‹ Histoire de la propriété ecclésiastique en France (volume 2)Chapitre 533 sur 570 · PREMIÈRE SPOLIATION DU TEMPOREL ECCLÉSIASTIQUE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE SPOLIATION DU TEMPOREL ECCLÉSIASTIQUE

disposer du temporel des églises et des monastères qu'ils conféreront au prélat de leur choix. Evéchés, abbayes figurent parmi les regalia qui de leurs mains défaillantes passèrent en celles des seigneurs. De la première spoliation soufferte par les églises à la fin des temps mérovingiens est issu le corps de doctrines et de coutumes dont s'autoriseront plus tard toutes les autres.

A l'époque romaine, un avoir encore maigre avait suffi aux besoins modiques des églises des Gaules. C'est dans les temps troublés qui succèdent à cet âge que la propriété ecclésiastique, sortant de la pénombre oîi l'on suit malaisément sa lente croissance, se révèle comme l'un des principaux facteurs de l'histoire économique, sociale, politique et religieuse de ce pays. Une puissance purement spirituelle a pu, après le cataclysme où sombre la société antique, à laquelle elle survivait seule, élever un édifice matériel dont presque toutes les pierres ont été apportées et mises en place spontanément et gratuitement par quelques générations de fidèles, foule pieuse où se confondent les fils des Gallo-Romains et les descendants du conquérant gagnés eux aussi à la foi chrétienne.

Sur le champ de ruines qu'avait fait l'invasion, ce fut le premier grand travail de reconstruction, l'entreprise collective gigantesque des temps nouveaux. Les assises se succèdent puissantes et régulières, épargnées, fortifiées sans cesse par des hommes cupides pourtant et sans règle. La distribution, l'administration et la dépense de ce vaste organisme révèlent des soucis d'ordre, d'épargne, de bonne économie domestique, de bienfaisance, des sentiments d'humanité, de charité, absents partout ailleurs. Du palais terrestre, bâti pour l'épouse mystique du Seigneur, les fondations étaient si profondes et si solides, les murailles si robustes, les œuvres qu'il abritait, entretenait et })ropageait, si indispensables, si salutaires aux yeux de nombreuses générations d'hommes, qu'il resta debout sur le sol des Gaules pendant ([uin/.e siècles. Kn dépit d'innombrables vicissitudes sul)ics par leur temporel, maints établissements religieux conservaient encore à la Un de l'ancien régime des biens acquis aux premiers temps du moyen âge. A plusieurs reprises, des coupes sombres ont été pratiquées dans l'avoir des églises

— et la crise la plus grave est sans doute celle que subit leur temporel à la fin des temps mérovingiens ; — mais il n'y a pas dans cette longue histoire solution de continuité. Jamais, avant 1789, on n'avait rasé entièrement l'édifice, soit pour Je reconstruire autrement, soit dans l'espoir qu'il ne le serait plus. La même formule juridique en demeura le support jusqu'au jour où il fut détruit. Avec ses membres essentiels, défendus par les mêmes organes protecteurs, la propriété ecclésiastique, telle qu'on a vu dans ce volume se constituer au cours des époques romaine et mérovingienne, a subsisté jusqu'à la Révolution.

Du YP au VHP siècle, la formation du temporel des églises a été la grande tache de l'épiscopat franc. En un pays où, malgré la persistance de certaines observances païennes, tous s'avouent et se croient chrétiens, où l'hérésie arienne n'a pas survécu aux victoires de Clovis, le travail de propagande et de polémique a cessé. Ni le prosélytisme, ni le labeur intellectuel ne retient plus l'elfort du clergé et des moines ; la spéculation théologique, si active encore en Orient, s'est éteinte dans les Gaules. Les chefs des églises et des monastères ont pu, dès lors, s'adonner à des soins séculiers dont Césaire d'Arles, au commencement du VP siècle, blâmait seulement l'excès, et que les plus saints prélats de la génération suivante regardèrent comme l'un des devoirs essentiels de leur charge, attendu que le patrimoine ecclésiastique, aècru et bien administré par eux, leur permettait de remplir tous les autres. Jamais peut-être autant d'évêques, d'abbés' de pieux ermites n'ont laissé aux foules croyantes le souvenir de leurs vertus et de leurs miracles, mais leur sainteté même, en attirant vers leurs reliques la pluie des libéralités, tournait au profit temporel des clercs ou des moines, gardiens d'un si précieux trésor.

Alors se produit une croissance extraordinairement rapide du patrimoine des églises, en même temps que pullulent les sanctuaires, autour desquels se cristallise l'offrande des dévots chrétiens. Les évêques, qui appartiennent souvent aux plus riches familles du pays, les clercs, tous ceux qui ont donné à un monastère leur personne et leur bien, chaque fidèle empressé à racheter son âme et à effacer ses fautes, les rois, qui envient parfois l'enrichissement des églises et y travaillent le plus activement de tous, des multiitidos d'hommes de toute condition, de toute fortune et de tout rang, concourent à former le temporel ecclésiastique. Leurs apports, parfois grandioses ,

plus souvent modestes, l'élargissent sans cesse, comme les eaux limoneuses des grands fleuves en étendent sans cesse le delta.

