BIBLIOTHÈQUE DE L’ÉGLISE D’AUXERRE
Siècle qui renferme des tables de cycles et des An» des peut etie identifie avec l’un des trois computs du Cuf aœue'contient aussi des œuvres de Bède et de Paulin d’A qui lée’ Le Sacramentaire qui subsiste, du Xe siècle, est nout-être compris parmi les Missels signalés ; mais ce n’eM san., doute pas le cas du Sacramentaire qu’a fait exécute; Huuur -'ie Grand au XI« siècle. Le Graduel exécuté aussi au tenu s de et eyeque n apparaît pas sur ces listes b II aux »’ très probable que la série des livres de doctrine uLmdique le Catalogue «de armano », est incomplète. Une 4 lise si bien pourvue en toute autre sorte de livres a dû être beaucoup plus nche en ouvrages «de divinitate ». P
- ^ous savons qu au IXe siècle à Auxerre, l’évêque Héri- Da dus (828-57) était en correspondance avec Loup de Ferrièies qui lui communiquait des manuscrits. Il a pu sans doute ainsi se procurer le Commentaire de saint Jérôme sur les prophètes et un Jules César. Il subsiste deux manuscrits qui furent offerts par cet évêque sur l’autelde Saint-Étienne qui par la suite sont entrés, l’un dans la bibliothèque de ai moutier, l’autre dans celle de Saint-Gall. L’évêque Wala , 3-0) était toujours en quête de livres et sitôt qu’il apprenait qu un hvre pouvait être acquis en quelque endroit, s’en assurait la possession 1 2. Ne serait-ce pas lui qui aurait fait l’acquisition du Psautier carolingien exécuté, semble-t-il, dans le . oissonnais et qui dans tous les cas se trouvait à Auxerre a la fin du IXe siècle 3 ? Deux manuscrits de Virgile, avec gloses du IXe siècle proviennent aussi peut-être d’Auxerre 4 soit de la cathédrale, soit de Saint Germain.
L historiographe des évêques nous apprend que, sous en ert, c est-à-dire à la fin du Xe et au commencement 11 - siècle, 1 église fut dépouillée de beaucoup de ses ornamenta, qui étaient très abondants tant en livres de beau-
1. Voir sur ces livres plus haut, p. 123 et Boutillier, Le trésor delà eu, h. de Kevers