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tribunal révolutionnaire de Paris, il renvoyait le préyenu devant sa municipalité, pour qu'elle prit, au sujet des poursuites ultérieures, la voie indiquée par la loi. Ce jugement équivalait à un acquittement.
Le 8 février, Jac-Fr. Marain, agent national d'Ecot, écrivit au comité révolutionnaire central, a que la veille, à onze heures du soir, plusieurs habitants s'étaient présentés à lui, en demandant la permission d'entrer dans le presbytère, pour y faire célébrer la messe par un prêtre dont ils ne voulurent pas déclarer le nom ; que non-seulement il avait repoussé cette demande illégale, mais qu'il était allé aussitAt prévenir les patriotes de sa commune, afin qu'ils veillassent avec lui sur les démarches ultérieures de ces fanatiques ; et que, vers les trois heures du matin, ils avaient vu un prêtre inconnu disant la messe dans une grange dépendante de la maison de J.-Cl. Marain, dit Frison, et de la veuve de P.-F. Marain. » Le comité lança aussitôt deux mandats d'amener contre ces deux derniers.
Le 13 février, les gendarmes amenèrent à Saint-Hippolyte le prévenu J.-Cl. Marain, mais ils déclarèrent qu'ils n'avaient pu exécuter leur mandat contre la veuve, l'ayant trouvée dangereusement malade. Le lendemain, le comité procéda à l'interrogatoire des témoins à charge. J.*B. Briquelet ajouta aux renseignements précédents, «qu'il avait vu à la messe une grande foule de femmes seulement, et n'en avait reconnu aucune ; qu'il n'avait pu discerner s'il y avait des hommes dans l'assistance, parce qu'il craignait4'ètre vu et reconnu pour espion, et se voyait trop faible pour résister à cette multitude de monde. » J.-B^** Marain, fils de Tagent national, déclara que c'était J">^*-B^* Marain, sœur du curé défunt, encore domiciUée au presbytère, qui était venue, à la tête d'autres femmes, demander la permission d'y laisser célébrer la messe ; et qu'à l'exemple du précédent témoin, il n'avait pas osé avancer trop près de l'assemblée ni la tronbler, dans la crainte d'être attaqué et maltraité par uneforœ supérieure.
Le prévenu Marain fut ensuite conduit devant le comité pour être interrogé. C'était un cultivateur âgé de quarante-
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deux ans. Il répondit qu'ayant entendu du bruit pendant la nuit, dans ]a grange commune aux deux maisons, il s'était relevé pour voir ce que c'était, et ayant aperçu seulement des femmes, il était retourné chez lui, sans vouloir en apprendre davantage; qu'il avait ensuite entendu dire qu'on avait célébré une messe dans la grange ; mais qu'il n'y avait pas assisté ; qu'il ignorait même si ses gens y étaient allés; que le prêtre n'était pas entré chez lui ; qu'il ne savait s'il était entré chez sa voisine, et enfin qu'il n'avait reconnu aucune des femmes rassemblées.
Le comité, convaincu que le prévenu en savait davantage, décida qu'il resterait en prison et serait traduit devant le jury d'accusation comme ayant favorisé un rassemblement nocturne. Dès le lendemain, Boillon, président du jury, réunit ses collègues du tribunal, et ils décidèrent à l'unanimité que le délit imputé à Marain leur paraissant être un déUt contre la sûreté intérieure de la république, et de la compétence du tribunal révolutionnaire, les pièces seraient renvoyées sur-le-champ au comité central.
