II. — SCHCLLINB
Fichte faisait dériver la Nature de la liberté, le non-moi du moi, Tôtre de la pensée ; Schelling croit que l'absolu est un principe antérieur à cette dualité. La pensée et l'être dérivent Tun et rautre d'un principe supérieur qui n'est ni l'un ni l'autre. L'absolu est l'indifférence ou l'identité des contraires. — La science, premier degré de la vie spirituelle, qui a pour On l'intuition intellectuelle de l'absola. — Lart, révélation plus profonde de l'absolu. Théorie de l'art et de l'inspiration artistique, où la spontanéité et la réflexion sont ramenées à l'identité.
— De la beauté. — De la grâce. — La religion intérieure, révélation suprême de l'absolu. — Dernière philosophie de Schelling où, par réaction contre Hegel, il élève la volonté au-dessus de la raison.