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1. Cité par Jean Zaraguëta : La Philosophie de Jaime Balmès, Revue } éo-scolastique, nov. 1910, pp. 543-572.
pour l'opinion d'Origène. Johann Frohschammer, «ans ses tentatives faites pour réfuter les théories anti-chrétiennes, soutint des opinions incompatibles avec la doctrine catholique. Hermès (1775-1831) professa un rationalisme condamné par l'Eglise. Ses ouvrages furent mis à l'index en 1835. Joseph Gorres (1776-1848), dans un livre intitulé: Les mystiques chrétiens, défendit l'existence d'un corps subtil, distinct du corps matériel, visible, et formé d'un fluide impondérable, lequel, d'après ce philosophe, resterait uni à l'âme après la mort: hypothèse insoutenable.
388. En Angleterre. — Le cardinal Newman (18o1-1892). Dans sa Grammaire de l'assentiment, il étudie le problème de la certitude. I s'y révèle fin psychologue. Quelques auteurs vont jusqu'à le classer parmi les initiateurs du mouvement moderniste !. Tous les modernistes le réclament pour eux et. se plaisent à représenter ses écrits comme opposés aux doctrines de l'Encyclique Pascendi. Ces prétentions sont-elles justifiées? Newman fut-il réellement un moderniste, où au moins un précurseur du modernisme? Voici ce que répond à ce sujet un récent écrivain’: Après avoir déclaré que, * quand même Newman aurait énoncé quelques propositions où hasardé quelques théories sur l'éclosion de la foi chrétienne dans l’âme humaine, qui ne fussent pas
1. Albert Leclère, Pragmatisme, Modernisme, Prolestantisme, p 93 et suiv.
1. Guibert, Revue rh 8 d'Apologétique, 15 nov. 1907: Newman et l'Encyclique Pascendi, pp. 277-278.