Dans les dépositions des témoins entendus le 14 février, le comité avait cru apercevoir des faits assez graves contre jnn-j.gte Maraiu , sœur du curé intrus , pour motiver son arrestation. Il lança donc contre elle un mandat d'amener et procéda, le 22 février, à son interrogatoire. La prévenue, accusée d'avoir demandé la permission de faire célébrer une messe dans l'ancien presbytère qu'elle habitait, expliqua que, dans la soirée du 7, elle avait aperçu avec inquiétude une foule nombreuse devant la grange du presbytère ; que J.-B. Faivre^ greffier de la municipaUté, était venu frapper chez elle et lui dire de ne point avoir peur, parce qu'on voulait seulement célébrer une messe dans la grange ; qu'elle s'y était opposée avec force, en disant qu'elle n'ou- Trirait les portes que sur les ordres de la municipalité ; que plusieurs des assistants ayant dit que les officiers municipaux voulaient eux-mêmes assister à cette messe, elle s'était rendue, pour s'en assurer, chez l'agent national, qui avait dit qu'elle avait bien fait de refuser. Elle ajouta que, dans le rassemblement^ elle avait reconnu J'^^'-Ursule, fille de Mel*
chiop Couvet, Angélique Lamme, J.-B. Couvet et Ligier Marain; que J.-P. Falconnet, de la Charme, qui avait aussi assisté à cette messe, après avoir été averti à l'avance, lui avait dit chez l'agent national, âans la journée suivante, qu'il ne fallait rien dire ; que ce prêtre leur avait rendu un grand service ; qu'en sa qualité de tailleur, il avait habillé, un mois auparavant, un jeune prêtre qui avait reçu les ordres en Suisse depuis peu ; que ce jeune prêtre avait déjà assisté un malade à Ecot, et enfin qu'ayant été invité luimême à aller à Remondans pour se confesser et s'étant trouvé indisposé , il y avait envoyé sa femme et ses enfants.
Cette déposition, en déchargeant l'inculpée, amena quatre nouvelles arrestations. Trois jours après, J.-B*'' Faivre, greffier de la municipalité d'Ecot, frappé par un mandat d'amener, comparut à son tour devant le comité pour expliquer sa conduite. Cette explication fut fort embarrassée II déclara qu'il était malade à cette époque ; qu'il avait la tête dérangée; qu*il s'était trouvé là par hasard, sans trop savoir ce que voulaient les gens rassemblés ; que, connaissant particulièrement J"''-B** Marain et la voyant effrayée, il lui avait dit simplement de n'avoir pas peur, que ces gens rassemblés ne parlaient que de faire dire une messe ; qu'après cela, il était allé se coucher et qu'il ne savait rien du reste.
jn^-Ursule Couvet, Jac.-Ligier Marain et J.-P. Falconnet, amenés aussi par la gendarmerie et interrogés dans la même séance, répondirent uniformément qu'ils ne savaient rien de ce qu'on leur demandait. Le comité voulut entendre encore l'agent national d'Ecot sur les propos qui avaient été tenus chez lui par Falconnet. Jac.-F. Marain comparut donc, le 2 mars, et contirma complètement le déposition de la sœur de Tex-curé sur ce point.
Malgré cette nouvelle enquête, J.-Cl. Marain, co -propriétaire de la grange où la messe avait été célébrée, resta seul déféré à la justice. Les magistrats de Saint-Hippolyte l'ayant déclaré justiciable du tribunal révolutionnaire de Paris, les pièces du procès furent expédiées au Comité de sûreté générale de la Convention. Car la loi récente du 8 nivôse an m réservait à ce comité seul le droit de décider s'il y avait lieu
de recourir à une juridiction extraordinaire dont on avait tant abusé l'année précédente.
