‹ Histoire de la persécution religieuse dans les diocèses de Quimper et de Léon de 1790 à 1801Chapitre 46 sur 51 · SUPPLÉMENT · texte numérisé non relu

SUPPLÉMENT

Nous yvtins déjà parlé des députés du Clergé de Léon aux États-tiûnéraux et à l'Assemblée nalioiiale : ELpilly et doin Verguet.

Ay<iiit omis de faire mention de M. de Leissi^gue do Rûzavcn el de M. Loëdon de Keromen, députés du clergé de Quimper, nous allons suppléer ici à cette omission.

Le a Avril 1789, M. Jean-Marie de Leisségues de Rozaveu, prieur-recteur de Plo{;onnec, fut élu à Quimper député du Clergé aux Élats-Cénéraux.

Dans le conflit qui s'éleva entre les ordres du Clergé et de la Noblesse avec le Tiers-État qui voulait que la vérîGcalion des pouvoirs des députés so lit en commun, et non plus dans le lien primitivement réservé à chaque ordre. M. de Rozaveu fut un des premiers ft se rendre à cette funeste exigence du Tiers-État. Il siégeait à la droite de l'Assemblée nationale : quoi qu'il en soit, il eut la faiblesse d'y prêter le serment, le .1 Janvier 1791. C'était d'autant plus factieux que c'était un prêtre et un pasteur recommandabte à tous égards. Aussi, à peine eut-il posé cet acte qu'il s'en repentit. Trois jours après, c'est-à-dire à la séance du 6 Janvier, malgré la dilliculic qu'il dut éprouver, parce que l'Assemblée fermait,autant qu'elle le pouvait, la porte au repentir, soit en refusant la parole, soit en rejetant les lettres de rétractation ou d'explication des intéressés, M. de Rozaven rétracta publiquement son serment.

Cette satisfaction donnée à sa conscience et à l'Église, ie député breton continua à siéger à lAssembiée Dalionaie jusqu'à sa clôture, puis, il revint dans sa paroisse.

Persécuté de toute façon par Expiliy et ses suppôts, il fut obligé de s'expatrier. Le 2 Juin 1792, il quitta Quimper, accompagné d'un jeune neveu, qui devint plus tard religieux de la Compagnie de Jésus, et moamt assistant du général.

Ils s'embarquèrent pour TAngleterre où ils arrivèrent, après avoir couru beaucoup de dangers.

Ils se fixèrent d'abord à Jersey, puis à Londres : enfin ils passèrent en Allemagne.

Nos guerres avec ce pays forcèrent les deux émigrés à changer plus d'une fois de résidence, lorsqu'enfin ils purent fixer leur tente à Paderborn.

Quelques ecclésiastiques s'étant réunis près de Vienne en Autriche^ pour essayer de rétablir la Compagnie de Jésus, le jeune M. de Rozaven se joignit à eux et détermina son oncle à venir demeurer dans la maison occupée par la communauté naissante.

Le recteur de Plogonnec quitta cette maison, pour aller chez un habitant du voisinage, lorsque son neveu partit pour l'Angleterre.

Le confesseur de la foi n'eut pas le bonheur de revoir sa patrie ; il mourut vers la fin de 1801, à lage de soixante-neuf ans.

M. de Rozaven était né à Loc-Ronan, au diocèse de Quimper, le !'' Juillet 1732. Entré de bonne heure dans la Compagnie de Jésus, il professait la philosophie au collège de Caen, lorsque cet ordre religieux fut dispersé, en 1763. Revenu dans son pays natal, après cet événement, il fut successivement recteur de Chàteaulin, de Plouhinec et prieur-recteur de Plogonnec.

M. Luuiloâi lie Ki.Tnnii'(i, né ù ttniiij|iei' en I7:)S, êinii nsdeur lU; r>oui'iii (I), nu manuMit <li: la Itévolutinii : il fut noraioé avec M. de Rozaveo ilépulê aux Élats-(î^néraux par le Cierge du diocèsti de Ouimper. Pr6tre êcliliaiiL cl allacliù aux bons priuci|)es, comme âua collègue le prieur ite Plogoiinec, il cnil devoir comme lui céder aux exigences du Tiers-État, en se réunissant à cet ordre pour la vèrilication des pouvoirs des dépulôs : ce fui une faute.

