Cf. Kôhler, I
2. M. Kôhler qui, dans la Bible de Paris 11514, distingue les mains des peintres comme les paléographes celles des scribes, estime que cinq artistes ont pris part à la décoration ; deux tiennent pour l’ancien style, dit d’Alcuin, deux pour le nouveau, un troisième emploie d’une part l’ancien procédé et d’autre part s’essaye au nouveau (p. 119). .
5. p. 112 et suiv. ; on retrouve parfois des têtes d’animaux au terme d’un motif linéaire (Bible de Bâle, PL 13 c) et habituellement des oiseaux de chaque côté des arcades des Canons.
6. M. Kôhler distingue (p. 115) 1’ « intermittierende Initialtypus », où les entrelacs formés par la ligne de contour sont régulièrement interrompus (B. N. 11514, PI. 12 d ; 360, PL, 13 b) et 1’ « Aderband Initialtypus », qui en est une autre forme (p. 127), où la ligne maîtresse de contour est bordée de chaque côté par un filet de teinte différente (p. 130) et dont les méandres coup liqués font saillie sur le dehors, en même temps qu’ils remplissent l’intérieur des lettrines (B. de Zurich, PL 15 b, c ; de Berne 18 a, i ; de Stuttgart 20 ; 23 a ; de Compiègne 26 d ; 27 c).
7. M. Kôhler (p. 122) désigne ce type de décoration du terme de « Rahmentypus ». Le c Rahmentypus » des initiales se rencontre le plus fréquemment dans la Bible de Zurich, où i81ettrines lui appartiennent sur 25'et dans celle de Berne, où 6 sur 12 sont de ce type (pi. 128).
8. Le Christ de majesté occupe la ire page des Évangiles de Stuttgart (Pl. 20 a). Les Évangélistes tiennent quatre autres pages (Pl. 21, 22) du même ms. et des Évangiles de Compiègne (Pl. 24-25).