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Division de la Philosophie Kantienne

En histoire de la philosophie, la doctrine de Kant s'appelle ou Criticisme, ou Idéalisme. C'est dire que le philosophe de Kcenigsberg a donné une solution autre que celle des Réalistes aux problèmes qu'il s'est posés. Ces problèmes, on peut les ramener à deux: le problème de la science et le problème de la croyance. Kant expose et résout le premier dans sa Critique de la raison pure ; le deuxième fait l'objet de la Critique de la raison pratique. •

300. Problème de la science selon Kant. — La science — pour Emmanuel Kant — est élaborée par la sensibilité, perfectionnée par l'entendement, et achevée par la raison. La critique de ces trois facultés : sensibilité, entendement et raison, fait la matière des trois grandes divisions de son œuvre principale : Critique de la raison pure. La première

partie a pour titre: Esthétique transccndcntalc ; la seconde : Analytique transe cndentalc, et la troisième : Dialee tique transe endentale. Chacune se qualifie de transe endentale, parce que, d'après leur auteur, toutes trois aboutissent à une solution bien supérieure à celle qui fut donnée jusqu'alors par l'empirisme ou le scepticisme de Hume, l'intellectualisme ou le dogmatisme de Wolfe.

i° Esthétique trauscendentale ou Critique de la sensibilité. La sensibilité comprend le sens intime (la conscience) et les sens externes. Elle fournit des notion intérieures sensibles et des notions extérieures. Ces notions constituent la matière de la connaissance ou Vêlement a posteriori. Mais toutes les sensations tactiles, visuelles, etc, (notions extérieures) que nous éprouvons, nous apparaissent étendues, et donc, dans l'espace. Aussi, les faits de conscience qui se passent en nous, paraissent se succéder les uns aux autres ; et donc, les uns sont avant, les autres viennent après ; autrement dit, ils sont dans le temps. Espace, temps, sont comme deux formes qui localisent les sensations tactiles, visuelles, et les phénomènes de conscience, à tel endroit et à tel moment. Ces formes sont appelées cléments a priori de la connaissance. Elles sont antérieures à toute expérience (interne et externe), elles sont, non des objets de perception, mais des manières de percevoir les objets, manières à nous imposées par la constitution de notre esprit et non par Y évidence objective. Ces formes jouent le rôle des lunettes qui impriment leur couleur aux objets

regardés. Et la conclusion qui s'impose est que la sensibilité nous fait connaître les choses sensibles ( intérieures et extérieures ) non pas comme elles sont en elles-mêmes, mais bien telles qu'elle nous les représente aux moyens de ces formes subjectives et a priori d'espace et de temps. Notre connaissance sensible se ramène à des apparences.

2° Analytique transe endentale , ou critique de l 'entendement. Par cette connaissance sensible, nous sommes en possession de la matière brute de la connaissance, ou mieux, de son apparence, par exemple : de l'apparence de tel ou tel objet extérieur, de tel ou tel fait de conscience. C'est encore là quelque chose d'incohérent, de mal défini, d'imprécis, et comme tel, incapable d'offrir une prise à l'esprit. Il faut donc que ce quelque chose — pour devenir intelligible — subisse une transformation, devienne cohérent, précis, défini, bref, apte à être pensé. C'est l'œuvre de la seconde faculté : l'entendement. Son rôle est d'unir les notions sensibles, intérieures et extérieures, de les subsumer, comme dit Kant, de les grouper sous une catégorie. En d'autres termes, l'entendement juge. Ainsi, par la sensibilité nous avons les intuitions sensibles de feu et de brûlure. L'entendement subsume ces deux intuitions sous la catégorie de cause : le feu est la cause de la brûlure. Par suite, l'entendement ou le jugement se compose de deux éléments : l'élément a posteriori ou la matière, qui est l'intuition sensible de tel objet dans l'espace et le temps, et l'élément a priori, ou la forme, qui est la catégorie. Celle-ci, comme les

