V. ^ BEKTHAll ET LA MORALB DB L'INTÉRÊT
Le principe unique de nos actions est Tintérêt personnel. — La morale n est que la • régularisation de l'égoYsme. » — Le critérium du bien est le calcul du plus grand plaisir. -- Les plaisirs n'ont que de la guaa« tité, et on ne doit pas tenir compte de leur qualité dans « l'arilnmétique morale. » — A Tobjeclion tirée de l'opposition dm intérêts, Beniham répond en niant la réalité de cette opposition. Il y a entre les intérêts une identité naturelle, que ^^ancionne la loi civile et religieuse. L'intérêt bienentendu se coufoud avec la sympathie. • • • T 349
530 TABLE ANALYTIQUE DBS MATIÂRBS
ÉCOLE ÉCOSSAISE (XVIll* ET KIX* SIÈCLE). BBID, STBWART, HAVELTON.
Selon Thomas Reid, la philosophie doit être fondée sur le sens commun. La psychologie est une histoire naturelle de Tâme ajant pour méthode la simple observation des phénomènes. La métaphysique est supprimée. * Dugaid Stewart continue la même tradition. — Hamilton, au dix-neuvième siècle, donne à la philosophie écmsaise sa forme la plus parfaite. S'inspirant de Kant et de Hume, il exprime clairement le principe sur lequel repose Pempirisme psychologique des Ecossais : c*est que Tabsolu, objet de la métaphysique, est inconnaissable. — Relativité de toute connaissance. — Connaître, c'est conditionner ; connaître linconditionnel ou Tabsolu, ce serait le détruire. L'absolu ne peut être qu'un objet de foi, non de connaissance • i ; • 35C