Notice historique sur Donzère,p
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qui prirent part à la dernière guerre de l'indépendance, il n'est point fait mention des Tricastins ; mais « enserrés dans rétreinte de fer des légionnaires romains », s'ils ne purent envoyer un contingent à l'armée de Vercingétorix, ils aidèrent, du moins, les Allobroges à garder le passage du Rhône, obligeant ainsi César à demander aux Germains des renforts qu'il ne pouvait tirer de la Province.
Au premier siècle de notre ère (de Tan 33 à l'an 79), A€?ia subsistait encore, — comprise, suivant Pline, dans la Narbonnaise, mais déchue de son rang de cité principale des Tricastins (Auguste, soit pour la punir de sa résistance, soit pour toute autre cause, l'en ayant dépouillée au profit de la colonie Augusta Tricastinorum (Saint-Paul-Trois-Ghâteaux), qu'il avait fondée au centre du pays. Cependant, elle jouissait du droit latin. Tout en favorisant la cité nouvelle, les Romains, sans doute, n'avaient eu garde de laisser inoccupé un point, l'un des plus stratégiques de la vallée du Rhône, point que les Celtes avaient fortifié, et qui d'oppidum devenu castellum, protégeait de ce côté les nouveaux maîtres contre tout retour offensif des vaincus, pendant qu'un jcastruniy ou camp retranché, établi un peu plus haut sur fe&-f^^h€^ du Rhône, et non loin de la voie romaine, faisait face aux Helviens, encore insoumis (ils avaient fourni 8,000 hommes à l'armée nationale). Du chemin de fer ou du Rhône, on peut voir encore, sur la rive gauche, au sommet d'un rocher escarpé, la base d'un mur avec des saillies et de larges rampes rocheuses, derniers vestiges, dit-on, de ce castrum, qui porte aujourd'hui le nom de Château-Porcher, Il est situé à 4 kilomètres nord-ouest de Donzère, au-dessus du grand ravin de Malmouche, sur un plateau désert, couvert de