‹ Histoire, de la philosophie (volume 2)Chapitre 85 sur 358 · Platon, Phédon · texte numérisé non relu

Platon, Phédon

2. Selon Diodore, le peuple furieux fit mourir sans jugement les accusateurs de Socrate. Diogène prétend que les Athéniens, en signe de deuil, firent fermer les gymnases ; qu'ils élevèrent à la mémoire de Socrate une statue d'airain, ouvrage de Lysippe ; qu'ils condamnèrent Mélitus à mort et bannirent les autres accusateurs. Il ajoute que les habitants d'Héraclée chassèrent Anytus de leur ville le jour même où il y était entré. Selon une autre tradition conservée par Plutarque, les accusateurs de Socrate, ne pouvant supporter la haine publique, se seraient pendus de désespoir.

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