Platon, Phédon
2. Selon Diodore, le peuple furieux fit mourir sans jugement les accus» leurs de Socrate. Diogène prétend que les Athéniens, en signe de deuil, fircik fermer les gymnases; qu'ils élevèrent à la mémoire de Socrate une statue d'airain, ouvrage de Lysippe ; qu'ils condamnèrent Mélitus à mort •€t bannirent les autres accusateurs. U ajoute que les habitants d'Héraclée chassèrent Anytus de leur ville le Jour même où il y était entré. Selon ane autre tradition conservée par Plutarque, les accusateurs de Socrate, me pouvant supporter la haine publique, se seraient pendus de désespoir.