‹ Histoire de la philosophie [microforme]Chapitre 117 sur 137 · MS · texte numérisé non relu

MS

d'une rigueur doctrinale satisfaisante, ce ne serait Ps le premier &rand docteur de l'Eglise sujet à cette défaillance ”, il ajoute: « toutes les &randes ligne. de la vie de Newman Interdisent de Je langer parmi les modernistes.

: 1° Le moderniste est agnostique: ;] ne sait rien de l'au delà et des phénomènes du moi; il Professe n'avoir aucune certitude sur Je Monde suprasen- Sible. Or, toute la vie de Newman, si mystique, si uni à Dieu, si Présent aux anges et aux saints, si Constamment en CoMMunion avec Je Monde invi- Sible, proteste Contre l'agnosticisme,

2 Le Moderniste St naturaliste dans sa façon de concevoir l'Ecriture et Jes dogmes : i] n'y voit pas un don d'en haut, mais un Produit de la Conscience humaine, Pour Newman, au Contraire, l'Ecriture est Vraiment Ja Parole de Dieu. «+ les dogmes ont été emés dans l'âme humaine par la main divine,

3° Le modern ‘me tient pour lé lution des dogmes, mais dans un sens tout humain : les germes formés dans le domaine de la subu mSscience sont arrivés à la Surface de la Conscience, où ils ont grandi par l'apport 4 éléments tout naturels, Newman enseigne aussi l'évolution des dogmes, mais à la manière de Saint Vincent de Lérins dans le Com- Mmonitorium, à la manière de Wiseman lui-même dans un discours Prononcé à Derby, en 1839: un germe! se développe, Parce que “ Je rovaume des

D nn Dee

I. LeR, P. A1. Lébpicier, Professeur de dogme à l'Université de la Propagande, à Rome, dans un Ouvrage remar-

MICROCOPY RESOLUTION TEST CHART (ANSI and ISO TEST CHART No. 2)

FEEFEERE EFFE

FFF

erFE

Fe œo

Page 1