‹ Histoire de la philosophie médiévale [microform]Chapitre 2 sur 223 · I. Raison d'être et point de vue de cette étude · texte numérisé non relu

I. Raison d'être et point de vue de cette étude

préliminaire. — La philosophie d'une période historique est apparentée, selon des degrés divers, au passé et au futur ; car tout mouvement intellectuel porte en lui quelque chose du mouvement qui l'a précédé et prépare celui qui suivra.

Cette loi de la continuité du travail philosophique se vérifie au moyen âge. Les/penseurs médiévaux se réclament de la philosophie de l'antiquitfc et de l'âge patristique avec une complaisance dont parfois on leiï fait un erief. Aussi bien leurs doctrines con-

tiennent, à côté d' ments empruntés apprécier les conna sur la philosophie

d'avoir les 3'eux fi:

'<{Qmç^Xi\.% propres et caractéristiques, des élé- 5t traditionnels. Or, il importe à qui veut ssances historiques, que possède le moyen âge antérieure, et surtout à qui veut discerner

avec quelques pn cision \ originalité des systèmes médiévaux,

es sur celles d'entre les philosophies grecques et patristiques de it on constate les influences, au cours du

moyen âge

Les considérations qui justifient l'objet de cette introduction fixent en même temps le point de vue auquel il convient de l'envisaeer. On rfe trouvera pas ici un exposé complet de la philosophie grecqifc et de la philosophie patristique, un tableau de toutes les écolfes, où chacune est traitée avec l'importance qu'elle eut en réalité ; — mais une étude sommaire de quelques systèmes, de ceux notamment qui ont influencé la philosophie médiévale, et auxq çls l'exposé de cette philosophie devra faire de nombreuses réfé "ences.

Toutefois, afin c e ne pas briser la trame historique, de courtes transitions résume ont les parties des philosophies grecque et patristique qui pré sentent moins d'intérêt pour la philosophie médiévale.

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