‹ Histoire, de la philosophie (volume 2)Chapitre 21 sur 358 · IV. - U PHILOSOPHIE EN CHINE. - CONFUCiUS ET NIENCIUS · texte numérisé non relu

IV. - U PHILOSOPHIE EN CHINE. - CONFUCiUS ET NIENCIUS

I. — L'esprit de la Chine est plus pratique que métaphysique. Les philosophes chinois enseignent une morale philosophique sans mélange ^ de théologie. — Confucius (600 ans avant J. Ch.). — Il conçoit le devoir * Kfcv^vr-comme une loi universelle, immuable, obligatoire par elle-même. — La loi de la terre est le perfectionnement, la loi du ciel est la perfection. — La moralité, en elle-même, est supérieure à la nature et le monde ne peut la contenir. — Le vrai principe de toutes choses, c'est la perfection. — De ces principes, Confucius déduit les devoirs de justice ou de réciprocité, les devoirs de charité ou d'amour : Nous devons aimer les hommes de tout notre cœur, et agir envers les autres comme nous

PHILOSOPHIE DE L'iNDE.

voudrions qu'on agît envers nous. — II. — Mencius (200 ans après Confucius) renouvelle et perfectionne cette doctrine j il y ajoute une politique déjà libérale, selon laquelle le prince est inférieur au peuple ; il demande une meilleure répartition de la propriété et des impôts.

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