‹ Histoire, de la philosophie (volume 2)Chapitre 29 sur 358 · Zend'Avesta^ trad. Anquetil · texte numérisé non relu

Zend'Avesta^ trad. Anquetil

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Le principe du bien étant Tintelligencè ou la iumiàre qui pé^ nètre toutes choses sans s'altérer elie-méme> son caractère essentiel \r est la pureté ; Ormudz est la pureté parfaite. De là le précejpte fim* damental de la morale persane : c Restes purs comme Ormudz. » Cette pureté doit se manifester à la fois dans les pensées, daoi les paroles et dans les actions. <c O vous tous, maîtres très^grands, « purSf mattres de ptœeté, si je vous ai blessés soit en pensédi) c soit en paroles, soit en actions, que ce soit volontairement on « involontairement, j'adresse de nouveau cette louange en votie c honneur (1). » La pureté des pensées rend TAme tout entièrd lumineuse, et cette pureté doit passer aussi dans les paroles. Qu'est* J ce donc que le mensonge ? Une ombre jetée sur la Iumiàre, une ^ imitation de Tesprit des ténèbres, qui est par essence même tiWh peur et menteur. Aussi, comme nous l'apprend Hérodote, « ce qu'il y a de plus honteux aux yeux des Perses, c'est le mensonge; \ et en second lieu la mauvaise action, pour cette raison surtout que celui qui fait une faute est forcé de mentir pour la cacher, t -*- m C'est par la sincérité que Thomme est semblable à DiéU ; car, en Dieu, le corps est semblable à la lumière, et Tâme à la vérités — Telle est la morale des Persans, qui se rattache étroitement à leur métaphysique : lumière et transparence, vérité et pureté, voilà le bien, voilà le divin, qui dissipera tôt ou tard les ténèbres et le mensonge, comme le jour dissipe la nuit.

m. - DOCTRINES PHILOSOPHIQUES DES ANCIENS CELTES

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