
L'usufruit de ce te: rain a toujours été partagé entre le curé et La fabrique. Depuis longtemps, il est en location, à raison de $7 par année revenant au curé, avec charge par ce dernier d'une part d'entretien de la côte, et $85 revenant à la fabrique et sans obligation à l'entretien de la même côte.
La fabrique, en vendant ce terrain, restera chargée des trois messes de fondation mentionnées plus haut,
L'assemblée autorise M. le curé et lo marguillier en exercice à signer l’acte de vente à Godefroy Rochette, d'après les conditions qui viennent d’être indiquées.
La readition des comptes par Joseph Gaboury, marguillier comptable, fait voir que la rente des banes, en 1877, a donné le chiffre le plus élevé jusqu’à présent : $1,065.12.
Les dépenses extraordinaires ont encore pris plusieurs centaines de piastres.
Balance à l'avoir de la fabrique : $2,852.28,
(1878). Le 21 d'avril, on enterrait le corps d'un enfant de 6 ans moins quelques jours : Louis-Léandre, fils de Louis Jobin. Cet enfant avait trouvé la mort en tombant dans une cuve remplie d’eau bouillante.
L'acte suivant est copié textuellement :
Le vingt-quatre juillet, mil huit cent soixante-dix-huit, Nous soussigné, Prélat Domestique de Sa Sainteté, Vicaire Général de ce Diocèse, avons inhumé dans l’église de Sai °‘u1gustin, dans le sanctuaire, du côté de l’Epitre, auprès «ù mur de
er La Spa di
dépenses extraordinaires $524.78, dont $10
à témtenr ar enoée Led GE ER RUE à
refend, le corps de Messire Napoléon-Honoré Constantin, fils de feu Sieur Antoine Constantin et de Dame Marie-Anne Rhéault,
rôtre de ce diocèse, en dernier lieu, curé de Notre-Dame du
ortage, décédé à l’Hospice de Notre-Dame de Lévis, le vingtun courant, âgé de trente-neut ans, quatre mois, Furent présents à la sépulture Messires Pilote, curé de Saint-Augusiin ; Blanchet, assistant ;, Frédéric Caron, ancien curé ; Napoléon Laliberté, curé de St-Michel, et plusieurs autres ecclésiastiques amis du défunt, ainsi qu’un grand nombre de parents et d'amis, eng foule de peuple, dont quelques-uns soussignés, lecture aite,
Ont signé : P..M. Meunier, ptre, v., St-Jean de Québec ; Nep. Laliberté, curé de $. Michel, Exéc. testam, ; F.-X. Côté, curé de l’Ancienno-Lorette ; A. Blanchet, ptre asst.-curé ; Fred. Caron, ptre ; N.-Alph. Leclere, ptre ; J, Sassoville, curé de Ste-Foye ; U. Rousseau, ptre ; F-Xavier Bélanger, ptre ; P.-O. Drolet, ptre curé de St-Félix du Cap-Rouge; Hyaeinthe Gagnon, curé de Ste-Catherine ; Ls.-K. Quézel, ptre vicaire de St-Joseph de Beauce ; F. Pilote, ptre curé de Saint-Augustin, et C.-F, Casault, V. G.
Les aïeuls de M. le curé Constantin étaient de la paroisse, et il avait voulu, sans doute, dormir son grand sommeil à côté d’eux.
Il se célébrait, le premier octobre, trois mariages. Les mariés étaient : George Moisan et Mathilde Lacasse, fille de feu Joseph, de Québec ; Jean-Baptiste Brousseau, menuisier, du faubourg Saint-Jean de Québec, et Euphémie Roy, fille de Joseph, cordonnier, du même faubourg ; David Rouleau, de Saint-David de l’Aube-Rivière, et Marie-Léda Rousseau, fille de Narcisse, de la même paroisse,
Mgr l'archevêque Taschereau était en visite pastorale, dans le mois de juillet de cette année, et il approuve les comptes rendus depuis sa dernière visite, en 1875.
Chry. East rend ses comptes, On a payé pour
pour une Chasuble oi: en or fin.
La balance à l'avoir de la fabrique, le 31 do
ntin, fils de 6e Rhéault, e-Dame du is, le vingtis, Furent -Augustin ; : Napoléon léslastiques 8 et d'amis, nés, lecture
tJean de hel, Exéc.
orette ; A.
: N.-Alph. -Foye ; U.
re ; P.-0.
Hyacinthe uézel, ptre ptre curé
ient de la dormir son
mariages.