formes d'espace et de temps, est une loi, une des conditions purement subjectives de l'intelligence, imposées aux choses. Le jugement se forme donc des intuitions sensibles, comme matière, intuitions qui, nous l'avons vu, ne sont que les apparences de la réalité; et des catégories, comme formes, lesquelles, aussi, sont des lois subjectives de l'esprit. C'est dire que nos jugements ne jouissent d'aucune objectivité. Pour Kant, les catégories sont au nombre de douze: l'universalité, la pluralité, Y unité, l'affirmation, la négation, la limitation, la substance, la cause, la dépendance mutuelle, la possibilité, la réalité, la nécessité Ces douze catégories se divisent en quatre grandes classes: la quantité, la qualité, la relation, la modalité, dont chacune en comprend trois.

Les jugements sont a posteriori et a priori. Les premiers rangent les données des sens dans certaines catégories, par exemple: tel objet (présent à mes regards) est une plante (appartient à la catégorie substance). Les seconds unissent deux concepts en établissant un rapport entre les deux, ou encore, ils groupent de purs concepts dans une catégorie, par exemple : tout événement a une cause.

Kant subdivise les jugements a priori en analytiques et synthétiques. Dans le jugement analytique a priori, l'idée de l'attribut ou du prédicat est contenue logiquement dans l'idée du sujet. Si l'idée du prédicat n'est pas contenue logiquement dans l'idée du sujet, alors, c'est un jugement a priori synthétique. Au dire du philosophe allemand, le juge-

ment analytique ne nous apprend rien, il est une pure tautologie. Il n'en est pas de même du jugement a priori synthétique. Ce jugement ajoute à l'idée du sujet celle du prédicat, et donc, il nous apprend quelque chose de nouveau. Et voilà pourquoi, dans la philosophie kantienne, seuls les jugements a priori synthétiques sont véritablement scientifiques.

3° Dialectique transcendentale ou critique de la raison. Commencée par la sensibilité, perfectionnée par l'entendement, la connaissance s'achève par la raison. En effet, pour former définitivement la science, les jugements a priori synthétiques ont besoin d'être coordonnés, d'être systématisés. Cette coordination, cette systématisation, est l'œuvre de la raison. Elle se fait en tant que la raison rapporte les jugements à des idées supérieures qui sont comme des vues d'ensemble sur la nature des choses. Ces idées supérieures sont au nombre de trois : le moi, le monde et Dieu. Elles jouent le rôle d'élément a priori, ou de forme, tandis que les jugements sont l'élément a posteriori ou la matière. Le moi permet à l'intelligence d'unifier, de coordonner, de systématiser les jugements qui ont pour objet les phénomènes de conscience, c'est-à-dire les faits qui se succèdent en nous, ou les représentations temporelles. Le monde permet d'unifier les jugements qui ont pour objet les représentations spatiales. Dieu permet d'unifier la totalité des jugements qui ont pour objet l'univers entier. Ces trois idées, formes a priori, sont aussi des lois subjectives impo-

sées par l'intelligence aux objets et qui ne lui permettent pas de sortir d'elle-même. Elles sont aussi des manières que possède l'esprit de se représenter les choses, les cadres idéaux dans lesquels viennent s'unifier toutes nos connaissances.

Donc, en résumé, la nécessité et l'universalité, deux conditions essentielles de la science, ne viennent pas de l'objet pensé — car celui-ci ne peut être connu en lui-même — mais du sujet pensant. Autrement dit, la science se ramène à l'immanence pure, au subject'ivisme. La loi de l'esprit humain, selon le philosophe de Kœnigsberg, n'est pas la recherche de l'évidence objective, mais celle de l'unité. Sous l'empire de cette loi toute subjective, l'esprit humain cherche à mettre de l'ordre dans le monde désordonné des phénomènes, crée entre eux certains rapports fixes qu'il formule en lois, les range dans certaines catégories et les groupe sous certains concepts généraux. Bref, la solution du problème de la science, dans la philosophie kantienne, est une solution idéaliste. Aussi bien cette théorie de la connaissance est appelée idéalisme kantien.

