‹ Histoire, de la philosophie (volume 2)Chapitre 321 sur 358 · II. — SCHELLINB · texte numérisé non relu

II. — SCHELLINB

Fichte faisait dériver la nature de la liberté, le non-moi du moi, l'être de la pensée ; Schelling croit que l'absolu est un principe antérieur à cette dualité. La pensée et l'être dérivent l'un et 1 autre d'un principe supérieur qui n'est ni l'un ni l'autre. L'absolu est l'indifférence ou l'identité des contraires. — La science, premier degré de la vie spirituelle, qui a pour fin l'intuition intellectuelle de l'absolu. — L*art, révélation plus profonde de l'absolu. Théorie de l'art et de TiûspiratioD artistique, oii la spontanéité et la réflexion sont ramenées à l'identité.

— De la beauté. — De la grâce. — La religion intérieure, révélation suprême de l'absolu. — Dernière philosophie de Schelling où, par réaction contre Hegel, il élève la volonté au-dessus de la raison.

Page 1