‹ Histoire de la philosophie moderneChapitre 3 sur 21 · IV AVERTISSEMENT · texte numérisé non relu

IV AVERTISSEMENT

de l'Institut. Mais ce recueil n'a pas été mis en vente, et, en publiant aujourd'hui le travail fait à cette époque par mon père, je me conforme à un engagement formel qu'il avait pris dans l'avertissement mis en tête du premier volume de l'édition de 1822 (1).

Des circonstances fortuites avaient alors interrompu la suite de cette nouvelle édition ; puis elle avait dû céder le pas , dans l'opinion de mon père, à des travaux d'une utilité plus pratique et

(1) De mèine que dans cette édition, quelques notes, qu'il.convenait de séparer du texte parce qu'elles contiennent des citations ou des explications de quelque étendue, seront renvoyées à la lin des chapitres et distinguées des autres par des lettres majuscules. C'est sous celte forme qu'à la suite du dernier chapitre sera inséré un extrait d'un rapport fait par mon père, six mois avant sa mort (le 7 mai 1842), à l'Académie des sciences morales et politiques, au nom de la seclion de philosophie, sur le coneours relatif à l'examen critique de la philosophie allemande : on y trouvera quelques vues sur Kant, Fichte et Schelling.

Ceux qui voudraient avoir une connaissance plus complète des doctrines de l'école écossaise devront surtout consulter les œuvros de Reid, traduites par Jouffroy, avec une introduction de lui el des fraii^nienls do Royer-Collard ; les œuvres de Dugald Stewart, traduiU'S en partie par Joufiroy, en partie pai' MM. l*eisse, lluret elBuchon ; le Cours de philosophie morale, prolossé en 1819 par M. Cousin ; el les Essais de philosophie par M. Cli. de llémusat (,;^' essai , De Ut phila- .wjjhie (le Eeid).

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