‹ Histoire de la philosophieChapitre 301 sur 397 · LA PHILOSOPHIE FRANÇAISE AU DIX-NEUVIÈMB SIÈCLE · texte numérisé non relu

LA PHILOSOPHIE FRANÇAISE AU DIX-NEUVIÈMB SIÈCLE

philosophie de Schelling et de Hegel. Il veut substituer aux systèmes philosophiques uq choix de Téritcs empruntées aux diverses doctrines, et prend pour unique règle de ce choix le sens commun. L'éclectisme. Quatre systèmes auxquels Victor Cousin veut tout réduire : sensualisme, idéalisme, scepticisme, m}'sticisme. — Théorie de l'origine des idées : perceptions de Texpértence et conceptions de la raison. Victor Cousin ne donne aucune explication des conceptions prétendues innées.— Même absence d'o^inalité et d'invention dans la philosophie de l'histoire, dont Victor Cousin emprunte les conclusions à Hôgel ; il ffloriûe le succès, la victoire et les grands hommes. — Victor Cousin finît par élever Thiàtoire de la philosophie aux dépens de la philosophie même, qu'il réduit à un enseignement oratoire et officiel des vérités de sens commun. — La haute spéculation philosophique en France ne reparaîtra qu>n se rattachant d'une part à Maine de Biran et à Descartes, de l'autre à Kant.

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