‹ Histoire de la peinture flamande et hollandaise. ComplémentChapitre 46 sur 91 · Erection d'un clocher (Waagen p · texte numérisé non relu

Erection d'un clocher (Waagen p

181. De Jean Van Eyck : un paysage avec des pécheurs, qui prennent une loutre : peinture qui se trouvait dans la maison de Leonico Tomeo, d'après les notes du voyageur anonyme , édité par Morelli.

SUJBT nVGOHlIU.

182. Peinture authentique appartenant au Baron deMerning, à Cologne.

FLAMANDE ET HOLLANDAISE. f6S

MIIfUTVRBS.

183. Ecole des Van Eyck : douze miniatures en grisaille , très^remarquables , avec certaines parties coloriées : au château de Beckford's Tow^r, près de Bath.

18 'i. Miniatures d'un extrait manuscrit de la Bible (n' 6829), qui se trouve à la Bibliothèque royale de Paris , attribuées à Marguerite Van Ejckpar Camus, dans ses Notices et ea traits des manuscrits de la bibliothèque nationale, tome 4, page 117.

18%5, Miniatures de Técole des frères Van Eyck dans un psautier du British JJuseum, exécuté en 1431.

186. Miniatures de l'école des frères Van Eyck, peintes dans la seconde moitié du quinzième siècle, par un de leurs meilleurs élèves, et représentant des scènes de la. Bible : chez M. Young Ottley.

187. Bréviaire du comte de Bedford, avec des miniatures de Marguerite, Hubert et Jean Van Eyck, dans la bibliothèque royale à Paris.

188. École des frères Van Eyck. Heures de IVhrie de Bourgogne. Chez sir John Tobin, à Oak-Hill.

189. Heures de la Vierge, avec des miniaturv» exécutées sous l'influence des Van Eyck , vers Tannée 1450 au plus tard; chez le duc de Sussex, à Rensington. ^

190. Grisailles dans le roman de Charlemagne. Bibliothèque de Paris. Voyez Camus.

166 ' HISTOIRB IMS LA PEINTUBE

101. Mimatures dana le roman intitulé : Renaud de Montauban ; Bibliothèque de TAnenal à Paris, nr 244. Voyca Ctmus.

192« Ëode des Yan Eyck : miniatures d'un manuscid^ intitulé ; les Qmmiquea d'Angleterre. Dans la Bibliothèque du Britiêh Muséum. '

A ce catalogue j'ajouterai des notes prises par H. Van Brée , longtemps directeur de l'Académie d'Anvers, sur ufn splendide brériaire manuscrit de la Bibliothèque St Marc, à Venise. H. Van Brée se connaissait en peinture, sans le moindre doute, et je pense que les miniatures dont il parle ont bien le style flamand du quincième siècle. U attribue toutefois les unes'à Jean Van£yck,lcAs autres à Gérard Van der Meire et à Hemling. Il semble donc les croire contemporains, grave erreur chronologique ; on ne peut supposer en effet que la transcription et It/lustration du manuscrit aient duré huit ou dix ans; or Jean Van Eyck mourut en 1445; les premiers ouvrages faits par Hemling sont de l'année 1450, et pour qu'ils eussent travaillé tous les deui à ce bréviaire,* Hemling devrait l'avoir continué après la mort du grand inventeur. Mais les indications du peintre moderne ne suivent pas cet ordre ;

* Rathgeber, ÀnntÀtn 4tr medertëndiichem Mmlerti,

et il r^arde comme 'de HenilÎDg la pi^enlière miniature qu'il cite. Nous raj^orterto» cependant - aes notes paircequ elles stgnaleiit une'cBiivre'brillaxitè du pinceau néerlandais, exécutée pendant le quinlième siècle. On 1^ a trouvées dans les papiers de l'artiste. Nous en derons la commùnicbtioik à l'obligeance de M. Félix Bo'gaerts» dont les taleasts et le patriotisme sont bien connus.

« La pdge 74 du brériaire représente l'Adoration des Mages ; cette miniature me 'parait ide Jean Tant Eyck.

Page 219. Jésus-Christ lavant les pieds de ses apôtres. C'est le moment où St. Pierre dit à son maître : < Seigneur, je ne mérite point que vous me laviez les pieds. » A quoi Jésus répond : < Si je ne vous lave , vous ne participerez point avec moi au rojaume du ciel. » Je crois cette miniature de Jean Van Eyck : le ton et le caractère en sont pareils à ceux de la précédente.

Page 286. Eve offrant au premier homme le fruit défendu. La tète de notre mère commune parait être un p<H:trait de femme, et d'une femme qui avait une figure sans noblesse : la tète d'Adam est plus belle. Travail de Jean : il ressemble beaucoup aux tableaux d'Adam et Eve, que l'on voyait autrefois à Bruges.

Page 470. Sur le premier plan , St. André qui porte la croix de son supplice : dans le fond , il endure le martyre^ Sans contredit de Jean Van Eyck.

il» HISTOIRE DE LA PEINTURE

Page 570. Le miracle de Tàne qui se met à genoux derant l'hostie. La figure de St. Antoine et les tètes des assistants me font croire que ce dessin est de Jean Van Eyck.

Page 504. St. Jean dans le désert, regarde ayec trois apôtres le Christ qui se promène au bord du Jourdain. Par Jean Van Eyck. »

Les morceaux que M. Van Brée attribue à Hemling sont bien plus nombreux ; nous en domierons la liste quand il sera temps.

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