I. II, 1, p
5. Gréooire i.e tiRAM>, i:jnst . , XIII, 7, 11 I. M. p. :i7-2, 377). (5. VUa s. Domnoli, 1 {Acta sanct., .Mai. t. m, i>. •'.04-.">) : .\chis jiont. Cenom., 9 (éd. lirssoN-I.EDRl-, p. 8-3).
404 BASILIQUES, ORATOIRES-HÔI'ITALX
Grinio lègue la plus graude part de ses bieus au monastère, à l'hôpital, aux pauvres de Sainte-Agathe de Longuyon '. A la fin du YW siècle, saint Bertin donne Wormhout à quatre moines bretons afin qu'ils y disposent un abri pour les indigents, qu'ils y prennent soin des hôtes et des voyageurs 2. Au commencement du A'IIP siècle, le monastère de Mouliers-en- Puisaie, au diocèse d'Auxerre, est fondé pour être le j'enodoc/iiwm des Bretons qui se rendent à Rome 2.
Quand mention est faite d'une basilique construite à côté d'un xenodochium, il s'agit d'un hôpital desservi soit par les moines, soit par les clercs attachés à cette église. Celui qui fut créé par Bertrand, évoque du Mans, à Pontlieue, qui attient à la basilique de Saint-Martin •* et ne s'en distingue pas 5, est probablement déjà un établissement monastique ^. La basilique de Saint-Etienne que saint Ouen a bâtie sur les terres du monastère de Saint- Wandrille pour y établir un xenodochium'', celle de Saint -Pierre et de Saint -Vanne à Verdun où résident les lépreux **, la basilique de la léproserie de Châlon où l'évèque Agricola transfère les reliques de saint Didier ^, ont un personnel de clercs chargés sans doute à la fois de célébrer l'ofRce et de servir les malades.
Un oratoire établi à côté d'un xenodochium peut signaler aussi un institut de moines ou de clercs voués aux soins des voyageurs et des infirmes 10. \ Poitiers a été institué probablement par un évoque de la cité un hôpital pour les pauvres
1. Beyer, Urkundenb. d. mittclrh. Terril., 6, t. i, p. 5 et suiv.
2. FoLQiiN, Chartul. Sithiensc, I, 16 : « ut inibi receptionem pauperum construendo, hospitum peregrinoruinque curam gérèrent » (Guérard, p. 37). Cf. Vita s. Bertini, 7 (Mabillox, Acta sanct. O. S. B., t. m, p. i, p. 98).