301. Le problème de la croyance selon Kant. — L'acte propre de la raison spéculative, c'est la science. Celle-ci, avons-nous vu, ne jouit d'aucune objectivité, c'est-à-dire, elle n'atteint pas les choses en soi, ou les noumènes. La raison spéculative est déclarée absolument incapable d'atteindre la vérité en elle-même; et les formes subjectives, dont se compose la connaissance, ne font apercevoir que les apparences. On voit tout de suite la conséquence.

Avec cette théorie, les fondements de la foi s'écroulent. Et cependant, Kant n'est pas un athée. Voilà pourquoi, après avoir admis l'incompétence de la raison spéculative vis-à-vis de toute vérité, il fait appel à la raison pratique qui seule peut prononcer légitimement sur les grandes vérités morales et religieuses. En effet, pour Kant, le meilleur moyen de soustraire ces vérités capitales à toute espèce de contestation, c'est d'établir l'absolue incompétence de la raison spéculative à leur endroit. Et si la raison spéculative n'est point capable de démontrer avec certitude ces vérités, elle ne peut rien, non plus, contre elles. Or, l'acte propre par lequel la raison pratique, qui n'a rien de commun avec la science, prononce légitimement sur les vérités d'ordre moral et religieux, c'est la croyance. La raison pratique atteint le noumène ou la chose en soi. La croyance n'est pas une connaissance proprement dite, elle est plutôt une affirmation autorisée par les besoins pratiques.

Dans la philosophie kantienne, la croyance est un procédé logique. Si, en effet, la raison spéculative n'a aucune valeur, il est naturel de s'en rapporter à la seule raison pratique. C'est ce que déclare Kant lui-même: "je devais abolir le savoir pour faire place à la foi ". Bref, pour Kant, la croyance est, de tous points, irréductible à la science.

Et cette croyance, sur quoi l'appuie-t-il ? Sur le devoir qu'il définit : la nécessité d'obéir à la loi par respect pour la loi. Le devoir, qu'il appelle encore l'impératif catégorique, est le quid inconcussum que

rien n'égale en certitude. Je me sens obligé, c'est un fait de conscience, dit Kant. Et cette obligation se formule en deux règles : Fais ce que ta raison te déclare obligatoire. — Agis selon une maxime qui puisse servir de loi universelle à toutes les causes libres. Aussi bien, elle postule certaines conséquences. Ainsi, pas d'obligation sans agent moral, c'est-à-dire libre, capable de mériter et de démériter. Le mérite et le démérite comportent avec eux les idées de vertu et de bonheur, de vice et de malheur ; mais la vertu et le vice ne sont pas rétribués en cette vie, il faut donc qu'il y ait une autre vie et qu'il y ait un Dieu juste et bon, capable de récompenser ou de punir chacun, suivant son mérite. Et donc, l'existence du devoir entraîne l'existence de Dieu, de l'immortalité de l'âme et de la liberté. Ce sont les trois postulats de la raison pratique. Et ces trois choses que la raison spéculative ne peut connaître, la raison pratique les croit et les affirme.

302. Appréciation. — Kant a certainement manqué son but. Voulant en finir avec les sceptiques, il leur a opposé son criticisme : c'était leur fournir des armes.

Une réfutation complète du criticisme kantien nécessiterait une étude plus approfondie des théories de la connaissance. Nous nous contenterons, ici, de faire voir sommairement que le système de Kant est la destruction des fondements de la foi et de toute science positive.

