III. — MALBBRANCHB
L Théorie de la connaissance et des idées. Vision en Dieu. — Malebranche
8 ose en principe l'identité de Tintelligible et du réel, de la pensée et e Têtre, par cette raison que le néant n'est point intelligible. — Ce que la pensée saisit, c'est l'être intelligible de chaque chose, par consé-
guent pon idée au sens platonicien. Noas voyons lesclioscs dansieurs idées. Comme les idées sont en Dieu» nous voyons toutes choses en Dieu. -- Quant à Dieu même, nous le voyons immédiatement, dod plus dans sou idée, mais dans son être. De là une preuve de Texistence de Dieu • par simple vue ». ^ • S! on pense à Dieu, il Tant qu'il soit. » — II. Théorie de ractivité. -^ Dieu, seul véritable objet de la connaissance, est aussi la seule activité véritable, la seule cause. — Tendance au panthéisme. — III. TAéoritf de la providence. — Dieu agit en vue de Tordre universel par des voies générales, et sacrifie les parties à Tensemble. ^ Optimisme systématique de Malebranche. Son Dieu est l'éternel logicien et l'éternel artiste. — Morale de Malebranche : se conformer à Tordre universel et aux degrés de perfection que les choses renferment. — Goncfusion. Insuffisance et inconséquence des doctrines de Malebranche 282