Le patrimoine des églises et des monastères comprend tout ce qui peut être alors possédé par des particuliers et déjà une part de ce que détiennent les rois. Aux mains du clergé et des moines coule à flots la "richesse mobilière. Le trésor dont ils disposent suffît à leurs dépenses courantes, paie leurs constructions, solde leurs achats, se convertissant ainsi déjà partiellement en propriété foncière. Celle-ci, dans la structure du patrimoine ecclésiastique, tient la place prépondérante. La terre est larmalure qui supporte, enveloppe, enferme tout le reste du temporel. Les moissons, vignes, forêts qui la revêtent, les eaux qui la baignent et les routes qui la traversent, les maisons, métairies, oratoires et villages qu'elle porte, les troupeaux qui y paissent, les bœufs qui la labourent, les hommes qui la cultivent et qu'elle nourrit constituent, avec elle et par elle, l'avoir essentiel des églises. Le clergé et les religieux sont en possession des prairies et des bois, des rivières, des chemins et des ponts, partant de droits de pacage, de pêcheries, de moulins, de péages, de marchés. Serfs ou colons de condition libre, les hommes du domaine appartiennent comme lui à l'église. Des premiers elle possède la personne avec son pécule ; elle est propriétaire de la tenure qu'occupent et que ne peuvent quitter ni les uns ni les autres. Outre les affranchis, placés de droit sous le patronage de l'Eglise, tous les hommes des villae ecclésiastiques sont les justiciables du prélat. Juridiction lui est conférée peut-être déjà par le droit de propriété de l'église sur la villa ; elle lui est confirmée par le privilège d'immunité. Celle-ci délivre les évêques, les abbés de toute ingérence des fonctionnaires royaux, les fait seuls maîtres, après le roi, sur leurs terres. Exempts d'impôts, ils perçoivent eux-mêmes des taxes, des amendes, des tonlieux que leur abandonne le fisc. Le domaine ecclésiastique a pris ainsi déjà les formes élémentaires d'un petit l%tat souverain. Sous cet aspect, il est l'embryon dont le développement, au sein d'une société en décomposition, fera bientôt apparaître la seigneurie d'église, le type le plus perfectionné oii ait atteint la propriété ecclésiastique.

L'usage qui en est fait à l'époiiue romaine et mérovingienne est exactement d'accord avec le concept religieux et charitable qui l'a fait naître. Le temporel sert à élever, à parer de tous

les ornements d'un art peu délicat, à éclairer d'un éblouissant luminaire des sanctuaires nombreux comme les étoiles au firmament. Les revenus des églises et des monastères stipendient des légions d'hommes voués à la méditation des mystères divins, qui célèbrent le saint sacrifice, servent à l'autel, élèvent vers le Seigneur la prière et le chant du psautier dont retentit parfois tout le jour et pendant la nuit entière ilaus x>erennis) la basilique des moines. La propriété ecclésiastique et monastique, dans la pensée des hommes de ce temps, est destinée essentiellement à entretenir les temples matériels dédiés à Dieu et aux saints, à alimenter un spirituel concert de louanges en leur honneur. On jugeait légitime et nécessaire de consacrer le produit d'immenses domaines à ces soins purement religieux. Il n'est pas de dépenses vaines parmi celles qui attirent d'en haut vers les hommes les faveurs temporelles et nourrissent leurs espérances immortelles. Rien n'est perdu des richesses caduques échangées contre un trésor dans les cieux.

Subsidiairement, le temporel ecclésiastique a pour fonction de subvenir au budget de la charité. Jamais plus large réservoir de ressources n'avait été établi par une société humaine en faveur des nécessiteux. Aux églises de réparer les maux que l'invasion, la guerre, l'anarchie, la famine, l'incendie ajoutent à ceux que fait d'elle-même l'inclémente nature. De l'administration publique qui n'est plus, de l'assistance publique qui n'est pas née encore, la bienfaisance du clergé tiendra la place. Les évêques assisteront leurs concitoyens ruinés, rachèteront les captifs, procureront aux indigents des vêtements et des vivres. En dehors de larges distributions d'aumônes qui n'étaient soumises à aucune règle, églises et monastères eurent leurs pauvres inscrits sur leurs rôles et dont ces établissements acceptaient la charge permanente ; dans les dépendances des sanctuaires et des cloîtres s'ouvrirent des abris et des hôpitaux pour les voyageurs, les malades et les infirmes.