Quelques jours après, tous les comités révolutionnaires étaient dissous, et le malheureux Marain attendait dans les cachots une décision du comité conventionnel qui menaçait de ne jamais arriver. Bavoux, agent national du district, eut pitié de lui, et il écrivit le 17 avril au comité : « La famille de Marain réclame à chaque instant sur son sort. C'est un homme de la campagne, simple comme la nature, qui a eu la faiblesse de se laisser séduire par un prêtre séditieux. » Le prisonnier adressa lui-même au district la supplique suivante, rédigée sans doute par quelque homme de loi de Saint -Hippoly te : « J.-Cl. Marain, d'Ecot , expose qu'il est privé de sa liberté depuis la fin de pluviôse dernier, comme prévenu d'avoir donné asile à un prêtre réfractaire. Ce fait est faux, et l'imputation une calomnie imaginée par les fanatiques intolérants, les seuls dangereux, puisque la loi ne défend aucun culte. L'exposant serait coupable du fait qu'on lui impute, qu'il n'aurait pas dû être privé de sa liberté, si l'on entend par réfractaires ceux qui n'ont pas prêté le serment ordonné par les lois, puisqu'il en est plusieurs, qui, après avoir été renfermés comme suspects, jouissent d'une entière liberté. D'ailleurs, le corps de ce prétendu délit est une vraie chimère, puisqu'on ne désigne point le nom de ce prêtre auquel on lui reproche d'avoir donné asile, et qu'on peut par conséquent lui faire le même crime pour avoir exercé l'hospitalité envers un citoyen quelconque. L'exposant est un cultivateur, ses semailles sont urgentes, et si vous ne croyez pas devoir lui accorder sa liberté définitive, il vous la demande provisoire et sous caution. »
Le district, touché de ces considérations, effectivement fort justes, prit sur lui d'élargir le prisonnier ; et, le 27 avril, il en fut féUcité en ces termes honorables par le Comité de sûreté générale : « Le Comité approuve l'arrêté que la justice et rhumanité vous ont dicté, et qui porte la mise en liberté du citoyen Marain. »
Le 15 février , Branget et Bassand, gendarmes de la brigade de Dambelin , informèrent le comité central , qu'étant
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à Villars-sous-Ecoty occupés à faire la recherche des prêtres déportés soupçonnés de se retirer dans cette conunune et les environs, après avoir sourciliéi^Tès de différentes maisons sans rien découvrir, ils étaient entrés chez le maire, Nie. Bardot , et l'avaient requis de leur déclarer s'il n'avait pas connaissance qu'il y eût dans sa commune des personnes suspectes ou quelqu'un de ces prêtres qui troublaient sans cesse la tranquillité publique ; qu'il n'avait répondu que par des sons inarticulés; mais qu'au même moment, l'agent national Cl. Jeanblanc , s'étant présenté, avait déclaré que, dans la crainte d'être poursuivi, il croyait devoir confessa que pendant la nuit du 6 au 7, un prêtre déporté avait reçu l'hospitalité chez Cl.-F.-Nic. Devillard (ou Devillers) et y avait dit la messe.
Le 2i février , le comité fit comparaître devant lui le maire, l'agent national et un officier municipal de Villars nommé Marain. Le maire déclara qu'il ne savait que ce que lui avait dit l'agent ; l'officier municipal prétendit qu'il ne savait absolument rien. Mais Jeanblanc signala P.-F. Guillemin, de Dessous, Cl.-Jos. Faivre et la femme de Cl.-Ant. Passié, comme lui ayant avoué tous les trois qu'ils étaient allés à la messe. 11 ajouta qu'il tenait de Maillot, ex-curé du lieu, que le maitre d'école lui-même y avait assisté.
Le 5 mars , le comité entendit une nouvelle série de témoins qui ne firent que confirmer les dires des premiers. Le i9, troisième série de témoins. Marie-Josèphe Haillot, belle-sœur de Devillard, déclara que dans les premiers jours de février, Thérèse Marain était venue, un soir, chez Devillard et lui avait demandé si son enfant, mis au monde depuis deux ou trois jours, avait reçu le baptême ; que Devillard lui ayant répoudu négativement, elle lui avait dit que s'il le voulait, elle le ferait baptiser ; qu'après bien des instances , Devillard avait consenti ; qu'après le baptême, Thérèse Marain avait encore demandé à Devillard la permission de faire dire la messe dans sa grange, en l'assurant que c'était permis et qu'on le faisait partout ; que Devillard n'avait pas su résister à cette demande et que la messe avait été dite dans sa grange, vers minuit, par l'abbé Hum*
COMMENCEMENT DE LA BENTIlfiE DBS PRÊTRES DÉPORTÉS. 695
bert, de Longevelle, prêtre déporté , Thérèse Marain ayant formellement déclaré qu'elle prenait tout sur son compte. La citoyenne Maillot ajouta qu'elle reconnaissait J.-Ign. Devillard, cultivateur à Yaivre, Tun des témoins entendus avant elle et qui avait déclaré ne rien savoir, pour être un des gens qui avaient accompagné Thérèse Marain et avaient apprêté la grange pour la célébration de la messe. Thérèse Marain, amenée par la gendarmerie en vertu d'un mandat, fut interrogée dans la même séance, et répondit négativement à toutes les questions.
