PREMIÈRE PÉRIODE
PfilLOSOPHIE ANCIENNE , GRECQUE ET R0|UINE.
Mouvement libre et indépendant de ta raisan verê la recherche de ta vérité, mais sans méthode arrêtée et suivie.
PnEMiÈEE ÉPOQUE. — Dcpuis Thalès (env. 600 av. J.-C. ),
jusqu'à SocRATE (470 av. J.-C. )
Spéculation partielle et non systématique.
ÉCOLE d'Ionie. — Sensualisme peu développé , mais toujours croissant , des philosophes d'Ionie , Thalès , Anaxiiiandre, ânaximène. — L'école aiomistique de Leu- GIPPE et de Démocrite étend ce sjfstème et le porte au matérialisme. —L'idéalisme de l'école italique, fondée par PvTHAGORE , sc dévcloppc dc pIus cu pi US ct arrive à son plus haut degré chez les philosophes éléatiques, Xéno- PHANE, Parménide, Zénon , d'ÉtÉE. — Luttc entre les deux systèmes. — Anaxagore et Empédocle s'efforcent de les concilier.— Inutilité de leurs efforts.— Le scepticisme apparaît avec les sophistes Protagoras , Gorgias,
Prooicus. ^ Néoessité d'une révolution dans la philosophie grecque. — Socrate \ient au monde.
Decxi&me époque. — Depuis Socrate ( 470 ans av. l.-C. ), jusqu'à la fin de la lutte entre rAcADÉMiE et le Portique ( 00 ans avant J.-G. )
Dheeûon de la fMlosopUe vers l'étude desfacuUêi de rhonme.
Socrate appelle les philosophes à l'étude de la nature humaine.— Essais de philosophie morale.— /roitte socratique. — Dtafccdqfue. — Xénophon , Criton, Gébès, s'écartent peu de la doctrine de Socrate , leur maître. -*- Syatèmes incomplète : Antisthènes, cyiàMme; Aris- TiMS I qfrémàême; Eucudr fonde à MioARS l'école érisûque, qui abuse de la dialectique et aboutit au scepticisme de Pyrrhon. — Systèmes complets : philosophie académique , école de Platon ; philosophie péripatéticienne , Aristote. — Constitution de la philosophie grecque sous les deux points de vue de toute philosophie , Vidéalisme et le sensualisme. — Idéalisme de Platou, sensualisme d'ARiSTOTS. — La philosophie grecque se divise et s'étend. ~ Morale d'EpicÙRE. ^ Morale sMctemiet Zenon, Cléanthe, Ghrysippe. — * Lutte de rAcadémie et du Portique. ^ Scepticisme setisualisie d'OËNÉsiDÈME. — ScepUcisme idéaliste d'ARCÉsiLAS et de la mmoeUe Académie.
i:WHODUCT(ON. 3S
TROmftME'ÊPOQins, — Depuis la diffusion de la philoii^phîe (^ecque dans Ten^ire romain (80 a^s av.^J.-G.), jusqu^au huitième siècle ( après J,-G. ).
LaphUoiêpkie grecque, par iotf ctn^t avec tOrimi, e' empreint d'une couleur n^eUque^ — Caractère religieux de ce dernier âge de la philoeophie ancienne.
Développement de la philosophie grecque à Rome dû principalement à GicÉaor. — Renouvellement du simdsme^ de répicuréisme, en c^isme, du ptaêonhme, du péripatétisme. — L'épicuréisme triomphe chez les Romains y malgré les généreux efforts des stoïciens Sénè- QUE, Marc-Aurèue/Épictète. — Pythagorisme et mysticisme îrrégulier des juifs. — Cabalistique. — Cnosti- QtE^. — Néoplatonisme. — Mysticisme régulier et scientifique de l'école d'Alexandrie. — Elle débute par réeiectisme, et finit par un enthousiasme religieux toujours croissant. ^ Plotin , Porphyre , Jambliqub, Proclub. -^Philosophie des Pères de TÉgliée. *-Boèce et Gassiodore, •<— Dernières lueurs de la philosophie greccjfue en Qrient et en Occident.