DU PAYSAGE
Avant le seizième siècle il tient une place inférieure • 223
Le développement de la peinture de haut style amène la pratique du
paysage et du genre proprement dit 224
Cest l'école vénitienne qui ouvre cette nouvelle carrière 224
Martyre de saint Pierre^ dominicain^ par le Titien. .' 224
Abaissement de la ligne horizontale 224
Ces premiers essais ne sont suivis presque d*aucun résultat. ..... 225
MciiANO introduit le paysage à Rome . 225
Paul Bril commence le paysage pittoresque 225
Van Orlbt, élève de Raphaël 226
Uécole des Carrache perfectionne le paysage 226
Rivalité entre les Italiens et les Flamands 226
Elihbtmbr, chef des paysagistes en Italie 227
Nicolas Poussiif étudie en France Raphaël et le Titien 227
Il s'établit définitivement à Rome 227
Véritable créateur du paysage historique 228
Son système. Diogène jetant son écuelle 229
Nature de son talent 230
Le Déluge 230
Claude Lorraiit. Son enfance 231
Ce qu'il était lorsqu'il s'établit à Rome en i630 232
Développement subit de son talent 233
Sa méthode pour étudier la nature 233
Analyse des compositions de Claude Lorrain 234
Choix des sites. • 235
Dispersion de ses œuvres 236
Comparaison entre Claude Lorrain et N. Poussin 236
Différence entre leur style et ceux des écoles de Venise, de Bologne
et de Flandre 237
Sa mort, eu 1682 238
Gaspard Poumiit. Ses débuts 238
C'est à Rome que sont ses principales peintures 239
Inférieur à N. Poussin et au J^^orrain 239
Son mérite 240
Anecdote 249
Salvator Rosa 240
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Insurreelion d» Ussaulello
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* TToi dire, il n'y a pa! d'écol Le premier nmiiLmenl de laHi
TABLE DES MATIÈRES. * Ul
Le Zingaro 258
Influence de Raphaël 259
Influence du Tintoret et du Caravaggio 260
Influence d'Annibal Carrache 260
CorenziOf Caracciolo et Rihera 260
Violence de la cabale 261
Ce qu'était le Caravaggio 261
Ses élèves *. 262
RiBBHÀ [YEspagnolet),,»t 262
Il veut chasser de Naples tous les artistes de talent 263
Grands travaux alors entrepris à Naples. 263
Annibal Carrache, d'Arpino, Guido Reni, Gessi, sont successivement
chassés de Naples 263
Le Dominiquin y est appelé 264
Ses persécutions ..• 265
Il s'enfuit 266
Revient à Naples et y meurt 266
Études de Ribera 26&
Sa Descente de eroiXf et celle de Stanzioni 267
Ses œuvres 267
Mort de Caracciolo , de Corenzio et de Ribera 267
Anibllo FiLcoiiB et Solimbicb 268
GioRDAifO, imitateur 268
Sa rapidité d'exécution. Anecdotes 269
De tout temps il y a eu des peintres à Venise . . 271
Différence fondamentale dans Torigine de cette école comparée à
celles de Rome et de Florence 271 et 276
Besoins de TÉglise en ce qui concerne Tart 272
Esprit littéraire à Venise 272
Influence des conquêtes des Vénitiens 273
Deux systèmes de peinture chez les Vénitiens avant le quinzième
siècle. 273
École de Venise proprement dite 274
Spontanéité du développement des beaux-arts dans toute Tltalie... 275
Les plus grands chefs-d'œuvre de la peinture sont des fresques 275
Influence du procédé 276
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CsHUidni Fedele
GlITIU BULIHI
Son léjour en Orleal
■inque k 11 térïlt historique
Prédicalian de lainl Marc
Peinture) des deu;i Bellini dans le piliis des doges
Car^iaKio. Caractère de lesffiuirea
De la>ériié historique 889—304 —
•Lti Famille de Darius, par P. Véronèse et par Lebrun
Le palais des doges
Rapports entre Uich«l-Ange et le Titien, Raphail el GiorEiD»
Le GioBCiona
UeurI de chagrin
Sapaletle
Sa peinture, celle du Titien, de F. Véranèse
La prétendue Fotnsrina de Florence est le porltait de sa maîtresse.
mel
SoDjVatie eafanl découoert par la fille de Pharaon
CoHaboraleut dn Titien
SiaisriiKaocLPiDno. Collaborateur de Hlchel-Ai^e 119 e(
Ses porlraiti
TABLE DES MATIEHES. UkZ
Le TiTiBif . Son premier maître est un peintre suisse 296
Collaborateur de Giorgioue 297
Assomption de la Vierge 297
Portraits des doges 298
Son séjour à Ferrare ' 299
Les Baechanalea» 299
Portrait de Lucrèce Borgia 300
L^Arioste, le cardinal Bembo 300
Influence de ses relations à Ferrare 301
Il est appelé à Rome du vivant de Raphaël, et refuse d*y aller 301
Doit-on le regretter ? 302
Martyre de saint Pierre^ dominicain ^, 303
La Présentation au temple 303
Manque aussi à la vérité historique 304
Du mérite de ses portraits • 304
Il est appelé a Bologne 30S
Ses rapports personnels avec l'empereur Charles-Quint 306
Portrait de Paul III 306
En 1545 il va en6n à Rome, où il est reçu par Michel-Ange 307
Jugement de Michel-Ange 307
Les Danaé et les Venus 308
La Vénus au petit Chien 308
Dispersion de ses œuvres 309
Lutte entre Michel-Ange et le Titien 309
Ses relations avec Tempereur n'étaient pas purement artistiques. . . 310
Apothéose de Charles-Quint 310
Suggère peut-être à Tempereur l'idée de célébrer ses propres funérailles 311
Insouciance (le l'Espagne pour les chefs-d'œuvre qu'elle possède. ... 311
Table&ux peints pour Charles-Quint. .... 312
Il revient aux sujets religieux 312
11 meurt devant son chevalet 312
Du coloris et du clair-obscur du Titien 313
Ua contreute simultané des couleurs 314
Comparé à Raphaël ^ 301 et 315
De la supériorité des sujets religieux • 316
Tous les chefs-d'œuvre de l'antiquité et de l'art moderne sont religieux 317
L'évangile est inépuisable pour la peinture, stérile pour la poésie . . . 318
Emprunts faits par le Titien 318
ut TtBI.E RES MATIËIIES.
Son injnillce eaiori le nnlortl. Hiniëre honanbls ivec laquelle il
Teul proeortr le eliapMu de cardinal i l'ArétiD 31S
Compiré i BlliBi^ 334
Sontmilii pour SanioiiuD 3i3