Cat. cité, n
4. L’écriture et les miniatures d’un exemplaire des Évangiles du VIIIe siècle (Stiftsb. ms. 51) sont de facture irlandaise. Berger (p. 56) en comparait la décoration à celle des Évangiles de Kells et de Lindisfarne. Scherrer (Verz. S. Galien, p. 22) observait toutefois que ce ms. ne figure pas dans les anciens catalogues ; il ne serait entré qu’au Xe siècle dans la collection de Saint-Gall. Lindsay (Notae lat., 483), estime que le ms. ne vient pas d’Irlande, qu’il n’a pas été écrit à Saint-Gall,’ mais dans quelque autre centre continental d’écriture irlandaise. Le ms. 243 (recueil de canons irlandais du IXe siècle )a été exécuté en Irlande (Scherrer, p. 90). Le ms. 904 (grammaire de Priscien, VIIIe siècle), qu’on ne retrouve pas non plus au catalogue S. Gallois des « libri scottice scripti » et dont les scribes Maelpatrice et Coirbbre invoquent des saints exclusivement irlandais, a reçu des annotations à Cologne, au IXe siècle, et n’est sans doute parvenu à Saint-Gall qu’à la fin du siècle ou au Xe (p. 319-320). Plnsieurs fragments de mss. irlandais figurent aussi dans le ms. 1395 ; cf. Micheli, Recherches sur les mss. irland décorés de S. Gall et Reichenau. dans R. archèol. 1936, p. 207.
5. Stiftsb., ms. 48 (Évangiles en grec avec traduction latine interlinéaire ; ms. que continue pour les Épîtres le codex Boernerianus B. Dresde, A 1456 ; cf. S. Berger, H. Vulg., 114) ; 60 (cf. S. Berger, p. 56) ; 126 (VIII-IXe siècle) ; 451 (IXe) ; 1394, fragm. 4, 5, 9, 10 (IXe) ; 1395, fragm. 7 (VIIe), 6 a et b, S (VIIIe), 9 et 10 (IXe).
6. C’est peut-être le cas des mss no et 258 du IXe siècle dont l’écriture est apparentée à l’écriture irlandaise (Scherrer, p. 41 et 97).