Mathilde an-Baptiste tJean de ordonnier, Saint-David un, fille de
isite pastonnée, et il bière visite,
le 31 do
ayé pour pour une
décembre; 1878, était de $2,901.32, dont $1,144 prétées à 6 pour 109,
(1879). IL est venu au monde, cette annéo, deux jumeaux et deux jumelles : Joseph-Arthur et Joseph- Gaudiose, enfants de Chrys. Jobin et de Sophie Côté, nés le 24 de juillet ; Marie-L, et Marie-E,, enfants de T'héodule Simard et de Marie Laperrière.
Le 13 d'août, on enterrait Charlotte Gaboury, veuve do Michel Gingras, morte à 92 ans. C'était la personne la plus âgée que la mort enlevait, cotte année,
jp" 17 d'août, le Dr Laroque, sergent d'armes do l'Assemblée législative de Québec, époux d'Asilda Davignon, faisait baptiser, à Saint-Augustin, son enfant Marie-Ludovine-Jeanne.
Albert Baril, cordonnier, du faubourg Saint-Jean de Québec, mourait subitement ici, Il y eut enquête du corona;i-e, et le corps fut inhumé dans le cimetière do la paroisse.
e 17 novembrs, Alfred Roehon, boulanger, domicilié dans la paroisse et veuf de Georgianna Pleau, épousait Marie-Honorine Poitevin, institutrice de la paroisse, fille de feu Joseph Poitevin et de Marie- Angélique Ouellet, de Sainte-Anne de la Pocatière.
Voici le chiffre des dépenses extraordinaires présenes par Narcisse Fiset, marguillier comptable de 1879 :
Balance à l'avoir de la fabrique, le 31 décembre, 1879 :
Nous avons vu déjà que M. le curé et le marguillier en exercice de 1877 avaient été chargés de faire Les démarches nécessaires à l’établissement d’un ouvroir avec pensionnat sur le terrain de l’église.
Pour des raisons qu'il serait inutile de donner ici, cotte institution ne réussit pas, quoique la bâtisse eût été cnnstruite et que les habitants so fussent montrés zélés et généreux.
Il était donc nécessaire d'utiliser la bâtisse qui avait coûté un joli denier. M. Pilote pensa, dans los cireonstances, que le meilleur parti à tirer de cette maison était de la convertir en couvent. Il y eut, à ce sujot, une assemblée des anciens et nouveaux marguilliers, le 29 décembre de cette année, 1879. Voici un résumé du procès-vorbal de cetie assemblée.
Pronos Goulet, nouveau marguillier en charge, propose de venir en aide, à même les deniers de la fabrique, au couvent ou à l’académie que l’on veut avoir dans la paroisse.
Deux marguilliers proposent de convoquer une assemblée de toute la paroisse, pour lui soumettre cette question du couvent. Tous les autres marguilliers s'opposent vivement à cette proposition, parce que jamais, de temps immémorial, on n’a eu recours aux assemblées de paroisse pour les affaires de cette nature.
Ainsi, lorsqu'il s’est agi de donner de l'argent aux fabriques de Sainte-Jeanne de Neuville et du Cap-Rouge, ou de souscrire, durant cinq ans, à même les fonds de la fabrique, en faveur des colons de Saint-Ubalde, établis sur la rivière Batiscan, les paroissiens de Saint- Augustin n'ont pas été consultés : tout 8’°st fait par l'entremise des marguilliers de concert avec l'autorité ecclésiastique. Pendant assez longtemps, l'école du village a été soutenue par la fabrique sans le concoûrs des paroïissiens assemblés, Une assemblée de la paroisse, pour ui e affaire de cette nature, serait donc une chose inouïe dans Saint-Augustin,
Aprè: avoir délibéré müûrement, l'assemblée, con: vaincue que l'établissement d'un couvent sera un
and Henfait pour la paroisse, en vint à la décision
eo demander à Mgr l'archevêque la permission de prendre sur les revenus de la fabrique, cent piastres par année durant 5 ans, et de représenter à Sa Grandeur ce qui suit, en’ considération et à l'appui de cette demande :
Que, par la reddition des comptes de cette année,
s qui avait los cireontte maison à ce sujot, arguilliers, un résumé
en charge, niers de la e l’on veut
oquer uno mettre cette marguilliors parce que recours aux sette nature, l'argent aux | Cap-Rouge, les fonds de aint-U balde, ns de Saintgt fait par rec l'autorité , l'école du
le concoûrs e la paroisse, he une chose
imblée, con:
nt sera un la décision srmission de ent piastres Sa Grandeur ui de cette
cette année,
on voit que l'actif de la fabrique est de 83,093, sans un sou de dette passive ; que le revenu anpnel est, en moyenne, de $1,400 ; que, depuis 3 ans, il y a, chaque année, un surplus de $100 ou environ, malgré plusiours dépenses extraordinaires, et que, par conséquent, la somme demandée ne gônorait nullement la fabrique.
