‹ Histoire de la philosophie Cartésienne (volume 2)Chapitre 68 sur 68 · FIN · texte numérisé non relu

FIN

Chàpitrb 1er. — Caractères généraux de la seconde période du cartésianisme français — Antécédents de la philosophie de Malebrancbe dans l'Oratoire.

— Constitution libérale de .l'Oratoire. — Goût de Tétude et de la retraite.

— Union des sciences et de la philosophie avec la théologie. — Éloge de l'Oratoire par Bossuet. — Esprit philosophique de TOraloire. — Prédilection pour saint Augustin et pour Platon. — Essais, antérieurs à Descartes, de philosophie platonicienne dans l'Oratoire. — Encouragements donnés à Descartes par le cardinal de Bérulle. — Les PP. de Condren, Gibieuf et La Barde, introducteurs du cartésianisme dans la congrégation. — Le P. André Martin précurseur d)e Malebrancbe. — Descartes enseigné sous le nom de saint Augustin. — Trait distinctif du cartésianisme de l'Oratoire* -^ Fidélité de l'Oratoire à Descartes. — Contraste entre les tendances de l'Oratoire et celles des jésuites • . • • • 1

CnAPrraB II. — Malebrancbe, sa famille, son enfance. — Ses études de philosophie et de théologie. — Son entrée à l'Oratoire. — Circonstance qui lui révèle sa vocation philosophique. — Admiration et reconnaissance pour Descartes. — Comment il corrige Descartes avec saint Augustin. — Succès

• de la Recherche de la vérité. — Malebrancbe dans la polémique. — Fermeté dont il fait preuve contre de puissants adversaires. — Condamnation du Traité de la nature et de la grâce par la congrégation de l'Index. -~ Sentiment de Malebrancbe sur cette condamnation. — Malebrancbe mathématicien, physicien, entomologiste. — Les petits tourbillons. — Malebrancbe à l'Académie des sciences. — Dédain pour l'histoire et l'érudition. — Dédain pour la poésie. — Des deux vers ridicules qui lui ont été attribués. — Du style de Malebrancbe. — Sa vie à l'Oratoire, ses jeux, son adresse manuelle.

— Son désintéressement. — Séjours à la campagne. — Il songe à quitter l'Oratoire. — Correspondance avec la princesse Elisabeth. — Trois jours k Chantilly auprès du prince de Condé. — Renommée de Malebrancbe au commencement du dix - huitième siècle. — Sa dernière maladie et sa mort 15

Chàpitrb III. — But de la Recherche de la vérUé. — Erreurs que Malebrancbe se propose de combattre et vérités qu'il veut faire triompher. — De la cause et des occasioqs de l'erreur. — Illusions des sens et règle à suivre pour s'eB préserver. — Erreurs de la vue. — Incertitude des moyens par lesquels nous jugeons de la distance des objets. -~ Erreurs des sens au sujet des^qua-

Utés sensibles. — Erreurs indirectes dont ils sont la cause. — Visions de rimaginalioD. — Influence de Timaginalion de la mère sur l'enfant. — Causes physiques et morales de la diversité des imaginations. — Travers des personnes d'étude, des personnes d'autorité et des théologiens. — Contagion des imaginations. — Puissance des imaginations fortes. — Entraînements des inclinations et des passions.— Comment la pensée d'un mal étemel fausse Tesprit. — Mauvais effets de Padmiration. — Contre la passion du savoir mal réglée et contre les érudits. — Abstractions de Tentendement. "- Chemins qui nous conduisent à la Térité. — Règles pour ne se tromper jamais. — Parallèle de ifescartes et d*Aristote. — Avis pour se conduire par ordre dans la recherche de la vérité 40