Quand parul, le 13 Avril 1790, le décret de l'Assemlj|('»; naliouale qui enlevait an Clergé l'admini^ralion de ses liiens, supprimait les dîmes et refusait de recotinaitre la religion catholique pour la religion de l'Étal, il s'associa aux énergiques pruteslatious du Monseignenr de Boisgelin, Arctievéque d'Aix, el du Cardinal de La Rocitefoucauld, Archevêque de Rouen, contre ce décret inique.

Avec trente Archevciiues ou Évoques députés à l'A*' semblée, il signa, (e 30 Octobre 1790, l'esposilion éminemment catholique des principes sur la Constilutiou civile d» Clergé, rédigée par Monseigneur de Boisgelin.

Le 3 Janvier 1*91, M. Loëdon prêta te serment devant l'Assemblée, mais ce ne fut qu'un moment de surprise qui fut aussitôt réparé.

L'Évêquc de Clermonl avait, k la séance du 3 Janvier, proposé une formule de serment avec des restrictions qui eussent mis le spirituel en sûreté ; mais la séance fut sî orageuse qu'il ne put ublenlr la faculté de lire celte formule.

(1) Cettp paroUst fà\i aiiJDurd'bui partie <lu diocèse d? Vannes.

En présence de ce déni de justice, il la fil imprimei*, avec le discours qui devait raccompagner : les Évèqaes députés l'adoptèrent et la signèrent.

A l'exemple de ces Évèques, beaucoup de simples prêtres, membres de l'Assemblée connus par leur attachement à la religion, y donnèrent aussi leur adhésion.

Plusieurs de ceux qui avaient affligé l'Église, en se laissant entraîner au serment, vinrent la réjouir» eo joignant leurs noms à ceux de leurs confrères fidèIes,doDt ils étaient désolés de s'être séparés, même pour uq temps si court. Au nombre des. députés Bretons, signataires, figura M. Loëdon de Keromen, recteur de Gourio : cet excellent prêtre ne se consola jamais d'avoir, un instant, trahi la bonne cause ; comme saint Pierre, il pleura,toute sa vie, son péché qu'il expia plus tard dans l'exil. Il pouvait regarder cette démarche comme une rétractation de son erreur et une réparation du scandale qu'il ayait donné. Mais cela ne lui parut pas suflisant. Avec quelques-uns des compagnons de sa chute, dans la séance du 6 Janvier, il voulut la réparer sur le lieu même qui en fut le témoin. Après beaucoup d'efforts ; après s'être vu plusieurs fois brutalement repoussé, il finit par attein- ' dre la tribune d'où, au milieu des cris de fureur de la gauche, il put cependant faire entendre sa rétractation.

Non content d'avoir signé la proposition de TÉvêque de Clermont, M. Loëdon, inconsolable du serment qu'il avait eu le malheur de prêter, signa en outre, avec onze curés (|ui avaient partagé sa faiblesse, la déclaration de M. Méchiu, recteur de Brains, au diocèse de Rennes. Cette déclaration est datée du 5 Janvier : or, il avait fait le serment le 3 ; la réparation fut donc presque instantanée. Comme l'Assemblée refusa de la recevoir, les signataires la firent insérer dans le Journal ecclé-

êiastitjne. afin de réparer par un acte public la Tante qu'ils avaieni commise devaiil les repiéseatants de louUi la France.

Voici celte déclaration ([iii explitinera comment M. Loëdon crut pouvoir prêter le serment.