Mais il fut bien entendu que cette somme de $100 servirait à éteindre la dette de la bâtisse et non pas au soutien du couvent, qui devra se soutenir par d’autres r'essOUr Ces.
Il y avait à l'assemblée 21 marguilliors sur 24, formant leur nombre total, et tons agréèrent cette décision, moins Jacques Jobin (du lac).
Au bas du procès-verbal de cette assemblée, Mgr l'archevêque a signé, deux jours après, l'approbation suivante :
Vu et approuvé la résolution ci-dessus en dute du 29 Décembre 1879, à la condition toutefois que la fabrique de 8. Augustin n'en soit pas liée et pourra Ja révoquer ou la suspendre, si elle juge que les circonstances je requièrent,
Donné à Québec, le 31 Décembre 1879.
Signé : E. A, Archev. Québec,
(1880). Le 14 mai, Hector Gendron, ferblantier, marié à Caroline Renau’, fait baptiser son enfant Marie-Hormina. C’est Ia première fois qu'il est fait mention d’un ferblantier âans la paroisse,
Le 18, Clément-Alphonse-Philéas Roy, organiste, domicilié à Saint-Augustin, fils de Régis Roy, employé civil, de Saint-Roch de Québec, épouse PA Angéline Côté, domiciliée dans cette paroisse, fille de défunt Narcisse Côté, en son vivantrelieur, demeurant au faubourg Saint-Jean de Québoc.
Le dr à était organisto do la paroisse depuis 1877. Sont inhumés, le même jour, lo corps de deux Jumeaux, anonymes, enfants de Césairo Quézel ot de Théotiste Bonrbeau. | Ils mouraient le 16, et la mère los suivait dans la tombe quatre jours après, à l'âge de 42 ans.
Les personnes les plus âgées mortes, cette année, furent Brigitte Rochon, vèuve de Michel Tardif, morte le 24 d'août, à 98 ans ; puis Jean-Baptiste Soulard, veuf de Susanne Doré, mort le 5 juillet, à 96 ans.
Le 12 d'août, Mgr l'archevêque Tasche:eau accordait, en vertu d’un bref à M. le curé, la permission d’ériger un chemin de croix dans le cimetière de la paroisse.
Le 5 du mois de septembre suivant, Messire Amablo Blanchet, assistant-curé de la paroisse, bénissait ce chemin de la croix.
Voici l’acte de cette cérémonie, qui faisait du cimetière de Saint-Augustin, non-seulement un des beaux du pays, mais un de ceux qui inspirent le mieux la dévotion et le souvenir des Morts, et qui fait mieux comprendre cette touchante et consolante vérité : le rapport existant entre l'Eglise militante et l'Eglise souffranto ou iriomphante. Cette pensée que nous * ouvons, même quand ils ne sont plus, soulager par nos prières l'âme de ceux que nous avons aimés sur cette terre, est bien la plus belle de ia religion à laquelle nous avons le bonheur d’appartenir.
Acte d'érection du chemin de la Croix dans le cimetière de Saint-Augustin, comté de Portneuf.
En conséquence du bref adressé à M. le curé de-la paroisse, en date du 12 du mois d'août dernier, nous, prêtre soussigné. sur l'invitation de M. le curé de cette paroisse, délégué ad hoc par Mgr l'archevêque de Québec pour l'érection susdite, après une instruction appropriée donnée par le Révd. P. Lagier, O. M. L., de Saint-Sauveur de Québec, avons béni les 14 croix daus l’église et érigé les stations du chemin de la Croix dans le cimetière susdit, conformément au brsf ci-dessus, en présence du curé de cette paroisse et de tous les paroissiens
réunis pour l’oflise de vépres, le 5 septemhre, 1880, Signé : À. BLancugr, Fire.
François Goulet, smarguillier en charge, rend se
comptes. :
Le salaire de l'organiste a été porté de $200 à $220. La rente des bancs a donné bien près de $1,100, chiffre qu'elle n'avait pas encore atteint.
On a payé $150 au couvent; $78.75 pour un ornement blanc et une chasuble ; $32 pour réparation au paratonnerre ; 826.50 pour la grotte de Notre-Dame. de Lourdes ; $24.19 pour érertion du chemin de la croix dans le cimotière et pour peinturage des Anges Gardiens ; $30, candélabres pour saluts ; $56,40 pour un crucifix,
La balance à l'avoir de la fabrique était de $3,317,65.
Le 26 décembre, dans une assemblée des anciens et nouveaux marguilliers, M. le curé est autorisé à vendre les lots de famille, dans le cimetière, à signer tous les actes nécessaires à cet effet.