CBiPiTBB IV. — Tendance fondamentale de la philosophie de Malebranche. — Rapprochement avec Spinoza. — Double union de l'âme avec Dieu et avec le corps. — Devoir de travailler à affaiblir la seconde et à fortifier la première.'— Essence de la matière. — Réponse au P. Valois touchant l'eucharistie. — Essence de l'esprit. — Comparaison de l'entendement et de la volonté avec les propriétés dé la matière. — Double fonction de Teutendemeut, sentir et connaître. — Du sentiment. — impuissance des corps à produire en nous aucun sentiment. — Les qualités sensibles dans l'âme. — Dieu auteur du plaisir. — L'imagination. — Explication physiologique de l'imagination. — Les sens et l'imagination, sphère de l'erreur et des ténèbres. — La lumière dans les seules idées. '— Dieu unique acteur dans la sensibilité. — Dieu auteur des idées comme des sentiments. — Vision en Dieu. — Deux parties dans la vision en Dieu. <— Variations de Malebranche. — Première forme de la vision en Dieu. — L'idée seul objet immédiat de la perception. — Les petits êtres représentatifs. — Origine et lieu des idées. — Le monde intelligible, seul habile et connu par notre esprit. .— Malebranche met-il le particulier en Dieu? — Seconde forme de la vision en Dieu. — L'étendue intelligible substituée aux petits êtres représentatifs. — Deux modes, l'idée et le sentiment, suivant lesquels nous connaissons les choses. — Part du sentiment et de ridée dans toute connaissance sensible. — I^ principe étemel des corps existe seul en Dieu. — Ce qu'entend Malebranche par l*étendue intelligible. — Est-elle en Dieu éminemment ou formellement? Difficultés et obscurités au sujet de l'étendue intelligible 60

CHiPiTBB V. — Vision dans l'étendue intelligible des figures intelligibles et générales, sensibles et mobiles. — Le palais des idées réduit à l'étendue intelligible. — Comparaison de la seconde forme de la vision des corps en Dieu avec la première. — Autorité de Descartes et de saint Augustin invoquée par Malebranche. — Pas d'idée de Dieu. —Dieu immédiatement intelligible. -~ Pas d'idée de l'âme. — Malebranche d'accord avec Gassendi. — Vision en Dieu du général et de l'absolu. >- De la raison. — Nature divine, unité, universalité de la raison. — Sans la raison point de vérité absolue. — Double manifestation de la raison; vérité et ordre. — Rapports de grandeur et rapports de perfection, vérités spéculative! et vérités pratiques.— De l'ordre. — L'ordre immuable loi absolue de tous les êtrei raisonnables et de Dieu même.— L'amour de l'ordre principe de toutes les vertni »et de tous les devoirs. — Du sentiment de Malebranche sur le plaisir. — > Accusation d'épicuréisme. — Antériorité de la loi de Tordre sur toote loi positive et religieuse. — L'amour de Diea identique à celui de l'ordre. «— Traité de morale, — Principe de la scaveraineté. — La raison

loi luprême des rois et des peuples comme des individus. -^ Impiété de croire que la raison puisse nous tromper. — Jésus-Christ raisou incarnée et rendue visible. — L'eucharistie symbole de la nourriture divine des iatelligences. — Jugement sur la vision en Dieu. — Influence de Malebranche sur Técole cartésienne 78

CaAprr&K YI. — De la volonté. — Confusion de la volonté et de rinclinalion. — Inclination fondamentale de notre nature. — Définition de la volonté. — Part de Dieu et part de l'homme dans la volonté. ~ Inconséquences de Malebranche au sujet de la liberté. — Les causes occasionsiounelles. — Rapports de rame avec le corps et de toutes les substances créées les unes avec les autres. — Scepticisme de Malebranche au sujet de Texistence des corps.

— Rapports des corps les uns avec les autres. — La force mouvante des corps est l'efficace de la volonté divine les conservant successivement en difi'éreuts lieux. — L'âme et le corps simples causes occasionnelles à l'égard l'un de l'autre. — Union de l'âme et du corps par la seule réciprocation de nos modalités en vertu des décrets divins. — Illusions de Malebranche sur les avantages religieux et moraux de cette doctrine. — Les volontés particulières augmentées, et non diminuées en Dieu, par les causes occasionnelles. — Rouage inutile des causes occasionnelles imaginé pous dissimuler la substitution du Créateur à la créature 101

Chapitre YII. — Théologie naturelle de Malebranche. — Modification de la preuve de l'existence de Dieu de Descartes. — En quel sens Dieu est l'être universel. — Immensité et éternité de Dieu. — Distinction de l'immensité de Dieu et de l'étendue intelligible. — Attributs moraux. — Dieu substance même de la sagesse et de la justice. — De sa béatitude souveraine et de son amour infini. — Objet de cet amour infini. — Source de l'amour de la créature pour le Créateur. — De la nature de l'amour de Dieu. — lYaité de la l'amour de Dieu. — Malebranche du parti de Bossuet contre l'amouir désintéressé. — Immutabilité de Dieu. — Conciliation de son immutabilité avec sa liberté et sa sagesse. — Critique de la liberté d'indifférence. — De la création. — Impossibilité de Téteraité du monde. — Impossibilité de son anéantissement. — De la conservation des créatures. — Création continuée..-. 114

Chàpitrb YIIIp — Du motif de la création du monde. — Tout monde fini et profane indigne de Dieu. — L'incarnation nécessaire dans le plan du monde.

