‹ Histoire de la philosophie moderneChapitre 18 sur 24 · I. —^ARTHUR COÏXIER · texte numérisé non relu

I. —^ARTHUR COÏXIER

Éléments de sou développement philosophique.— Les phénomènes sont certains. — Doutes élevés sur l'existence des corps hors de nous. -^Le monde sensible ou matériel n'est pas indépendant de nous, ni extérieur à nous, il n'existe que dans l'esprit. — La connaissance est passive en nous. Dieu produit en nous l'ordre des idées. — Contre les qualités sensibles des choses extérieures.— Contre les qualités primordiales de la matière. — Contradictions entre rinfinité et la limitation, la divisibilité infinie et la divisibilité finie de l'univers. — 'Contradictions dans le concept du mouvement. — La création de l'univers est eu contradiction avec sa matérialité. — Prééminence de l'âme. La substance est Tuniversel par rapport aux accidents particuliers. — L'idée de la substance est toute relative» dans les degrés moyens du général. Dieu est la substance universelle de toutes choses. — Vues théologiques * 9

IL — CUËORGES BERKELEY.

Ses convictions.— Attaques contre les libres penseurs.— Contre les prétentions outrées de la physique et des mathématiques. — lise rattache aux platoniciens et aux théosophes. — Mais il embrasse aussi la doctrine de Locke sur la connaissance. — Le général n'est qu'une question de langage.— Lutte rx)ntre le concept de la subs-r tance sensible hors do notre âme.-* Les choses sensibles n6 sont que

4()8 TAfiL£ DES MATlÈiŒS.

des phénomènes dans notre âme. — Les oualilés primordiales codyiennent aussi peu aux choses que les qualités dérivées. ~ Contre la substance de la matière corporelle. ~ Le concept du corps ne peut pas servir à l'explication des phénomènes.— Le concept de la matière. Valeur de la mécanique.— Les sens ne connaissent pas de cause. Contre le matérialisme. — Substance, esprit et connaissance de l'entendement d'une part, accident, corps et connaissance sensible do l'autre sont des choses qui se correspondent l'une à Tautre. — L'être et le devenir.— Nous ne pouvons découvrir de principe actif que dans l'esprit.— L'àme ou l'esprit ne peut être connu que par la raison. Contre le sensualisme.— Nous ne connaissons l'esprit que par réflexion ou par raisonnement analogique. — Difficulté et obscurité de la conception du spirituel.— Ce qu*il faut nier, ce n'est pas le monde extérieur, c'est seulement la matérialilé de la substance. — L'existence de Dieu établie comme fait.— Les phénomènes sont des signes qui composfint une langue. — Danger que court Berkeley de tout résoudre dans runiversel.— L'essence de Dieu, parfaite et spirituelle—Connaissance imparfaite de l'esprit. Prééminence de la volonté sur l'entendement. — Incertitudes relatives à la liberté de la volonté et ^u rapport du monde à Dieu. — Une médiation nous est nécessaire entre Dieu et nous.— Doctrine théosophique de Ber- M^y^^Revue 27

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