‹ Histoire de la propriété ecclésiastique en France (volume 3)Chapitre 552 sur 1207 · Cf. Lauer, La réforme caroling. de l’écriture, p · texte numérisé non relu

Cf. Lauer, La réforme caroling. de l’écriture, p

2. Lindsay, The old script of Corbie : « The script originated, or at least vas developed under English influence », p. 428.

3. «The Adalbard type » -(Liebaert, Some early script of tlie Corbie scriptorium, dans Palacogr. lat., I, 65). Liebaert estimait que l’écriture a b est plus récente (p. 62 et 64) que les autres écritures (e n type, Leutchar type, Maurdramnus type) et qu’elle constitue après l’apparition de la Bible de Maurdramne « a reversion to the cursive stage » (p. 65). Me Dobiash ( Hist . atelier Corbie, 69) pense que l’écriture a b représente un effort archaïsant, tenté par Adalhard pour ressusciter l’ancienne écriture mérovingienne, en la régularisant et l’embellissant. Mais à faire de celle-i i l’affaire propre d’Adalhard et une réaction contre l’évident progrès réalisé par le type Maurdramne, on se heurte au fait que le type de l’écriture b prépare le type a b et que celui-ci, très répandu, puisqu’on le retrouve dans 36 mss. qui ne sont pas tous corbéiens, ni tous contemporains d’Adalhard, ne peut pas lui être personnel. Si le ms. exécuté sur son ordre à Noirmoutier (Leningrad F v. I, 11) appartient à l’écriture, a b, un autre ms. qu’a fait exécuter le moine Adalhard, qui doit être identifié avec l’abbé (Leningrad, Q. v., I, r9 Paris, B. N. lat. 13354), est en minuscule Caroline de la première époque (Dobiash, XXVIII, p. 153, cf. 71-2). Me Dobiash (p. 93), croit reconnaître la main d’Adalhard dans les corrections faites au ms. des lettres de saint Grégoire, en minuscule présentant des traits anglo-saxons ; en ce cas Adalhard n’aurait pas personnellement employé le type d’écriture qu'il se serait attaché à faire refleurir. Il paraît plus vraisemblable d’admettre, avec 51. Lauer, que deux systèmes d’écriture sont en concurrence dans le même temps. Le type a b, minuscule cursive, se perpétue pendant tout le VIIIe siècle, jusoue et y compris, au IXe siècle, le temps d’Adalhard. En même temps, se développe le type où s’associent les éléments semi-onciaux et semi-cursifs, qui aboutit à la minuscule Caroline.

4. « the new Caroline minuscule and the old fashioned a b type were vritten during the sanie period in the Corbie scriptorium'» (e. g. B. X. lat. 11529-30, Liebaert,

Page 1