— Justification de l'ouvrage de Dieu. — Distinction de l'ouvrage et des voies.

— Simplicité et fécondité des voies de Dieu. — Distinction de la perfection des voies et de celle de l'ouvrage. — Les volontés générales seules dignes dç Dieu. — Grandeur et sagesse infinie des lois générales par lesquelles Dieu règle tout dans l'univers. — Désaccord entre Malebranche et Descartes sur la formation des êtres organisés. — Accord sur les causes finales. — La Providence générale triomphe des objections sous lesquelles succombe une Providence particulière. <— Application des volontés générales à l'ordre de la grâce. — Contradictions de Malebranche au sujet de la grâce.

— Accusation de pélagiauisme. — Essai de conciliation des volontés géuérales avec les jugements ordinaires sur les desseins de Dieu, avec les prières de rÉglise, avec les 'miracles. ^^ Accusation de ruiner le surnaturel. — Croyance de Malebranche k l'unité essentielle de la raison et de la foi. — Subordination de la foi à la raison 128

Chapitilb IX. — Cartéftiens qui combattent Malebranche. — Arnauld un

des premiers disciples de Descartes ea France. — Son cours de philosophie au collège du Mans à Paris. -~ Ses divers travaux philosophiques. — Talent pour la dialectique. — Attachement à Descartes. — Traces de cartésianisme même dans ses ouvrages de théologie. •— Caractère particulier de son cartésianisme» — Défense de Descartes contre tous ses adversaires et surtout contre les théologiens. •— Eloquente apologie de Descartes contre M. Lemoine, doyen de Yitré. — Défense de la philosophie contre l'assimilation à Tbérésie. — Péfiitation de la thèse de l'aveuglement progressif de la raison et de la prétendue incertitude de toutes les opinions humaines. — Indignation contre le reproche, adressé à Descartes, d^avoir trouvé Tart de séparer plutôt que d'uuir Tâme et le corps. — Reconnaissance pour les services rendus à la croyance en Dieu et à riromortalité.

— Mission providentielle de Descartes. — Rapports d'Arnauld et de Ma- Icbranche. — Estime d'Arnauld pour la Recherche de la vérité^ et amitié pour son auteur. — De Torigine et des diverses circonstances de leur querelle au sujet de la grâce. — Qualités et avantages de Tun et de l'autre des deux adversaires dans cette lutte. — Du ton de la discussion. — Injures, personnalités, railleries. — Deux phases principa'es de cette controverse. — Pourquoi Arnauld attaque Malebranche sur les idées avant de Taltaquer sur la grâce. — Des vraiet et des fauses idées* •••...• 156

Chàpitbb X. — Malebranche accusé de mettre en Dieu le particulier et le contin<:ent. — Variations et contradictions signalées. — Indignation de Malebranche contre Taccusation de faire Dieu étendu. — Railleries d*Arnauld sur les figures et les corps au sein de l'éiendue intelligible.

— Clarté de l'idée de l'âme défendue contre Malebranche. — Théorie d'Arnauld sur la connaissance. — Comment nos modalités finies nous représentent le général et l'infini. — Comment Tesprit aperçoit les objets présents ou absents. — Origine des idées dans l'activité de l'âme. — Double contradiction, en sens contraire, d'Arnauld et de Malebranche au sujet de l'activité et de la liberté, dans l'ordre de la nature et dans l'ordre de lavgrâce.

— Conjectures d'Arnauld sur les idées qui viennent de Dieu. — Polémique d'Arnauld contre le sentiment que nous voyons la vérité en Dieu. — Disseriatio bipnrtita, — Bogies du bon sens. — Tendance empirique d'Arnauld en morale, comme en métaphysique. — Critique des causes occasionnelles.

