‹ Histoire de la pharmacie à Lille de 1301 à l'an XIChapitre 122 sur 196 · Voir aux Pièces justificatives, n · texte numérisé non relu

Voir aux Pièces justificatives, n

3 patars, les pilules 16, 20 ou 22 patars, les sirops simples

2 palars, les sirops composés 3 patars, les conserves

3 patars, les eaux distillées 10 ou 12 patars le lot. L'Administration ne se contentait pas de discuter les

prix, mais elle vérifiait les mémoires, comme l'indique une annotation de la « facture ^ », présentée en i635 par la veuve Hennocq :

Franchois Parent receveur de la Bourse commune des pauvres de ceste ville payez et furnissez à ladicte vesve Hennocq ladicte somme de trois cens soixante qualtre livres seize sols parisis pour les causes cy dessus reprinses, laquelle somme en raportant ceste et quitance vous sera allouée par vos comptes.

Fait en halle le vnd'apvril xvi<^ trente six. Moy présent Gilles ^^.

A la fin du xvne siècle, par un arrêt du 4 juillet 1698, confirmé le 4 décembre suivant, toutes les maladreries furent réunies à l'hôpital Saint-Sauveur, et ce fut l'administration hospitalière dans son ensemble qui fut chargée du service pharmaceutique.

Les nombreux hôpitaux que Lille possédait n'avaient pas tous des apothicaires attitrés. Dans quelques hôpitaux, c'était la prieure qui avait le droit de nommer le docteur, le chirurgien et l'apothicaire. En i638, il y eut conflit entre les proviseurs de l'hôpital Comtesse et la prieure au sujet de la nomination d'un docteur. Celle-ci s'adressa au roi Philippe IV ^ pour obtenir confirmation de son droit *. Après avoir fait comparaître à Malines les parties opposantes, on donna raison à lolente Bourgeois, prieure de l'hôpital Comtesse.

« Le service pharmaceutique, d'après M. Folet, paraît

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