Sans doute, le clergé d'une basilique fréquentée se décharge volontiers sur les dévots pèlerins du soin d'alimenter les confrères de la matricule. Au regard des saints évêques et abbés dont les biographes célèbrent les générosités, il se trouva sans doute des prélats, des clercs et des moines dont les soucis sordides n'ont pas eu d'historien. Mais, incontestablement, à cet âge, le temporel des églises et des monastères fut effectivement le patrimoine des pauvres.

Cette bienfaisance qui, déjà, s'organise et partant se limite, n'a-t-elle pas entretenu, développé parfois le paupérisme et la fainéantise ? Les règles monastiques ont dû édicter des

précautions à l'égard de ces vagabonds, qui vont d'un monastère à un autre et s'y font héberger aussi longtemps qu'on les supporte. Nécessairement, les charités ecclésiastiques attiraient et retenaient les professionnels de la mendicité. La matricule des pauvres fixait ceux-ci, en quelque sorte, dans la condition d'indigents.

Mais, surtout en des temps de désordre et d'insécurité, oii beaucoup sont inopinément ruinés, proscrits, jetés dans les fers, réduits à s'exiler et à tendre la main, mieux valait nourrir la misère que de laisser les malheureux mourir de faim. La plupart de ceux qui demandent l'aumône auprès des basiliques sont des infirmes incapables de gagner leur vie. Les églises eurent des pauvres immatriculés, comme le sont encore les assistés que nos bureaux modernes inscrivent sur leurs listes. Les mendiants ainsi accueillis par le clergé et les moines étaient organisés en pieuses compagnies de serviteurs et d'huissiers des sanctuaires. Aux hôtes reçus dans les monastères, lorsqu'ils étaient reposés des fatigues du voyage, la règle imposait de travailler comme les moines. L'un des modes d'assistance, qui fut pratiqué par les évéques envers des étrangers nécessiteux, consistait à les établir comme tenanciers sur un domaine ou à leur accorder, à titre de précaire, la jouissance d'un coin de terre.

Au reste, le service des charités ecclésiastiques procède exclusivement des sentiments de pitié chrétienne, dont l'élan généreux, mais irréfléchi, resta étranger aux préoccupations alors inconnues des économistes et des sociologues d'aujourd'hui. Ceux-ci jugeront peut-être bien imparfaits les essais d'organisation de la bienfaisance que le clergé et les moines ont tentés en ces temps lointains, et dont les frais étaient couverts par les revenus des églises et dos monastères. Hospices, léproseries, hôpitaux furent sans doute insullisants ; mais ce sont les premiers qu'ait portés notre sol. Aux serviteurs de Dieu qui paient la rançon des captifs, accueillent les proscrits, les exilés, nourrissent les atfamés, soignent les pauvres malades, personne alors ne reprochait do panser de leur mieux des plaies que nul n'aurait su guérir. Leur œuvre était réputée admirable et sainte. C'est pour la pratiquer telle que d'abondantes aumônes sont déposées entre leurs mains ; on ne concevait aucun autre moyen d'assistance, et jamais mieux n'avait été fait onroro.

Créé pour cette fonction religieuse et chai ilalilc lo Icmporol ecclésiastique est absorbe par elle tout ontior. (Oui songe que cet objet soit malfaisant ou iiintilc o( (|u'um .iiitrc i)uisso

lui être substitué ? Des évêques, des abbés abusèrent sans doute du patrimoine à eux confié, mais personne ne pense qu'il ait pour office de pourvoir et de renter un personnage, qu'il soit abandonné aux usages particuliers, constitue le bénéfice propre du prélat. Le bien de l'église, du monastère {res ecclesiae, monasterii) n'est pas encore devenu l'évèché, l'abbaye [episcopatus, abbatla), c'est-à-dire la somme des droits et revenus dont jouit l'évèque ou l'abbé ; les temps mérovingiens n'ont connu ni ce terme, ni cette idée. L'avoir ecclésiastique n'est à la disposition d'aucune puissance séculière. Il est réservé aux seuls besoins des pieux établissements, des clercs et des moines qui les desservent et de leur clientèle naturelle de malheureux. La cité de Dieu n'a pas d'ennemis qui veulent la réduire en interceptant, à leur profit, les convois destinés à la ravitailler. Nul n'oserait interrompre le courant qui lui porte l'énergie ; la main sacrilège attirerait sur elle la foudre.

Déjà, pourtant, la richesse même des églises les expose à des déprédations de la part des gens besoigneux, et même du fisc royal appauvri ; mais, longtemps, ces larcins atténuèrent à peine la plus-value que les aumônes quotidiennes procuraient au patrimoine des clercs, des religieux et des pauvres. Qu'importe si la tempête casse ou déracine quelque arbrisseau malingre dans l'immense futaie, ou que les maraudeurs infligent à celle-ci un inofiénsif outrage en arrachant quelques tiges de bois vert. Une puissante végétation spontanée recouvre et répare les blessures infligées à la forêt vierge encore.