— Réflexions théologiques et philosophiques, <— Réfutation de la providence générale de Malebranche. - Critique de l'ambiguïté des termes et de la subordination des desseins de Dieu à la simplicité des voies. -~ DiS' tinction des voies par lesquelles Dieu exécute ses volontés et des causes qui les déterminent. — Reproche de placer la variété des événements humains dans la dépendance de notre volonté. — Opposition de Malebranche aux Écritures et à l'Église. — Critique de son optimisme. — Critique du système sur la grâce. — Querelle incidente au sujet des plaisirs des sens et du bonheur. — Intervention d'Arnauld dans la polémique entre Malebranche et Régis. — Pamphlets de Malebranche contre Arnauld après sa mort. ^^ Jugement général , , i 78

CHAPtTRB XI. — Nicole. — Influence d'Arnauld sur Nicole. ^* Nicole moins ferme qu'Arnauld dans son attachement à la philosophie et à Descartes. — Tendance à rabattre la confiance de la raison en ses propres forces et la présomption des philosophes. — Du peu de goût de Nicole pour les Pensées de Pascal. — Discours sur les preuves naturelles de Vexistence de Dieu et

des premiers disciples de Descartes en France. — Son cours de philo- Sophie au collège du Mans à Paris. — Ses divers travaux philosophiques. — Talent pour la dialectique. — Attachement à Descartes. — Traces de cartésianisme même dans ses ouvrages de théologie. — Caractère particulier de son cartésianisme» — Défense de Descartes contre tous ses adversaires et surtout contre les théologiens. — Éloquente apologie de Descartes contre M. Lemoine, doyen de Yitré. — Défense de la philosophie contre l'assimilation à Thérésie. ~ Péfiitation de la thèse de l'aveuglement progressif de la raison et de la prétendue incertitude de toutes les opinions humaines. — Indignation contre le reproche, adressé à Descartes, d^avoir trouvé l'art de séparer plutôt que d'uuir l'àme et le corps. — Reconnaissance pour les services rendus à la croyance en Dieu et à riromortalité.

— Mission providentielle de Descartes. — Rapports d'Arnauld et de Ma- Icbranche. — Estime d'Arnauld pour la Recherche de la vérité, et amitié pour son auteur. — De l'origine et des diverses circonstances de leur querelle au sujet de la grâce. — Qualités et avantages de l'un et de l'autre des deux adversaires dans cette lutte. — Du ton de la discussion. — Injures, personnalités, railleries. — Deux phases principa'es de cette controverse. — Pourquoi Arnauld attaque Malebranche sur les idées avant de l'attaquer sur la grâce. — Des vraiet et des fauses idées* 156

Chàpitbb X. — Malebranche accusé de mettre en Dieu le particulier et le continrent. — Variations et contradictions signalées. — Indignation de Malebranche contre l'accusation de faire Dieu étendu. — Railleries d'Arnauld sur les figures et les corps au sein de l'éiendue intelligible.

— Clarté de Tidée de l'âme défendue contre Malebranche. — Théorie d'Arnauld sur la connaissance. — Comment nos modalités finies nous représentent le général et l'infini. — Comment l'esprit aperçoit les objets présents ou absents. — Origine des idées dans l'activité de l'âme. — Double contradiction, en sens contraire, d'Arnauld et de Malebranche au sujet de l'activité et de la liberté, dans l'ordre de la nature et dans l'ordre de lavgrâce.

— Conjectures d'Arnauld sur les idées qui viennent de Dieu. — Polémique d'Arnauld contre le sentiment que nous voyons la vérité en Dieu. — JHsseriatio bipnrtita, — Règles du bon sens. — Tendance empirique d* Arnauld en murale, comme en métaphysique. — Critique des causes occasionnelles.

— Réflexions théologiques et philosophiques, — Réfutation de la providence générale de Malebranche. — Critique de l'ambiguïté des termes et de la subordination des desseins de Dieu à la simplicité des voies. — Distinction des voies par lesquelles Dieu exécute ses volontés et des causes qui les déterminent. ~- Reproche de placer la variété des événements humains dans la dépendance de notre volonté. — Opposition de Malebranche aux Écritures et à l'Église. ~- Critique de son optimisme. — Critique du sys* tème sur la grâce. •— Querelle incidente au sujet des plaisirs des sens et du bonheur. — Intervention d'Arnauld dans la polémique entre Malebranche et Régis. — Pamphlets de Malebranche contre Arnauld après sa mort. — • Jugement général ^ 178

CHAPtTRB XI. — Nicole. — Influence d'Arnauld sur Nicole. ^* Nicole moins ferme qu'Arnauld dans son attachement à la philosophie et à De»cartes. — Tendance à rabattre la confiance de la raison en ses propres forces et la présomption des philosophes. — Du peu de goût de Nicole pour les Pensées de Pascal. — Discours sur les preuves naturelles de l'existence de Dieu et

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