« Messieurs, «1 Je croirais indigne d'iin Français, d'un représentant de la nation, d'un ministre de l'Église, de clierclier à conserver son état par des restrictions qui pourraient induire on erreur sur ses vrais sentiments. Avant-hier je montai h la trihune avec plusieurs de mes confrères, pour y prêter le serment civique; nous le prêtâmes en effet , et le renfermant dans les bornes des objets civils et temporels, ainsi que nous le déctarimes formellement dans le préambule prononcé par l'un de nons, nous crdmes agir conformcmeni au\ vues que l'Assemblée nationale avait plusieurs fois manifesté&s, qu'elle ne voulait toucher en rien au spirituel. Mais d'après ce qui s'est passé dans la séance d'hier, je Crois, Messieurs, pour ne pas vous tromper, ou plutôt pour ne pas me tromper moi-même, je crois, dis-jc, devoir vous déclarer de la manière la plus positive et la moins équivoque, que je n'ai entendu prêter mon serment que sous la réserve expresse des objets spirituels et de l'autorité spirituelle de l'Église. Si ce n'est donc pas votre intention de l'admettre ainsi, je vous prie, Messieurs, de le regarder comme nul, et de me mettre au rang de ceux à qui la conscience n'a pas permis de le prêter purement et simplement; j'aime mieux perdre ma fortune et ma vie mème.s'il le faut, que de les conserver aux dépens du du bien le plus cher et le plus précieux à tout honnête homme, le repos de ma conscience.

u Je demande, en conséquence, que ma présente déclaration soit insérée, ou qu'il en soit fait meotion dans le procès-verbal. »

Déporté en Espagne, M. Loëdon, mourat dans le diocèse de Tolède. La lettre suivante écrite de sa main va nous dire quels furent ses sentiments et ses souffrances pendant les jours de son exil : (<)

«J'ai reçu avec bien de la sati faction, mon cher Rivoal, vos deux lettres, elles se sont suivies de très-près. La première paraît avoir fait le tour de TEspagne» elle a mis plus de temps à me parvenir à Gones , que vous n*en avez ' mis à aller de Bilbao à Tolède et de Tolède à Palencia. Elle porte la date du 20 Juillet, et elle ne m'a été remise que le 31 Août, vous voyez qu'elle a fait bien du chemin ; j'ai reçu la seconde dans son temps.

a J'apprends avec le plus grand plaisir que vous joaissez, ainsi que M. Le GoÏÏ, d'une santé parfaite et que quelque fatigues que vous ayez éprouvées, elle n'en a point été altérée. Vous êtes aujourd'hui en lieu de repos , et suivant ce que vous me marquez, la Providence ne vous a pas maltraité. Vous êtes, Dieu merci, bien pourvus l'un et l'autre ; il faut espérer que rien ne vous manquera ; tout le monde n'a pas le même bonheur : j'entends dire que plusieurs de ces messieurs se plaignent de leur place ; pour moi, mon cher ami, je ne suis pas bien, je souffre beaucoup de l'estomac, j'ai peine à me faire à l'huile, et depuis ma sortie de Bilbao, j'ai beaucoup perdu de mon embonpoint ; je n'en avais pas trop auparavant, je suis et je vivote à Gones, grâce aux faveurs de M. Coatpont, depuis trois mois. J'y ai peu

(!) Cette lettre était adressée à M. Guillaume Rivoai, prêtre breton, à 8an-Cibrian de Campps, Palencia.

tfagrémenl ci beaucoai) (l'incommodilés. J'y dis lamesse à ma dévotion , et c'est one grande salisfaction \}ow moi.

« Les messieurs prêtres da pays nous plaignent, mais voiU où so Iwrne leur cliarité. Nons n'eo avons rec" aacune politesse. Cependant, nons vivons trés-ramilièrement avec eu^c.ilg nous communiquent les nouvelles qu'ils reçoivent et nous leur communiquons les nôtres. Ils y preonenl beaui»up dnil^rèi, quand elles sont liouni^s. Noas sommes cinq dans ce bourg, et commensau!(, un Saintongeois, belle Ame et saint gari;.on, MM. de Bodivil, Perguot et Le Normaut, directeur du Calvaire (I). Celui-ci est le grand arai des prêtres, comme il parle bien l'espagnol, ils l'estiment d'avantage, aussi ne lui manque-t-il pas de messes, taudis que les autres n'ont point de rétribuiiou. Il citante toutes les grandes messes ; il est le cura parocho. Le pays est assez riant quoiqu'au milieu des montagnes. Mais d'an autre côté, nns désagréments soûl sans nombre ; nous habitons une auberge , c'est tout dire ; nous y sommes fort mal nourris, et nous y payons trente sous par jour.

