‹ Histoire de la peinture en ItalieChapitre 4 sur 66 · VIII PRÉFACE · texte numérisé non relu

VIII PRÉFACE

réel, quelques-uns par des écrivain» distin ont, en général, le défaut d'^psAgérer Tir objets dont ils traitent, taémë des plus - gueil national trouve une satisfaction h dans cette petite vanité : on accroît sa proj en agrandissant celle du lieu qu'on habite

L'étranger que l'expérience n'a pas enc laisse prendre à ces magnifiques descrip qui nous arriva, faute d'avoir pu, avant acquérir des connaissances suffisantes poi nous-mêmes dans ce labyrinthe de galerie tions qui s'appelle Italie.

Je ne connais pas de sort plus digne de C( celui d'un ama^teur ainsi jeté, sans bous catacombes des. beaux-arts qu'on décore c sée, tiraillé d'un côté par l'auteur du liv par ses instincts du beau, ne sachant qu sant se faire une opinion, et encore moi

Une petite javenture, — quorum pars mac^ mieux comprendre à quels désagréments mateur livré à ïa merci de son Guide,

C'était à Coloj^e ; il y a de cela quelqu savais qu'il existait dans cette ville un des de Rubens, la Crucifixion de saint Pierre^ tient de le voir, aussitôt débarqué, je m'a( l'église où figure cette peinture. J'y arri temps qu'une nombreuse famille d'Ang] Guide à la main; le sacristain nous intro( ! mena droit au Rubens. Je confesse, à ma

je restai froid, parfaitement froid : c'était que je connaissais déjà par la gravure ; la fort belle et merveilleusement conservée bien que je m'indignasse de mon indifîért indifférent. Les Anglais se répandirent en tion : How heautifull ! how splendid ! hov Quand ils eurent tout dit, le sacristain, fais

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