Croire, c'est admettre des vérités sur le témoignage d'un autre. Et donc, les arguments, dans

l'acte de foi, sont extrinsèques à la vérité admise, par exemple, dans la foi divine, la révélation. Mais la révélation ne peut exister sans un Dieu qui enseigne. Par ailleurs, selon Kant, la raison spéculative est incapable d'atteindre la réalité en soi, ni, par conséquent, la réalité transcendante qui est Dieu. Toute tentative de la raison théorique pour prouver l'existence de Dieu est condamnée a priori. Le principe de causalité, argument du théisme, n'est qu'une exigence de l'esprit, et partant, une manière de nous représenter les choses.

L'existence de Dieu, reprend Kant, est un postulat de la raison pratique. Celle-ci y croit fermement. Tout ce qui est chassé du domaine de la connaissance, c'est-à-dire, de la raison spéculative, est retrouvé sur le terrain de la croyance, de la raison pratique. Nous répondrons : la raison spéculative ou pure et la raison pratique ne sont pas deux facultés distinctes. Et, si l'une n'a aucune valeur dans l'ordre métaphysique, l'autre n'en aura pas davantage dans l'ordre pratique. La raison spéculative et la raison pratique sont une seule et même faculté agissant dans deux ordres différents, mais se servant des mêmes concepts abstraits et appliquant les mêmes règles logiques.

Appliquée à l'exégèse et à la dogmatique, la théorie kantienne forme la base du modernisme solennellement condamné par le Pape Pie X dans son Encyclique Pasccndi gregis Dominici, le 8 sept. 1907. Le modernisme, en effet, affirme que l'âme religieuse doit tirer d'elle-même, rien que d'elle-même, l'objet

et le motif de sa foi. Il rejette toute communication révélée qui, du dehors, s'imposerait à la conscience. C'est donc le subjectivisme kantien transporté dans le domaine de la foi.

Quant à la science, le kantisme ne lui est pas moins funeste. La science nécessite des lois immuables, fondées sur la nature des choses et que la raison déduit des faits observés. Mais, au dire de Kant, ces lois ne sont qu'une nécessité de la pensée, et non une nécessité des choses. Il est vrai que le philosophe de Kœnigsberg parle d'une science expérimentale opposée aux spéculations de la raison pure. Mais, nous savons que l'élément empirique n'est pas le noumène ou la chose en soi, il est le phénomène ou l'apparence, la représentation purement subjective de la réalité. Et donc, la science expérimentale n'est pas plus objective que la science spéculative, parce que le fait observé est absorbé tout entier par la forme a priori de l'intelligence. L'idée seule devient tout, l'élément empirique, en réalité, disparaît complètement.

On ne peut nier à Kant une grande force de pensée ; et son influence a été considérable. Sa philosophie s'est infiltrée un peu partout. Elle a donné lieu à toute une littérature, tantôt bienveillante, tantôt hostile. Elle a opéré, dans le monde intellectuel, une révolution dont on ressent encore le contrecoup. Mais le kantisme a été infructueux et funeste à plus d'un qui. pour ne s'être pas méfié, ont fait des chutes lamentables. Considéré comme l'adversaire le plus redoutable du réalisme thomisme,

l'idéalisme kantien a en certainement le dessous dans la bataille, et il n'a pas peu contribué à faire voir, sous un jour nouveau, tout le bon sens et toute la valeur de la doctrine du Docteur Angélique.

fichte (1762 181 4)

303. Vie et œuvres de Fichte. — Né en Haute- Lusace, Jean Gottlieb Fichte fut successivement professeur aux Universités d'Iéna et de Berlin. Pour relever son pays et l'enflammer contre la France, il écrivit ses Discours qui lui donnèrent beaucoup de célébrité. Son existence fut des plus humbles, toute entière consacrée à l'étude et à l'enseignement.

Ses principaux ouvrages sont : Principes fondamentaux de la science et de la connaissance, Principes fondamentaux du droit naturel, Traité de la destination de l'homme. Méthode pour arriver à la ■:ie bienheureuse.