■ Je ne compte pas y demeurer longtemps, et avant que vous aurez reçu ma lettre, je serai probablement de retour à Bîlbao, où j'aurai ma pension chez mon ancienne hôtesse, k i'-i sous. Les fonds baissent, cher ami, la bourse se vide, il n'y entre rien, et les dépenses sont journalières. Je cours à l'hôpital et.malgré les richesseà dont on m'a fait possesseur, je crois que je me verrai obligé avant peu d'entreprendre le voyage de Tolède, quelque pénible et fatigant qu'il puisse être. M en arrivera ce qu'il plaira au bon Dieu : iirimo vii'ere,di-'ùnlf pkiloêophari.

(1) Le rwteur de I>erguet ^lait M. Pellerln: cnlul de DiKlIvii . M. Ôompagntin ; M. Normand était directeur du Calvaire de Quiin{iur,

« Les nouvelles, il est vrai, sont très-bonnes, trèsflamboyantes ; mais je n'y ajoute pas grande foi ; comme vous le savez : chat échaudé craint Teka froide, et nous avons été si souvent bercés à Bilbao, que j'ai tout lien de me défier de tout ce qui s'y débite.

« Rien de plus beau, sans doute, rien de plus consolant, que toutes ces belles espérances. Je croîs toujoars très-fermement notre retour en France bien éloigné , et je désire bien sincèrement me tromper. Le temps est nn grand maître ; il nous apprendra si j'ai raison ou non. Du pays nous ne recevons aucune nouvelle. Si le bon Dieu nous rappelait en France, quel changement n'y trouverions-nous pas ; cette idée est effrayante, elle me revient souvent. N'ayant rien à faire ici, si mon dictionnaire espagnol ne venait me distraire, je périrais bientôt, et je me perdrais dans les idées noires. Mais, Dieu merci, ce petit travail, qui m'occupe, donne du relâche à ces ténèbres dont nous sommes environnés. Abandonnons-nous à la Providence, cujus bonitati noji est /î/m. Adieu, mes chers amis, prions les uns pour les autres. Bonne santé. Je suis de tout mon cœur,

« LoEDON DE Keromen, Hcctcur de Gounn. »

Gone*^, le 8 Septembre 1793.

P.'S. — J'embrasse Le Goff , et quand vous verrez vos autres compatriotes ou que vous leur écrirez, faites, s'il vous plait, mémoire de moi. Donnez-moi quelquefois de vos nouvelles, et adressez vos lettres à Bilbao, jusqu'à nouvel ordre.

NOMS DES ECCLÉSIASTIQUES qui ont été dam les Maisons d'Arrêl du Finistère ^

m 4793 et en 4794,

Du Lauréats, vicaire général.

Le Normand du Pharadon, UiéologaL vicaire généraL

GuesdoD, chanoine, vicaire généraL

Bernets, recteur de Querrien.

Guillou, recteur de Meliac.

Boezedan, recteur de Baye.

Daniélou^ recteur d'Ergué-ArmeL

Le Bihan, recteur de Peumerit-Cap.

Lévénez, recteur de Rosnoén.

Bodénez, recteur de Saint-Thomas à Landerneau.

Poho, recteur de Saint-Coulitz.

Le Moan, curé ou vicaire de CadoL

Piclet, vicaire de Locronan.

Biliec, vicaire de Plouhinec.

Cariou, vicaire de Locludv.

Seznec, de Briec,

Le Borgne, de Laz.

Raoulin, ex-recteur de Poulian.

Le Guillou, jésuite.

Lannurien, jésuite.

Biré, jésuite.

Latour, jésuite.

Le père Pacifique, capucin.

Le père François, capucin.

Le père Maximin, capucin.

Le père Antoine, capucin.

Le frère Léon, capucin.

Le père Magloire, récollet.

