JACQUES DE DOUAI
au réalisme modéré '), c'est-à-dire à la doctrine commune du xiii^ siècle. Mais il conviendrait de compléter ces informations, et de relever les autres doctrines de J. de Douai.
Citons encore le cistercien François de Keyser, ou Caeser, né à Dixmude, mort en 1294, théologien de Paris, auteur de commentaires sur les sentences qui jouirent d'une certaine réputation à l'abbaye des Dunes ^). Boniface de Bruxelles, écolâtre de Cologne, évêque de Lausanne et qui vint se retirer à l'abbaye de la Cambre où il mourut en 1258 ; les dominicains Guillaume de Tournai (mort en 1299), Gilbert van Eyen de Gand (mort en 1283), Baudouin deMaclix ou de Tournai^) (vers 1269), Jean Utenhove de Bruges*), (mort en 1290), le franciscain Guibert de Tournai passèrent tous par les écoles de Paris ^), mais sont de moindre importance.
est contenu dans le n» 14698 ms. lat. Bib. nation. On connaît encore de J. de Douai un Commentaire sur les premiers analytiques. — ') Cf. p. 27. — 2) Histoire Littér. de France, t. 21, pp. 301-302. — ^) Histoire Littér. de France, t. 19, p. 423. — *) Histoire Littér. de France, t. 20, p. 498. — ^) BuDiNSZKY, Die Universitiit Paris und die Fremden an derselben im Mittelalter. (Berlin 1876), p. 165 et suiv.