Voir plus haut. p
2. Au scriptorium d’un monastère de femmes travaillent naturellement des « sanctimoniales » ; c’est le cas des religieuses qui ont exécuté, en équipe, un ms. de l’église de Cologne (plus haut, p. 282) et sans doute de Dulcia, quia écrit une portion d’un ms. de l’église de Laon (p. 2^2), de la « scriptrix » d’un ms. messin (p. 267, n. 3).