Boinet, Pl
4. Sur l’usage du papyrus dans le haut moyen-âge, cf. Wattenbach, Das Schriftwesen im Mittelalter, p. 96 et suiv. En 716, le monastère de Corbie s’approv isionnait encore en papyrus à Marseille ; le diplôme de Chilpéric II l’autorisant, à cette date, à entrer en franchise « carta tomi L » (Levillain, Examen chartes de Corbie, 15 p. 236). En Italie, c’est seulement, au XIe siècle, que le papyrus cesse complètement d’être employé par la chancellerie pontificale.
5. Cf. Champollion Figeac, Chartes et mss. sur papyrus de la B. royale , 1840 ; Traube, Codices chartacei latini dans B. Ec. chartes , 1903, p. 6-1 1. Il subsiste des fragments d’un ms. de papyrus, en onciale du VIIe siècle, de s. Isidore, provenant de S. Gall (Stiftsb. 226 f Zurich, Stadtsb ; cf. Traube, Zur Palaeogr., Une. 50, dans Vorles., I, 186). L’exemplaire le plus récent de livre en papyrus est le ms. lat. 44 de Munich (cf. Traube, p. 89).