Le même jour, le comité écrivit à l'accusateur public du tribunal criminel : « Par les faibles lumières dont le comité est susceptible, il a pensé que la loi lui imposait le devoir de décerner mandat d'amener devant toi contre J.-Jac. Boichot, de Froidevaux, Nie. Devillard et Marie-Thérèse Marain, de Villars-sousEcot; les deux premiers sont prévenus d'avoir donné asile à des prêtres déportés ou émigrés, où ils prônaient, disaient la messe, baptisaient, etc., ce qui a occasionné des rassemblements prohibés par les lois. La dernière est prévenue d'avoir favorisé les intrigues et les scélératesses de ces individus, proscritsà si juste titre. Permets-nous d'implorer l'humanité qui te caractérise, en faveur de Devillard. A son aspect seul, tu découvriras sa bonté d'âme et sa simplicité, et qui jusqu'à ce moment a manifesté le patriotisme le plus prononcé de toute sa commune. Mais c'est toujours à ces âmes faibles et pusillanimes que ces scélérats de prêtres et leurs prosélytes s'adressent, pour les sacrifier dans* leurs tentatives contre- révolutionnaires, n
Le lendemain , le comité terminait sa carrière. Quinze jours après, le tribunal criminel, assemblé en conseil , décida que le délit des prévenus de Yillars-sous-Ecot n'étant pas de sa compétence, ces prévenus seraient renvoyés pardevant leur municipalité, qui les ferait poursuivre selon les voies légales , si elle le jugeait à propos ; ce renvoi assurait leur complète délivrance.
XVIII. Ici finit la période la plus calamiteuse de la Révolution, celle qui a pris, dans la mémoire du monde, le nom de la Terreur et la date de 1793, bien que cette année n'ait
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été que l'aurore de Tère sanglante qui se prolongea jusque dans les premiers mois de i795. Religion, liberté, justice, paix intérieure, tout ce qui constitue et honore les sociétés humaines avait péri ; tout avait été sacrifié au triomphe impossible des rêves de quelques sophistes. Les souffrances dont nous avons déroulé le long tableau ne furent même qu'une partie de celles qui pesèrent alors sur la nation entière; car la France n'avait pas été moins cruellement éprouvée dans ses intérêts matériels ou économiques que dans ses intérêts religieux; la détresse et la ruine étaient générales. L'agriculture se trouvait sans bras, le commerce extérieur sans débouchés, le commerce intérieur sans sécurité et sans vie. Pendant que les campagnes étaient épuisées par les réquisitions de toute nature, qui seules pouvaient alimenter les nombreuses armées de la République, les négociants, aux prises avec la loi spoliatrice du maximum^ qui les forçait à vendre leurs marchandises bien au-dessous du prix d'achat, se voyaient réduits à quitter leur profession pour mettre à l'abri leurs dernières ressources. Les triomphateurs euxmêmes, les amis et les membres les plus zélés du gouvernement révolutionnaire, ne cessaient de se plaindre, dans leurs correspondances, de voir leur patrimoine anéanti; les objets les plus nécessaires à la vie leur manquèrent souvent, et ils soupiraieut tous après un état de choses meilleur. Malheureusement , ces esprits égarés par la passion anti-religieuse persistaient à méconnaître ou à repousser le seul remède qui pût mettre fin aux maux dont ils avaient eux-mêmes tant à souffrir. S'imaginant arriver par la compression à une unité