‹ Histoire de la philosophie mediévaleChapitre 112 sur 241 · R. DE MIDDLETON · texte numérisé non relu

R. DE MIDDLETON

Les longues procédures engagées depuis 1309 aboutirent au Concile de Vienne en Dauphiné, en 131 1. Une des propositions condamnées par le concile vise l'union de l'âme et du corps. Elle est ainsi conçue : « . . . Quod si quisquam deinceps asserere, defendere seu tenere pertinaciter praesumpserit, quod anima rationalis seu intellectiva non sit forma corporis humani per se et essentialiter, tamquam haereticus sit censendus. » La définition du concile laisse entière la question du nombre des formes dans l'homme, mais elle implique que toute forme substantielle informe par elle-même et essentiellement le composé. Elle atteint les doctrines d'Olivi, mais ne tranche point les controverses sur l'unité ou la pluralité des formes.

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