Quand l'esprit parvient è dire : Jé wnm^ il reste
à la chair le Je voudrais, ou la velléité.
Conclusion. I. S'examiner, â. Mortifier la chair; à plus forte raison, ne pas la nourrir. 3. Surveiller le péché favori. 4. Résister aux premières attaques de la chaùr. 5. Non-seulement mortifier la ebair, mais nourrir l'esprit, en employant tous les moyens : calme, prière, action, action surtout.
Ajoutons quelques remarques à celles que nous avons faites dans le cours de notre analyse. Superville parait n'avoir pas saisi le vrai sens du texte. Il s'agit en première ligne des obstacles suscités par la ciiair, qui s eutéte et revient constamment à la charge.
Superville exagère l'infirmité de l'homme inconverli. Celui-ci dit aussi parfois : Je wudrais. Si la chair conunençait par être complètement victorieuse, rien sans doute ne punirait lui arracher sa proie.
Signalons encore la trop grande décomposition des idées, une distinction subtile et pénible entre la conscience et l'esprit, et le sens étroit donné au mot chair dans un passage de la conclusion que nous avons omis de citer.
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Oû lira avec intérêt le seimuû sur le Prix de
Texte : Que profile-î-il à Vhmnme $Hl gagne tout h monde et qu'il fasse perle de son âme? Ou que donnera llumme pour récompense de son àmeî (Matthieu, XVI, 26. )
Explications préliminaires. — Que faut-il entendre par ga^pMT tout h monde? «c Jésus^Ghristy « poussant les choses jusqu'où la plus énorme amc( bitioQ des mortels et les imaginations les plus « échauffées peuvent aller, parle du monde entier, « alin qu'on ne pût rien concevoir au delà eu ma- « tière de choses temporelles (1). i>
Que fôut-il entendre par perdre son Ameî