HOSPITALITÉ ECCLÉSIASTIQUE
tretien dos indigents K Sidoine Aiiollinairo vniite la iiiiiiiificenre de son collègue, révoque de Lyon, Patiens, en faveur des nécessiteux -. Saint Germain d'Auxerre, en vuyago, cuniinandait à son diacre de vider sa bourse entre les mains des mendiants de xMilan •'. Quand Tévèque est trop absorbé pour exercer luimême Tadministration de la bienfaisance, il s'en décharge sur le prêtre qui remplit toutes ses missions de confiance ou sur Farchidiacre de son église '. Bientôt le premier concile d'Orléans (511) édictera comme une règle l'assistance des pauvres par leur évêque ^.
Les églises ^ et les monastères "^ accordent l'hospitalité aux voyageurs et étrangers qui viennent solliciter de Tévéque ou de l'abbé un abri ou une aumône. Les orphelins sont recueillis par les évêques et confiés aux soins de l'archidiacre de l'église ^. Peut-être la maison épiscopale reçoit-elle aussi quelquefois des pauvres malades. Il n'est point fait mention en Gaule, au V" siècle, d'hôpitaux établis dans les dépendances de l'église 9, mais celle-ci est tenue pour véritable propriétaire des refuges ouverts pour les malades par un particulier. Le prêtre Sulpice Sévère a transformé le seul domaine qu'il ait gardé lo en une maison hospitalière ", mais, lui écrit Paulin de