Voir plus haut, p. 207, n
2. Les notes tironiennes sont certainement parfois pratiquées. Un ms. de Saint- Amand renferme les notes prises en tironiennes en vue d’une, homélie sur le prophète Jonas (plus haut, p.247). Le ms. de la B. N. lat. 7929, du IXe s., provenant de Fleury, porte des notes tiron. (Châtelain, Paléogr. class., 20, PL LXVIII, n. 1), ainsi que le ms. lat. 7925 (21, PI. LXXIII, 2) provenant de S. Martial, et le fragment d’Ovide, lat. 12246 (II, 2 PI. XCIV). Un ms. de Micy (Leyde, Voss. Q 87) porte toute une série de variantes insérées en interligne en tironiennes (Châtelain, Un ms. de Solin révélé par les notes tiron., dans R. Phil., 1902, p. 39 et suiv.). Ekkehard II, au rapport de l’historien de S. Gall était « notularum peritissimus». En 97r, accompagnant le groupe de moines, qui sollicitaient Otton II de ratifier l’élection de l’abbé Notker, il nota sur ses tablettes toutes les paroles du roi ( Ekkeh . casus s. Galli, SS, II, 140).