Le père Constance, récollet.

Le père Maurice, carme.

Carval, de Plobannalec.

ft)rget, de Quimperlé.

Bulot, sous-diacre de Quimper.

Bernard, recteur de Scrignac.

Rouzic, de Quimper.

Frogerais, de Qnimperlé.

Savina, de Poullan.

Guiliard, de Lopérec.

La Rue, recteur de Saint-Sauveur de Brest.

La Rue, recteur de Saint-Houardon, à Landerneau.

Pidel, recteur de Plouarzel.

Sénéchal, recteur de Gouesnou.

Pen, recteur de Ploudaniel.

Iliou, supérieur des missions de Léoiî.

Picard, recteur de Plouider.

Le Borgne, recteur de Goulveii.

Le Breton, recteur de SibiriL

Oiiémùneur, vjcaire de Saint-Marc de Brest.

Le Roux, vicaire de Ploudiry.

Mcvel, (le Morlaix.

Lescalier.

Autouil, recteur de (iuiclan.

Lanlay, recteur de IMoujoan.

r.olé, recteur de BotsurheL

Michel, vicaire.

Marchand, recleur de C.amarct.

Troniou, vicaire de Camaret.

Fh)c'h, vicaire de rne-Tudv.

Le recteur de Lesneven.

havid, recteur de Ouiliou.

Kerdanet, vicaire (rÉdern.

Héliès, de Sizun.

Le Hars, chanoine de Daoulas.

Roussel, archidiacre de Saint-Pol-de-Léon

Kermarec, recteur de Saint-Vougay.

NOMS DES ECCLÉSIASTIQUES qui ont été en arrest4ition à Qvimper et à Brest,

en 4795 et 47%.

Bescon, d'Irvillac.

Le Franc, de Quiniper.

Capitaine, de Saint-Eioi.

Guellec, de Poullan.

Le Brusq, de Poullan, vicaire de Tréboul. Boncors, de Rostrenen, vicaire de Trébrivan. Rivoal.

Causer, recteur de Spézet.

Le père Basile, récollet.

Le Moal, recteur de Logonna.

La Rue, recteur de Saint-Sauveur de Brest. Ciuillerm, recteur de Piounéour-Ménez.

Le Guern, de Saint-Pol.

• Graveran, recteur de Roscanvel.

Kerloc'h, de Trégunc.

Du Laurents, vicaire générai.

Poho, recteur de Saint-Coulitz.

Boézedan, recteur de Baye.

Bodénez, recteur de Saint-Thoinas, à Landerneau. Tranvoës, recteur de Pleyben.

Sezuec, de Briec.

Jean Bar, prêtre ordonné par Expilly.

Le Moan, vicaire à Cadol.

Piclet, recteur de Loc-Ronan.

Frogerais, de Qaimperlé.

Guillard, de Lopérec.

Goardon, de Primelio.

Le père Gaiiloa, jésnite.

Le père Latour, jésuite.

Le père Launurieu, jésuite.

Carîou, de Loctudy.

Dérouet, de Concarneau.

Le Bris, recteur de Landeieau.

Le Seac'h, de Laz.

Jacob, de Laz.

Le Guillou, de Cbâteauneur.

Quéméneur, vicaire de Saiut-Marc de Brest.

Abolivier, de Plouider.

Jannuier, de Morlaix.

Lalouelle, vicaire de Loctudy.

Mével, de Plonéour.

Du Pharadon, théologal et vicaire général.

Ciiiillou, recteur de Meilac.

Le Bilian, recteur de Peumerit-Cap.

Daniélou, recteur d'Ergué-Armel.

Colé, recteur de Botsorliel.

Biliec, vicaire de Plouhinec.

Troniou, vicaire de l'amaret.

Kerisit, de ('Jéden-Cap-Sizun.

Le Hars, chanoine de Daouias.

Forget, de Ouimperlé.

Le père Constance, récollet.

Le père Jlagioire, récollet.

Le père Antoine, capucin.

Le père François, capucin.

Le père Fidèle, capucin.

Le Mcur, de Vannes,

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