‹ Histoire de la philosophie moderne, traduction française précédée d'une introductionChapitre 15 sur 15 · I. — BLAISE PASCAL · texte numérisé non relu

I. — BLAISE PASCAL

Son éducation. — Influence de Descaries sur ses idées. — Insuffisance jde la philosophie naturelle. — Le progrès continu, caractère distioctif de la raison. — L'idée dé Tinflui nous entraîne au delà de la science. — Notre science n*ost rien à Tégard de l'infini. — La connaissance de l'homme, objet principal de Pascal. — Le Dieu dans l'homme. — Scepticisme mystique. — Antagonisme entre le corps et l'esprit, entre les sens et la raison. — La raison contredit le dopiatisme, et la nature le scepticisme. — Foi à la nature, au cœar ou à la conviction immédiate. — Bassesse et dignité de Fhomme. — Le mystère du péché originel. — Théodicée. — Pascal renvoyé àThistoire et à FautorKé dans l'étude de Fhomme. — Chemin opposé qu'il suit dans la connaissance du monde et dans celle de Dieu. — Entier abandon à Dieu. — Vues de Pascal sur la corruption complète de notre nature. —La morale est indémontrable. — L'amour da plaisir nous conduit. — La volonté ne peut se soustraire à la délectation de la grâce. — Défiance à Fégard des progrès de la raison. — Autres opinions sceptiques; attitude de Pascal vis-à-vis de son temps 228

NICOLAS MALEBRANGHE.

Sa vie. — Traits principaux de son système scientifique. — Influence de son époque et de son pays sur lui. — Recherche des causes finales. — Direction théologique. — Ses rapports avec Descartes, Spinosa et Geulincx. — Il embrasse la doctrine de Descartes. — Aperceptioo de l'être sans restriction. — La méthode mathématique. — La sol)!" tance pensante et la substance étendue. — Opposition rigonrense cotre la connaissance sensible et la connaissance de l'entendement - Confusion attachée à la sensation. -«^ Valeur et universalité de U connaissance de l'entendement. •— La sensation révèle la présence da réel. — La conscience immédiate, que nous avons de nous-mémeSi ne nous fait pas connaître notre substance. — Nous ne connaissons

pas Tessence de l'esprit. — Nous connaissons celle du corps. — Le réel ne nous est connu que par une révélation soit naturelle, soit surnaturelle. — Connaissa;ice immédiate de Dieu, mais non de son essence infinie, qui embrasse tout être. — Attributs infinis de Dieu.— Substance et puissance infinies de Dieu. — Nous distinguons nécessairement le monde et Dieu. — Appel à l'expérience. — Nous ne connaissons Dieu que par ses ouvrages. — Théorie de la création.— Perfection et limites de la création.— Avantages de l'esprit sur le corps. — La vraie perfection du monde est dans la raison. — Révélation de Dieu dans l'Eglise. — Imperfection présente de la raison. — Incertitude de la connaissance sensible. — Occasionalisme. — Négation de toute liaison causale entre les substances de l'univers. — Union des substances par la volonté de Dieu. — Impuissance des choses de Punivers. — Importance pratique de la loi naturelle, qui préside à la production de nos sensations. — Connaissance de l'entendement, en Dieu. — Activité de notre esprit dans la connaissance. — Limitation de vision en Dieu. — Quatre sortes de connaissance. — Le inonde des corps nous est mieux connu que celui des esprits. — Cette loi de Dieu justifiée. — Désordre introduit par le péché. •» Liberté de la volonté.— Déterminisme; l'amour du plaisir détermine notre volonté. — Volonté et libre arbitre. — Le pé«hé c'est l'amour absolu du bien particulier. — Rédemption. — Volonté particulière de Dieu. — La délectation de la grâce. — La prémotion physique.— Les attraits des sens et les attraits de la grâce. — Théories morales. —Il est contre l'obéissance aveugle. — Subordination de la vie temporelle à l'Eglise. — Les mobiles du plaisir, de l'instinct et de la passion justifiés.— Discipline préalable de la vertu. — Les motifs intéressés défendus. — Revue. — Retour sur l'ensemble des développements de l'école cartésienne 320

FIN DU TOmS PREMIER»

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