‹ Histoire de la propriété ecclésiastique en France (volume 3)Chapitre 49 sur 1207 · B. N. lat. 12097 ; cf. Lindsay, Notae lat., p · texte numérisé non relu

B. N. lat. 12097 ; cf. Lindsay, Notae lat., p

2. B. N. lat. 13.367, semi onc. avec notes margin. contemporaines en ancienne minuscule, Lindsay, 476.

3. Quatre feuillets ont survécu ; deux B. Orléans, ms. 192 (169) f0B 32 et 33, un B. N. lat. T3368 en finale, un B. N. nouv. aoq., lat. 2199. Cf. Delisle, École calligr. Tours, p. 50.

4. L. Delisle signale (Cab. des mss, II, 365), comme provenant de Saint-Benoît, le lat. ir32Ô, qu’il indique (B. Ec. Chartes, 1863, p. 229) comme étant du VIe siècle et renfermant les œuvres de saint Prosper.

5. B. N. 6400 G, Châtelain, PL 15, Palimps. sous un traité d’Isidore, VIIe s.

6. Le ms. 192 de la B. d’Orléans, outre les fragments du ms. de s. Augustin déjà signalé, renferme les fragments de n autres manuscrits en onciale décrits par Traube Lehmann (Zur Palaeogr., i50-r6i, p. 208) à savoir f° 1 saint Cyprien, 2-3 règle s. Basile, 7-14 Examéron de s. Ambroise, r5-i8 Jérôme sur Isaïe, 20 autre ms. du même, 21-7 Jérôme sur Jérémie, 28 Jérôme sur Zacharie, 29-30 lettre à Marcellus, 34-7 Augustin à Januarius, 38 « Expositio super psalmos », 40-1 Lactance « De opificio Dei». Le ms. r54 renferme un recueil d’homélies des saints Cyprien, Ambroise, Augustin, etc., en onciale du VIIe ou VIIIe siècle. Un certain nombre de feuillets volés par Libri sont à la B. N. nouv. acquis, lat. 1598-9 (cf. Lindsay, Notae lat., 469 ; Traube, 149, p. 208). Quelques-uns de ces feuillets raccordés avec d’autres que conserve la B. de l’Université de Leyde (Voss. lat. O 88 a) ont permis d*y retrouver les restes d’un beau ms. en semi onciale renfermant la traduction des homélies d’Origène sur le Lévitique copié à Fleury au VIIe siècle (cf. Châtelain, Fragm. dispersés de vieux mss., dans Journ. savants, 1902, p. 273-4 et Uncialis script., PI. 80). Six feuillets du ms. 19 de la B. d’Orléans et deux feuillets du Musée de la B. de La Haye sont les restes d’une Bible en onciale du VIIe siècle provenant de Fleury (Châtelain, Fragm. disp., p. 274-5). De S. Benoît provient aussi le ms. latin de la B. du Vatican. Regin. 267 du VIIe siècle (saint Fulgence, Châtelain, Uncialis script., PL 30 et 79 et Traube 289, p. 237), et l’Eusebü (Hieronymi) chronicon, exécuté en onciale entre 627 et 699 de la B. de Berne, ms. 219 b (cf. Lindsay, Notae lat., p. 447 ; Traube, Zur Palaeogr., 16, p. 175 ; Lowe and Rand, A six cent, fragm. of Pliny, p. 16) ; le traité de médecine d’Oribase du VIIe ou VIIIe siècle en semi onciale et minuscule (B. N. nouv. acq. lat. i6r9, cf. Lindsay Notae lat., 477) ; Ie « De viris illustribus « de saint Jérôme (B. N. lat. 12161, Lindsay, p. 475) ; un recueil de canons écrit en onciale (Oxford e mus. 100-102 ; cf. Traube, 169, p. 21 1). Il subsiste aussi en provenance de Fleury des fragments de deux mss. en onciale (B. N. nouv. acq. lat. 1629, f0B 1-2 Jérôme sur Isaïe, f0B 3-6 Origène sur l’épître aux Romains, Traube 225-6, p. 224), des fragments de la Vulgate (B. Vatic. Regin. 1462, cf. Traube, 292 p. 238).

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