M. DCC. LXXIV
François-Joseph Franquenelle , de Douay, élève en Pharmacie.
Aimé-François-Joseph Quitté, d'Esqiiermes, élève en Chirurgie ^ . »
En octobre 1776, Lestiboudois solHcita du Magistrat soit une aug-mentation d'appointement, soit un chang-ement de domicile. Il joignit même à sa demande le projet de transformer en jardin un terrain que la Ville possédait auprès du collège, à l'intersection de la rue des Jésuites et de la rue du Vert -Bois ^. Mais cette demande, malg-ré l'appui de M. Boucher, resta lettre morte ^; ce ne fut qu'en 1781 que Lestiboudois se transporta rue des Urbanistes, cour des Innocents^.
A Lille, sous l'impulsion de Lestiboudois, l'enseig-nement de la botanique devint en grand honneur ; il donna lieu, à plusieurs reprises, à des solennités « académiques )) telles que, par exemple, la soutenance publique de thèses.
1. Une quittance des Ahchives Communales de Lille (carton 64, 9" dossier), nous indique le prix d'impression de cet ouvrage : Le 30 avril 1774.
Imprimé par J. B. Henry imp. Lib^^ par ordre de Monsieur Lestiboudois, médecin, 500 livrets in-S" contenant sept demies feuilles qui ont pour litre abrège Elémentaire dé Botanique pour la somme de cent florins. 100 fL
Je soussigné certifie le présent état véritable. Lille ce 26 octobre 177i.
J. B. Henry, Vu bon à payer par le s' CointreU
Lille le 11 Qbre mi.
Dv Chasteau de Willermont.
Reçu de Monsieur Cointrel la somme de cent florins pour aquit cy dessus énoncé. Lestiboudois.
Une autre pièce du carton 1285, 4°"= dossier^ nous apprend que Lestiboudois reçut du Magistrat, pour son Abrégé de Botanique, une somme de 240 florins et que le prix de ce livre était de 9 florins.
2 Quand, à la fin du xvine siècle, on institua, à l'hôpital militaire, l'amphithéâtre de botanique, ce terrain fut mis à la disposition de l'apothicaire chargé de l'enseignement de cette science.