304. Caractères de la Philosophie de Fichte. — i° Idéaliste subjective: Kant laissait subsister le noufnène, ou la chose en soi, bien qu'on ne puisse la connaître. Fichte ramène tout au sujet pensant, à l'esprit ; pour lui, le noumène n'a pas sa raison d'être. 2° Bgo'iste: c'est la philosophie du moi par excellence; le moi est tout chez Fichte. 30 Pantliéiste à rebours: c'est-à-dire, le moi prend la place de la substance qui, chez Spinoza, était unique et se confondait avec tout, voire avec Dieu. 40 Moniste: non pas au sens matérialiste mais au sens idéaliste. Il n'y a qu'une seule chose qui existe, c'est le moi ou l'esprit.

305. Philosophie de Fichte. — Fichte construisit un système original que lui-même appela Wissenchaftslehre ou Yidéalisme de l'agir. Son but était d'éviter une difficulté insoluble soulevée par le kantisme. Celui-ci, en effet, admet l'existence du noumène ou de la chose en soi d'où provient le phénomène. Mais comment le phénomène peut-il venir du noumène sans que le principe de causalité soit par là même objectivité? Car le noumène est la cause du phénomène, l'apparence (le phénomène) doit être l'apparence de quelque chose; et, ce quelque chose doit avoir une réalité. Or, d'après Kant, le principe de causalité n'est qu'une loi subjective de notre esprit imposée aux choses ; et celles-ci nous sont inconnues. Si les choses en soi nous sont inconnues, dit Fichte, nous n'en pouvons rien dire, ni qu'elles existent, ni qu'elles n'existent pas. Le mieux est de les supprimer et de n'admettre que l'existence de l'esprit ou du moi, d'un moi non pas humain, empirique, individuel, mais absolu, unique, doué d'une activité infinie, agissant pour agir, sans trêve. En agissant, le moi se développe et devient auto-conscient. Ce devenir comprend trois étapes appelées: thèse, antithèse et synthèse. La thèse: le moi se pose, c'est-à-dire, se conçoit existant et identique à lui-même. L'antithèse: le moi pose le nonmoi dans le moi, c'est-à-dire crée le monde, non comme chose en soi — il n'y a que le moi qui existe réellement — mais comme objet de représentation. Le non-moi est comme une sorte de choc que subit le moi dans son développement. La synthèse: le

moi absolu prend conscience qu'il est limité par le non-moi (moi théorique, représentatif) et que, d'autre part, le non-moi est aussi limité par le moi absolu (moi pratique). De là, le double point de vue de son système : théorique et pratique. Dans la partie théorique, il étudie la connaissance. Dans la partie pratique, il montre que le moi est théorique et connaissant parce qu'il est pratique et agissant. Car, c'est grâce à sa tendance à agir que le moi, en se développant, se crée sans cesse des objets de connaissance, c'est-à-dire le non-moi.

C'est aussi dans cette autonomie du moi poussé à l'action pour elle-même que réside toute la moralité. Agit moralement celui qui puise dans l'action posée un mobile pour une action ultérieure : l'agir pour l'agir.

306. Appréciation. — Comme on le voit, la théorie de Fichte est du pur subjectivisme. C'est un panthéisme idéaliste qui pousse à l'extrême la philosophie de Kant. D'après le philosophe de Kœnigsberg, l'esprit construit le monde extérieur au moyen d'une intuition sensible (élément empirique) a posteriori, à laquelle il imprime ses formes a priori. Selon Fichte, l'esprit crée de toute pièce le non-moi ou le monde extérieur, le tire complètement de luimême. Aussi bien, et logiquement, ce monde n'est qu'un objet de représentation qui se confond avec le moi. Ce système a tous les inconvénients et toutes les contradictions du panthéisme réfuté dans les manuels de philosophie. Fichte n'a pas fait école ; tout de même, il eut beaucoup d'influence sur Schelling et Hegel.

SCHKLUNG (1775- 1854)

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