SECTION PREMIÈRE
Ghap. II. Commencement de la philo* Sophie chez les Romains, 59
Première connaissance qu'ils ont de la philosophie grecque. 60
Les systèmes de la philosophie qui trouvèrent plus particulièrement des partisans furent ceux des stoïciens, d'Épicure , et de la nouvelle académie. 61 Académiciens. 6 a Stoïciens. 64 Epicuriens. 65
Premiers ouvrages philosophiques composés chez les Romains. (6.
Philosophied'ÉpicurechezlesRomains.
Lucrèce. ib.
Son dessein : Eclairer. 68
Influence de l'exposition poétique sur la doctrine d Épicure. 71
Régularité des phénomènes de la nature.
Différence des tempénmen^». 76.
Diflérence totale de loiv"»Je9a,^oi)n.e<.j;jr»
583 TABLB ANALYTIQUE
Doctrines morales des épicuriens ro- Source de la doctrine de Gicéron sur
mains» 7S ce point* i33
Jouissance iAteUeclutUe«4iDUIë désin- Recommandation de la forme de gou-
téressée. 79 vernement mixte. i34
Éloge du mariage. 80 Apologie de la domination romaine et
Gicéron. Caractéristique. 81 de resclavage. i35
Marche de son déTeloppement pbilo- Il est licite de tromper le peuple. i36
sophique. 82 Importance de Gicéron pour l'histoire
Son mdination pour la philosophie. 84 de la philosophie. ib»
Dépendance de sa philosophie de ses Ghip. lii. Tendances pratiqaet. Noa-
tendances politiques. 85 véauoD Cynique» et nouveaux itci'
Scepticisme modéré. 87 àen»t l'hy
Imitation des Grecs. 88^ Seitius. i38
Prédilection pour la nouvelle académie. Gombat la mollesse et les passions.
Popularité. 9 a Sotion. i4o
Tendance à la forme scientifique. 93 — C}ni(|ues. c6.
Direction pratique. 95 Déméfcrius. ^ i4i
La philosophie pratique en rapport Philosophie simple. 142
avec les autres parties de la philoso- Démonax. i^.'S
phie. 96 Eclectisme pratique. Tendance irré-
Iia science a son prix en elle-même. ligieuse. i44
97 GEoomaûs contre la superstition. Li-
Hais la pratique a plus d'intérêt pour berté de Tesprit. i45
nous. 98 Licence des cyniques. <^.
Incertitude des sciences, particulière- Superstition. Peregrinus. Proteus. \^S
ment de la physique. 99 — Stoïciens. Sénéque. ib»
fins grande certitude de la moraie. Exagération oratoire. i48
contre les épicuriens. 10a Rapport des parties de la phifosophie
Suivre la nature. Incertitude entre les entre elles. i5o
doctrines péripatétique et stoïque. Rejet de la logique. i5i
io3 La physique dépasse nos facultés. i5a
Inclination pour le point de vue stoï- Ostentation et érudition. i53
que. io4 Tendance de sa morale à la remon-
tiOgique. Sur le critérium delà vérité. trance. i55
L'entendement. io5 Modération dans ce qu'on exige 9e
Les sens. 107' l'homme. i56
Vraisemblance des impressions sensi- Inconséquences sur ce point. i5j
bles. 109 Sens rehgieux. ib.
Physique. Sa sublimité. 110 Cependant opposé à la religion du peu- Dieu et sa providence, lia pie. i58 Opposition entre la nature et Dieu. — Mutoniut, 169
1 14 Éducation d'école. (6.
Matérialisme. 116 Direction toute pratique. 161
Opposition de Gicéron contre la reli- Philosophie unique voie à la vertu.
giun populaire. 117 164
Psychologie. 1 \9 Pratique de la morale. ib.
Liberté de la volonté. ,119 Morale philanthropique et modérée.
Éthique. Raisons contre celle d'Épi- i65
cure. lai —Bpietiié, 166
Raisons contre celle des stoïciens. 1 aa Sa philosophie a ifuelque chose d'éclec-
Tendance vers celle des péripatéticiens tique. 1 67
I a4 Importance subordonnée de la logique.
Contre l'idée que les péripatéticiens 169
se faisaient de la vertu. c6. Philosophie comme conduite de la vie.
L'honorable. 1 a6 170
li'honnéte. 1 a8 Silence d'Ëpictète sur la physique. 17a
lia morale de l'homme du monde. 129 Ce qui est en no^re pouvoir et qui n'y
Sur le caractère propre et sur la posi- est pas. 170
tion de l'homme. i3o Nous sommes spectateurs dans ce
Sur IVtat et les lois. iSa monde. 174