A la fin des temps mérovingiens, elle a été mise en coupe réglée ; les lots ont été distribués aux bûcherons, la cognée abat les vieux arbres et le jeune taillis. La spoliation des biens ecclésiastiques dont Charles-Martel donne le signal et qui se continue sous les premiers Carolingiens, fait en quelque sorte table rase de l'acquis des églises et des monastères. Pour l'historien de la propriété ecclésiastique, c'est l'une des étapes oîi s'interrompt sa tâche, car alors est presque entièrement jeté à terre le monument que les siècles précédents avaient élevé et il a fallu reconstruire sur les fondations épargnées.

A peine en effet l'ordre est-il à peu près rétabli par Pépin, Carloman, Charlemagne, dans les églises franques dévastées qu'un temporel leur est reconstitué. Restitutions et offrandes nouvelles font renaître le patrimoine des églises et des monastères ou en réparent les pertes les plus sensibles. La même foi noui'ricière du temporel ecclésiastique, les sentiments généreux et les calculs intéressés qui subsistent identiques dans les âmes chrétiennes, l'ofl'rande que les usages associent

à des rites religieux, le pieux souci de mettre un terme au dénuement où sont réduits les clercs, les moines et de subvenir à leurs dépenses charitables travailleront de nouveau à leur enrichissement.

Mais désormais aussi l'ennemi est en la place, le parasite installé en son gîte. Les temps sont clos où les églises ne possédaient que pour elles-mêmes, où la propriété ecclésiastique était mieux défendue qu'aucune autre, d'autant plus inattaquable qu'elle était couverte par la religion. Les causes mêmes qui l'ont fait apparaître, la développèrent, la protégèrent longtemps, ont contribué à lui créer un statut spécial et précaire. Elle est trop étendue pour ne pas exciter d'ardentes convoitises ; elle doit trop à certains bienfaiteurs pour ne pas leur être assujettie. Surtout, elle a subi une première et vaste spoliation qui va fonder contre elle une sorte de droit coutumier dont les bases sacrilèges se dérobent derrière le pouvoir souverain des rois. Rarement désormais les églises et les monastères purent consacrer à des besoins exclusivement religieux et charitables les ressources dont ils étaient comblés par la piété des fidèles. Ces biens devront entretenir en même temps que moines, clercs, pauvres et parfois de préférence ou même à loxclusion des serviteurs et pupilles de l'Eglise, les prélats séculiers et les bénédciers laïques. Rois et seigneurs récompenseront leurs fidèles en leur abandonnant ces dépouilles sacrées, le temporel des églises et des monastères : évéchés et abbayes. Dès lors la propriété ecclésiastique porte en elle-même un germe de dissolution. A ce robuste organisme a été inoculé un virus qui par instants l'intoxique et qui plus tard le tuera. De ce mal proviennent toutes les crises qu'il a subies, toutes les pertes qu'il a éprouvées. Dominmm royal ou seigneurial étendu sur les évéchés et les abbayes, droit de régale, commende, saisies du temporel, sécularisations, spoliations partielles ou totales, la longue série des entreprises impies qui ont amoindri, compromis, supprimé la i)ropriété ecclésiastique en France procèdent des coutumes et des idées apparues lors de la grande secousse qui, pour la première fuis, ébranla l'édifice temporel de l'Eglise et mit \\n à cette période primitive où le patrimoine du clergé et des moines avait été réservé à leur seul usage et remis entièrement H leur discrétion.

lNI)i:X BlIîLIOGRAPinOUI]

§ I. — Éditions et recueils de textes.

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1. Le présent index est destiné à compléter les indications bil'liographiques sommaires des notes de cet ouvrage. La première partie signale les éditions, les recueils de texte utilisés, non les sources du sujet. Pour faire connaître celles-ci, il faudrait énumérer ;i peu près tous les écrivains de l'époque franque et mentionner la plui)art des textes qui intéressent cette. période ; aus.si le lecteur voudra bien se rci)orler à cet effet aux l'épertoires généraux de M. G. Monod (BibUographie de IHixtoivc de France, Paris, 188b, in-8). A. Moluiier (Les sources de l Histoire de France, t" partie, Paris, 1901, in-8), Dahlniaun-Waitz (Quellcnkunde der deutsclien Geschichte, 7 Auflage, Lei|)zig, 1900, Eryxnzumjsband, 1907, in-8). Un grand nombre d'auteurs de travaux érudits mentionnés dans la seconde partie de cet index, pul)lif'nt le plus souvent en appendice, comme pièces justificatives, des textes cités dans le présent volume. Un astérisque désigne les ouvrages qui à ce titre pourraient figurer aussi dans la première partie do cettû table.

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