B. Amiens, mss
3. C’est le cas du ms. de la B. d’Amiens, 220 ; cf. dom Wilmart, Le recueil grégorien de Patérius, dans R. Bénéd., 1927, p. 88 et P. Liebaert, Some early scripts of the Corbie scriptorium, dans la Palaeogr. lat., I , 1922, p. 64. Liebaert signale en outre comme exécuté - en écriture du même type le ms. B. N. lat. 13373 d’Orose et à Leningrad les mss. F I, 13 (Homélies d’Origène) et Q I, 16 (Liber Comilis de Jérôme).
4. Suivant Liebaert (p. 64), les trois types seraient tous antérieurs à l’écriture a b, qui constituerait (p. 65) un retour (reversion) à la cursive. Il faudrait en ce cas supposer qu’ Adalhard, succédant à Maurdramne, aurait changé la direction donnée à l’équipe des scribes. Mais comment aurait-il pu ramener subitement à un type cursif, abandonné depu s longtemps, un atelier complètement acquis à l’écriture nouvelle ? Il est plus vraisemblable que dans le scriptorium, l’ancien type cursif était resté en usage, dans le mêm : temps où d’heureuses initiatives rénovaient l’écriture ; on s'explique aveux ainsi qu’un si grand nombre de mss. en écriture a b aient été produits. Ils n’ont pas été exécutés seulement sous l’abbatiat d’Adalhard, mais en partie avant lui, au cours du VIIIe siècle.
5. Lindsay fait cette observation au sujet des mss. B. N. lat. 11627, 12217, décrits dans la liste qu’il a dressée des mss. a b (p. 411-7).
6. C’est le cas, suivant Lindsay (loc. cit.), du ms. B. N. lat. 17451, et suivanl Liebaert (p. 65) des mss. 11329-30.
7. Liebaert observe (p. 65) que 1’ e n type se re t ouve en addition interlinéaire au f° il/ du ms. 6 d’Amiens, qui est l’un des volumes de la Bible de Maurdramne.