absolue d'opinions qui ferait concourir toutes les volontés à l'affermissement du nouvel ordre social ; rêvant même, pour mieux assurer le triomphe de ce dernier, de faire de l'Etat le seul dieu, de ses fonctionnaires les seuls prêtres, et de ses lois la seule règle des âmes, il ne leur avait pas suffi, pour atteindre cette odieuse chimère, d'ouvrir, par la proscription de l'Eglise catholique, cette grande plaie de la Vendée par où coulait la moitié du sang et des forces de la France; ils s'étaient encore jetés brutalement sur la pâle et servile église constitutionnelle et jusque sur les sectes les plus effa-
cées du christianisme, pour les étouffer ; sans voir qu'ils ne faisaient par là qu'éloigner davantage et rendre plus impossible ce concours de pensées et de volontés qu'on ne peut attendre que de la satisfactioa des cœurs et des consciences. En poursuivant la foi du peuple comme incompatible avec l'existence de la république , ils ne sont pas parvenus à ôter au peuple sa foi ; mais ils lui ont inspiré , pour le régime républicain, une aversion qui, depuis près de quatrevingts ans, n'a perdu aucune occasion de se manifester, malgré l'absence de toute affection dynastique. Ces aveugles républicains ne voulaient pas voir que les ennemis les plus dangereux et les plus opiniâtres de la république, ce n'étaient pas, comme ils le répétaient sans cesse, les prêtres assermentés ou même insermentés, mais eux-mêmes, avec leurs violents et implacables préjugés irréligieux ; ils ne voyaient pas qu'ils travaillaient plus que personne à amener la contre-révolution dont ils redoutaient tant le triomphe, et qu'ils la rendaient même inévitable, en persistant à bannir de la France sa vieille et chère religion nationale, religion indépendante de toute forme politique, et prête à bénir la main qui lui rouvrirait les portes de la patrie, fût-ce la main d'un président de république ou d'un consul.
Cette vérité malheureusement n'était pas encore près d'être comprise et surtout acceptée dans le camp révolutionnaire, même parmi ceux qui s'honoraient du titre de modérés. Près de cinq années de luttes douloureuses et sanglantes devaient encore attrister nos provinces, avant que la passion irréligieuse fût réduite à transiger et à laisser enfin une place à la justice , à la liberté , à la religion , à la tolérance , en un mot, aux véritables aspirations du peuple.
tàblbau des prêtres du doubs qui abdiquèrent.
i'* PÀETIB. — PRfiTRBS AYANT ABDlQUlfi SOUS LE BÈ6NB DB LA
RAISON OU DU PARTI athéîste.
13 novembre 4793. Marrelier de Yercharops, chanoine.
Dormoy, lazariste, directeur du séminaire.
Lambert, minime, procureur de la commune. 21 — Lacombe, F., bénédictin, intrus à Quingey.
Roussel, Hugue^Ferd., oratorien, intrus au Valdahon.
25 — Mozer, Cl.-Ign., curé à Bonnal.
28 — • Marlet, L., professeur, vicaire épiscopal.
Vuillemin, P., capucin, principal du collège.
29 — Charles, J.-B., bénédictin, professeur.
Chevillet, J.-Cl., bernardin de la Charité. Proudhon, Melchior-Cl., professeur.
Beuque, Ch.-F.-X.
Bayerei, chapelain de Saint-Pierre.
2 décembre. Magnin-Tochot,'Just, intrus à Gilley.
Barrey, vicaire à Pontarlier, nouveau prêtre. 10 — Colisson, Guill., cordelier, d*Epenoy.
12 — Porro, Daniel, bénédictin de Saint- Vincent,
77 ans.
Ecureux, J .-B., bernardin, 67 ans.
Coiombot, Cl.-Ant., bénédictin de Saint- Vincent.